Accueil > Actualités > Avc
AVCCANCERCHIRURGIECOEURDIVERSMEDECINE ESTHETIQUEFIN DE VIEIVG-CONTRACEPTIONMALADIES CHRONIQUESMATERNITEPERSONNES AGEESPRIX DES SOINSPSYQUALITE DES SOINSREMBOURSEMENTSSYSTEME FRANCAIS DE SANTEVACCINATIONMEDICAMENTSADDICTIONSMEDECINES ALTERNATIVESSOMMEIL

La migraine facteur prédictif d'AVC

Selon une étude américaine portant sur plus de 500 personnes âgées de 60 à 80 ans et publiée dans la revue Stroke de l'American Heart Association les personnes souffrant de migraines ont un risque double d’AVC silencieux. De plus, l'hypertension artérielle est également plus présente chez les patients migraineux.  Le risque absolu reste faible mais ces personnes ont d’autant plus intérêt à faire de l’exercice et à suivre un régime riche en fruits et légumes. Vous cherchez un neurologue ou un gériatre ? Choisissez-le en toute tranquillité sur notre site en fonction de ses honoraires ou de ses qualifications…


VOIR L'ETUDE


Evitez de faire un AVC le week-end...sauf à Dijon !


De nombreuses études ont établi que les accidents vasculaires cérébraux (AVC) de fin de semaine ou sont plus meurtriers que ceux se déclarant un jour ouvrable. Cet "effet week-end" est attribué à plusieurs facteurs : moindre accessibilité des services, prise en charge moins bonne , 'effectifs hospitaliers réduits. Une étude française publiée dans l’European Journal of Neurology laisse cependant entrevoir la voie à suivre. Les effets délétères du week-end et des jours fériés sur la mortalité précoce des AVC ont complètement disparu avec la mise en place par le CHU de Dijon du réseau AVC Bourgogne : sensibilisation des médecins de ville, introduction de la télémédecine, amélioration de la rapidité des interventions (le taux de scanners effectués dans les 3 premières heures est passé de 46% à 83% ; les délais entre l'arrivée du patient et l'imagerie ont chuté de 87 à 37 minutes et de 70 à 32 minutes pour l’obtention des résultats biologiques). Les chercheurs ont comparé les mortalités à 30 jours avant et après la mobilisation des professionnels en 2004: le supplément de risque de 25% qui existait entre 1985 et 2004 n’était plus observé après !


VOIR L'ARTICLE




Thé, café, AVC


Selon une étude japonaise portant sur l’effet de la consommation de thé vert et de café sur le risque d'AVC chez plus de 80 000 adultes japonais âgés de 45 à 74 ans suivis pendant 13 ans publiée dans Stroke, le journal de l’American Heart Association, les personnes qui boivent 4 tasses de thé vert par jour ou une fois du café par jour ont un risque d'AVC et de maladies cardiovasculaires réduit de 20% toutes choses égales par ailleurs. Ceci complète les effets positifs connus du thé vert sur la tension artérielle, le cancer, le diabète et l’activité cérébrale.


VOIR L'ARTICLE


Victime d'AVC ? Essayez le Tai Chï



Les troubles de l'équilibre sont fréquents après un accident vasculaire cérébral : les personnes concernées ont un risque de chute multiplié par 7 par rapport aux en bonne santé. Une étude menée dans le cadre de l’université de Tucson (Arizona) a comparé l’efficacité de différentes techniques de récupération. 89 victimes d'AVC de 70 ans d’âge moyen suivies ont été réparties en trois groupes : les premiers se sont essayés au Tai Chï (« Yang style »), une technique alliant mouvements physiques, concentration mentale et contrôle de la respiration, les seconds ont suivi un programme d'activités physiques diversifiées (« silversneakers ») et le dernier groupe a reçu des conseils par téléphone pour promouvoir leur retour à l'activité physique. Les deux premiers groupes se retrouvaient 3 fois par semaine pour pratiquer leurs disciplines respectives. Sur les 34 chutes recensées au cours des 12 semaines du suivi, 14 et 15 concernaient respectivement les deux derniers groupes, et seulement 5 le premier. La responsable de l’équipe souligne que les avantages du Tai Chï sont multiples : un meilleur équilibre, une plus grande résistance, une souplesse et une endurance améliorées ainsi qu’une baisse de l'anxiété et du stress, et donc une meilleure qualité de vie.



VOIR LA VIDEO 



Ce qui est bon, c'est le poisson !


Une étude de l’université de Cambridge a examiné les relations entre le risque d'accidents vasculaires cérébraux (AVC) et, d'une part, la consommation de poisson et, d'autre part, les apports ou la concentration plasmatique en omégas 3. Il s'agit d'une méta-analyse d'études observationnelles prospectives (26) et d'essais randomisés (12) incluant au total 800 000 patients (35 000 AVC).L’analyse des 26 études  sélectionnées montre qu'une consommation de poisson 2 à 4 fois/semaine est associée à une réduction de 6 % des AVC par rapport à une consommation inférieure à 1 fois/semaine et que pour les personnes en consommant plus de 5 fois/semaine, le risque est encore réduit de 6% supplémentaires. Une augmentation de deux rations hebdomadaires de poisson est associée à une baisse de 4 % du risque d'AVC. En revanche, il n'y a pas de relation entre la quantité ingérée  ou la concentration des omégas 3 et le risque d'AVC. Les douze essais randomisés ne permettent pas de conclure à la supériorité de la supplémentation en omégas 3 par rapport au placebo. Ces résultats montrent l'intérêt de favoriser la consommation de certains aliments plutôt que de leurs constituants et confirment l'idée que les interactions entre les nutriments présents naturellement dans l'alimentation sont déterminantes pour l'impact des aliments sur la santé.


VOIR L'ETUDE




Reconnaître un AVC et réagir vite


Le test FAST (Face-Arm-Speech-Time) recommandé par la HAS permet de détecter rapidement une attaque cérébrale. Il consiste à :

-          demander à la personne de sourire ou de montrer les dents. La bouche est-elle de travers ou la commissure des lèvres pend-elle d‘un côté?

-          demander à la personne de tendre les deux bras devant elle à l‘horizontale, de les lever et de tourner les pouces vers le haut. L‘un des bras pend-il ou chute-t-il?

-          demander à la personne de dire quelque chose. Parle-t-elle de manière confuse ou a-t-on du mal à la comprendre?

Chaque minute compte et est décisive pour le sort de la victime. Les chances de succès du traitement sont bonnes si la personne arrive à l‘hôpital dans les 3 heures qui suivent le début des symptômes; au-delà, elles diminuent rapidement. Vous pouvez vous adresser à l’une des 113 unités neuro-vasculaires présentes sur le territoire :

Cartographie des unités neurovasculaires (octobre 2012) 


VOIR LA LISTE DES UNV

Alcool et risque d’AVC pour les femmes


De nombreuses études ont montré qu’une consommation modérée d’alcool était associée à une réduction du risque d’événement cardiaque, aussi bien chez les hommes que chez les femmes ; cette réduction du risque suit une courbe en J. Autrement dit, le risque est plus faible pour les personnes consommant modérément de l’alcool que pour les abstinents stricts ; en revanche, le risque augmente rapidement lorsque la consommation quitte les niveaux modérés. Mais qu’en est-il pour le risque d’AVC? La Nurses’Health Study, une enquête de population portant sur 83 578 femmes de 1980 à 2006, fait état d’une relation suivant une courbe en J. Les auteurs démontrent que le risque d’AVC chez les femmes ayant une consommation  inférieure à 15 grammes d’alcool par jour est réduit de 17 à 21% par rapport au risque des femmes strictement abstinentes. C’est à partir d’une consommation de 38 grammes d’alcool par jour que le risque dépasse celui des femmes abstinentes ; il augmente alors régulièrement avec la consommation d’alcool. Mais qu’il s’agisse de trouver un établissement spécialisé dans le traitement des AVC ou dans celui des addictions, LesBonsChoixSanté les trouveront pour vous !


VOIR L'ETUDE




AVC : Evolution contrastée


Responsables de 33 000 morts en 2008, les accidents vasculaires cérébraux (AVC) représentent la première cause de mortalité pour les femmes et la troisième pour les hommes. Plus de 97 000 Français ont été hospitalisés pour un AVC et l’âge moyen des victimes d’AVC était de 73 ans. La mortalité cérébro-vasculaire a diminué de 50% en France entre 1990 et 2008 mais  la dernière livraison du bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) délivre une information contrastée.  S'il y a eu une légère diminution des taux de personnes hospitalisées pour AVC entre 2002 et 2008 (-2,6 %), cette tendance globale recouvre des évolutions différenciées selon l’âge : après 65 ans, les taux standardisés ont diminué de 674,6 à 630,3 pour 100 000 habitants (-6,6 %), mais ils ont augmenté avant 65 ans de 37,1 à 41,1 pour 100 000 (+10,8 %). L’InVS attribue ces tendances aux évolutions nosologiques (c’est-à-dire à une définition élargie de ces pathologies) et aux améliorations diagnostiques (ce qui traduit une amélioration) et rappelle le rôle majeur de 5 facteurs, expliquant à eux seuls plus de 80% des primo AVC : l’hypertension artérielle, le tabagisme, l’obésité abdominale, un régime alimentaire déséquilibré et une activité physique insuffisante. Quoiqu’il en soit, pour trouver un établissement de soins particulièrement actif dans ce domaine, consultez le moteur de recherche LBCS !


VOIR LE BEH




Plus d'AVC qu'on croyait...


Une étude publiée par l'INVS annonce 771 000 personnes avec antécédent d’AVC alors que le plan AVC n’en prévoyait que 400 000. L’accident vasculaire cérébral (AVC) est un événement de santé fréquent. En 2008, il y a eu 105 000 hospitalisations pour AVC et 31 000 pour accident ischémique transitoire en France. C’est un événement grave qui représente la troisième cause de mortalité pour les hommes et la première pour les femmes, et est souvent responsable de séquelles qui affectent la qualité de vie des patients. Pour ceux qui ont déclaré des séquelles, les plus fréquentes étaient des troubles de l’équilibre (50%) et des troubles de la mémoire (42,1%). Un peu plus du tiers des patients avec séquelles a rapporté une atteinte motrice d’un ou plusieurs membres, et un tiers des troubles du langage ou de l’articulation. Près d’un quart a signalé des troubles visuels et un sur cinq des troubles sensitifs. Une incontinence urinaire était citée par 16,5% et des troubles de la déglutition par 13,3%. Parmi les personnes avec séquelles, 51% ont déclaré avoir beaucoup de difficultés ou ne pas pouvoir marcher 500 mètres, et 45,3% des difficultés pour au moins une activité de la vie courante (la toilette le plus souvent). Les personnes avec séquelles d’AVC étaient 11,1% à résider en institution, dont 86,8% avec des difficultés pour au moins une ADL.

Pour trouver le meilleur établissement pour la prise en charge d'un AVC ou l'hébergement d'une personne âgée dépendante, consultez le moteur de recherche LBCS!

Voir la source



AVC : Les UNV en Ile de France

Les accidents vasculaires cérébraux (AVC) qui touchent chaque année 130 000 nouveaux patients en France dont 20 000 en Île-de-France sont la première cause de mortalité de la femme, de handicap acquis de l’adulte et la seconde cause de démence après la maladie d’Alzheimer. Plus la prise en charge est rapide et spécialisée, meilleur est le pronostic.
Les
unités neuro-vasculaires (UNV), spécialisées dans la prise en charge des AVC en urgence 24h/24 et 7j/7, et disposant d’équipes complètes spécialement formées à la prise en charge des AVC, ont démontré leur efficacité (mortalité diminuée de 20% et augmentation du nombre de patients ne gardant pas ou peu de séquelles de 20%). Pour connaître la liste des établissements dotés d'une UNV suivre le lien ou utilisez le moteur de recherche LBCS (choisissez AVC dans les activités)
http://www.ars.iledefrance.sante.fr/fileadmin/ILE-DE-FRANCE/ARS/Presse/7_Communiques_presse/ConfPresse-FW-AVC-StDenis_ModedeCompatibilite.pdf