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Vous avez soif ? Buvez de l'eau (surtout si vous êtes enceinte)

Selon une étude publiée dans The International Journal of Epidemiology, les futures mères souffrant de diabète gestationnel et ayant consommé au moins une boisson sucrée artificiellement par jour pendant la gestation voient leurs enfants présenter un risque accru d’être obèse ou en surpoids à l’âge de 7 ans.900 participantes de la cohorte Danish national Birth Cohort diagnostiquées pour du diabète gestationnel avaient complété à la 25e semaine de grossesse, un questionnaire sur leurs habitudes alimentaires. Le poids des enfants ont également été recensé à la naissance et à 7 ans.D’après les résultats, environ 9 % des candidates ont rapporté consommer quotidiennement une boisson sucrée artificiellement. En parallèle, leurs enfants avaient 60 % de risque supplémentaire de présenter un poids élevé à la naissance par rapport aux bébés dont les mères se sont abstenues de boire des sodas. À l’âge de 7 ans, la probabilité d’être en surpoids voire obèses était multipliée par deux. Consommer chaque jour un soda sucré artificiellement ne présenterait aucun avantage par rapport à une boisson sucrée.Plusieurs hypothèses sont avancées pour l’expliquer : changements du microbiote intestinal, accroissement de la capacité de l’intestin à absorber le glucose sanguin, désensibilisation de l’appareil digestif au point que la sensation de satiété arrive plus tardivement et poussent par ce biais à trop manger…

 

Quoi qu’il en soit, BUVEZ DE L’EAU !


SOURCE


Arrière toute sur le rotavirus !


En novembre 2013, le Haut Conseil de la santé publique avait recommandé l’introduction de la vaccination des nourrissons contre les infections à rotavirus ainsi que la poursuite du suivi renforcé de pharmacovigilance relatif à la notification des invaginations intestinales aiguës (IIA) dont le risque devait faire l’objet d’une information aux familles. La constatation d’effets indésirables graves dont certaines ont pu entraîner la mort a conduit le HCSP à reconsidérer sa position relative à cette vaccination. Du fait de l’évolution défavorable de certains cas rapportés d’IIA probablement liée à une prise en charge tardive et ne pouvant exclure que de telles situations se reproduisent, le HCSP a suspendu la recommandation de vaccination des nourrissons contre les infections à rotavirus en population générale. Ni la littérature internationale relative aux pays industrialisés, ni les données épidémiologiques nationales ne permettent d’identifier des facteurs de comorbidité ou des facteurs de risque environnementaux (conditions de vie, zone géographique sur le territoire national) susceptibles de définir une population de nourrissons pour laquelle la balance bénéfice/risque pourrait être plus favorable. Ceci ne permet donc pas au HCSP de proposer une stratégie de vaccination sélective, ciblée sur certains nourrissons. Cette vaccination étant pratiquée à titre individuel et dans le cadre de son autorisation de mise sur le marché, le médecin doit informer la famille de l’enfant vacciné du risque d’invagination intestinale aiguë et des manifestations cliniques devant motiver une consultation en urgence. A l'inverse des pays en voie de développement où elles peuvent avoir des conséquences dramatiques, dans les pays développés, la vaccination paraît donc moins opportune que jamais car la prise en charge médicale des infections à rotavirus y est convenablement assurée.

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Les bénéfices du déclenchement


Une étude de l’Université de Copenhague portant sur près de 800 000 naissances après 37 semaines de gestation dont  100 000 nés après un déclenchement du travail et publiée  dans l’International Journal of Obstetrics and Gynaecology a montré que le déclenchement du travail au-delà de 42 semaines de gestation permettait une réduction des complications et de la mortalité périnatales. En effet, suite à de nouvelles directives, le taux de déclenchement du travail après 37 semaines de gestation y a augmenté entre 2000 à 2012, de 9% à 26 % alors que les grossesses poursuivies au-delà de 42 semaines de gestation étaient divisées par plus de 5. Dans le même temps, la mortalité néonatale était divisée par 2, le risque d’asphyxie diminué d’un quart, la macrosomie ( poids de naissance supérieur à 4 kg) a diminué d’un tiers et les lésions nerveuses périphériques de 2/5. 

Que vous cherchiez un gynécologue/obstétricien ou une sage-femme ou la meilleure maternité pour accoucher, le moteur de recherche multi-critères (qualité, prix) de LBCS est à votre disposition !


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Les maternités à éviter


Les résultats médiocres de la France en matière d’indicateurs de périnatalité au regard des progrès réalisés par les pays voisins (avec un taux de 2,3 ‰, la France occupe le 17e rang européen pour la mortalité néonatale c'est-à-dire celle qui se produit dans les 27 premiers jours après la naissance –) montrent que la sécurité de la naissance doit encore être améliorée, 16 ans après les décrets de 1998 dont elle constituait pourtant l’objectif central. Les établissements dont l’activité insuffisante est susceptible d’être à l’origine d’un sur-risque pour leurs patientes sont celles des CH Die, CH Saint Palais, CH Ariège Couserans, CH Lourdes , CH Bourg-Saint-Maurice, CH Privas, Clinique Porto-Vecchio, CH Saint-Affrique, Clinique Saint Louis, Ganges, CH Ussel, CHU Brest Hôpital de Carhaix-Plouguer, CH Apt, CH Decazeville. Les raisons : des médecins intérimaires à diplômes étrangers qui ne permettent pas de garantir la permanence des soins, des locaux non conformes, etc. mais il se trouve encore des élus locaux pour insinuer qu’il n’y a pas de problèmes car il n'y en a jamais eu!


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Deux hystérectomies sur cinq injustifiées ?


Une étude de l’Université du Michigan publiée dans l'American Journal of Obstetrics and Gynaecology et portant sur 3 400 femmes ayant subi en 2013 dans l’État du Michigan une hystérectomie, acte chirurgical qui consiste à enlever tout ou partie de l’utérus, conclut que près d’une opération sur 5 et surtout 2 sur 5 chez les femmes de moins de 40 ans n’étaient pas justifiées. Ces interventions suivent le plus souvent des diagnostics de fibrome utérin, des saignements utérins anormaux, une endométriose, présence de muqueuse utérine en dehors de la cavité utérine, ou des douleurs pelviennes. C’est dans ces deux derniers cas que les diagnostics quant à la nécessité de l’intervention étaient le moins souvent pertinents. Il s’agit des Etats-Unis mais il est toujours prudent de demander un deuxième avis avant une intervention majeure. Pour trouver  ce deuxième gynécologue ou même se renseigner sur le chirurgien qui va vous opérer, n’hèsitez pas à consulter notre moetur de rechercher multi-critères !


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E-cigarettes et grossesse : incompatibles ?



Lors d'une grossesse, il n'est pas rare que l'envie de fumer demeure. Les cigarettes électroniques peuvent-elles constituer une alternative sans risques ? 

 

La cigarette électronique en quelques mots

La cigarette électronique est un appareil qui a la forme d'une cigarette, mais qui est constitué d'une batterie, d'un atomiseur et d'une cartouche de liquide. Dans le jargon, le liquide en question est appelé e-liquide ; il est composé de glycérol ou de propylène glycol, d'arômes et parfois de nicotine. Le fonctionnement est simple : lors de l'aspiration, l'atomiseur chauffe le liquide contenu dans la cartouche et cela forme de la vapeur. Si la vapeur dégagée ressemble beaucoup à la fumée artificielle diffusée lors des spectacles, c'est parce que les deux sont à base de propylène glycol. 

Grossesse et e-cigarettes

D'après le professeur Michel Delcroix qui est à la fois président de l'APPRI-Maternité et gynécologue-obstétricien, la cigarette électronique est nettement moins nocive que les cigarettes classiques qui contiennent du vrai tabac. En effet, une e-cigarette ne présente aucune trace des 4000 poisons répertoriés dans le tabac. Le consommateur de cigarette électronique n'aspire ni le monoxyde de carbone, ni toutes les autres particules cancérigènes. Il est donc évident que pour une femme enceinte, la cigarette électronique est bien moins dangereuse que le tabac classique. 

Les cigarettes électroniques en tant que substitut nicotinique 

Comme il n'est pas facile de décrocher du jour au lendemain, les scientifiques ont élaboré ce que l'on appelle des substituts nicotiniques. En effet, il se trouve que c'est la nicotine qui rend le tabac si addictif. Les patchs, les pastilles ou encore les types de spray buccal ne sont pourtant pas vraiment efficaces, dans la mesure où ils ne remplacent pas le petit rituel des cigarettes : la gestuelle, l'odeur, le picotement de la nicotine, etc. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle les e-liquides ont beaucoup de succès. Et  les vapoteurs retrouvent le plaisir de fumer, sans avoir à subir les effets néfastes du tabac en choisissant de s'en procurer chez des fournisseurs de cigarettes electroniques

Bref, bien qu'il n'y ait pas de risques directs et prouvés pour les femmes enceintes, à vapoter, il est toutefois recommandé de ne pas fumer en cours de grossesse. Et comme on le dit souvent : « Mieux vaut prévenir que Guérir !». 


Maîtriser son poids de grossesse


Plusieurs études montrent qu'un IMC de la mère supérieur à 30 au moment de la conception constitue un facteur de risque significatif non seulement pour les bébés jusqu’à 9 mois, mais aussi tout au long de leur vie. Une étude montre même une augmentation de la mortalité à l'âge adulte (50-60 ans) toutes causes confondues en cas de mère obèse. Les causes du phénomène sont multiples mais la théorie des DOHD (Developmental Origins of Health and Disease) insiste sur les jours allant du tout début de la grossesse jusqu’à la fin de la deuxième année de l'enfant, qui constituerait une période de sensibilité extrême de l'organisme, au cours de laquelle l'environnement, sous toutes ses formes, imprimerait sur nos gènes des marques dites épigénétiques durables, qui conditionnent la santé d'un individu. C’est ce qui a été expliqué au Congrès médical Tranversales qui s’est tenu à Biarritz du 25 au 27 juin 2014.  Les recommandations américaines les plus récentes conseillent donc de limiter la prise de poids sur la grossesse à 5-6 kg chez les femmes obèses contre 12 chez les femmes à IMC normal. Vous cherchez un généraliste ou un obstétricien capable de vous épauler en nutrition? une maternité correspondant à vos besoins et vos moyens ou même la meilleure possible, Utilisez notre moteur de recherche multicritères !


La péridurale contre le post-partum


Environ 1 accouchée sur 6 qu'elle ait été prise en charge par une maternité de catégorie I , II ou III à Paris ou ailleurs développe un syndrome dépressif appelé dépression du post-partum ou post-natale. Les causes sont mal connues et de nombreux facteurs pourraient être responsables. Une étude chinoise publiée le 24 juillet dans la revue Anestesia et analgesia met en relation la douleur ressentie par la femme durant l'accouchement et la survenue de ce symptôme dépressif. Les chercheurs de l'hôpital universitaire de Pékin ont suivi 240 femmes enceintes de leur premier enfant, sans antécédent psychiatrique ni contre-indication à la péridurale, dont l'accouchement était programmé par voie basse et dont la moitié reçurent une péridurale. Seules 14% de celles-ci souffraient de dépression post-natale six semaines après la naissance alors que plus du double (35%) était affectées. L'assiduité aux cours de préparation à l'accouchement et l'allaitement de l'enfant étaient également associés de manière significative à une baisse du risque de dépression post-natale. La persistance de la douleur trois jours après l'accouchement était en revanche un facteur d’accroissement du risque. Ainsi, il est définitivement préférable de ne plus accoucher dans la douleur ! Vous cherchez un obstétricien ou une maternité ? Choisissez-les en fonction des tarifs pratiqués et de la qualité des leurs prestations avec les données (qualité de prise en charge, certification, accréditation HAS etc...) mises gratuitement à votre disposition par LBCS!


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Maternité : en sortir à temps !


Les sorties de maternité moins de 72 heures après la naissance représentent aujourd’hui plus de 7 % des naissances (3 % en 1994) alors que la durée moyenne des séjours est un peu supérieure à 4 jours. L'assurance-maladie vient de proposer une piste d’économie pour le budget de la Sécurité sociale 2015 : écourter d’une journée les séjours en maternité permettrait d’économiser 280 millions d'euros mais cela ne serait pas sans risque selon l’Académie de médecine. La  sortie précoce pourrait, en effet, exposer le nouveau-né et sa mère à une morbidité accrue et à des diagnostics tardifs, en particulier dans des familles fragilisées socialement. De nombreuses affections sévères sont susceptibles de se manifester dans les premiers jours de la vie (troubles alimentaires, ictère, infections materno-fœtales, défaillances cardio-circulatoires, anomalies orthopédiques). 3 à 5 jours de suivi après la naissance semble de la plus élémentaire prudence. L’assurance maladie propose d’assurer ce suivi à domicile par des sages-femmes. On pourra préférer rester prise en charge par l’établissement dans lequel on a accouché ! Pour donner votre avis sur votre maternité ou trouver celle qui vous convient le mieux Les Bons Choix santé sont à votre disposition…


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Comment éviter une césarienne non choisie


En France, les enquêtes qui sont régulièrement réalisées depuis 1995 permettent de connaître, en particulier, l'évolution des pratiques médicales dans le domaine du suivi de la grossesse et des accouchements. Les premiers résultats de la quatrième enquête nationale périnatale menée en 2010 ont mis en évidence une stabilisation du taux de césariennes autour de 21 % dont un peu plus de la moitié étaient programmées. L'INSERM a utilisé ces données afin d'évaluer la fréquence des césariennes potentiellement évitables. L’étude, publiée dans les Acta Obstetricia et Gynecologica Scandinavica de juin et  qui a inclus près de 15 000 femmes ayant accouché dans plus de  500 maternités à Paris et ailleurs, a classé les césariennes sur la base des recommandations de la Haute Autorité de santé. Plus d'un quart des césariennes programmées apparaissent comme potentiellement évitables. Dans la plupart des cas, il s’agissait d’une présentation par le siège ou d’un antécédent de césarienne. Trois facteurs apparaissent déterminants pour les césariennes évitables : un âge supérieur à 35 ans, une surveillance étroite de la grossesse et un accouchement dans une maternité privée (risque doublé !). Si vous êtes dans un de ces 3 cas et que vous préférez éviter la césarienne, prenez un deuxième avis ! Notre moteur de recherche vous permettra de trouver l’obstétricien qui répondra à vos souhaits.

 

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