Accueil > Actualités > Personnes agees
AVCCANCERCHIRURGIECOEURDIVERSMEDECINE ESTHETIQUEFIN DE VIEIVG-CONTRACEPTIONMALADIES CHRONIQUESMATERNITEPERSONNES AGEESPRIX DES SOINSPSYQUALITE DES SOINSREMBOURSEMENTSSYSTEME FRANCAIS DE SANTEVACCINATIONMEDICAMENTSADDICTIONSMEDECINES ALTERNATIVESSOMMEIL

Malentendants oyez oyez !



En France, 6 millions de personnes sont considérées comme malentendantes mais seulement 15 % d'entre elles sont équipées d'un appareil auditif selon une étude de la DREES récemment publiée. 2 millions ne portent pas d'appareil mais en auraient besoin. Le taux d'équipement des Français est faible en comparaison avec les pays voisins. Les tarifs élevés des prothèses auditives supérieurs à 1500 € par oreille en moyenne par ailleurs faiblement remboursés par l'Assurance maladie (moins de 300 euros) en sont responsables. Un décret pris fin août autorise la vente en pharmacie d’assistants auditifs cinq fois moins chers que les prothèses. Il s'agit d'assistants d'écoute préréglés d'une puissance maximale de 20 décibels alors que prothèses sont ajustées par l'audioprothésiste en fonction de la perte d'audition. Ces assistants destinés aux personnes souffrant d’une perte d'audition légère à modérée ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale mais peuvent être pris en charge par certaines mutuelles. Et si vous cherchez un ORL ou une mutuelle très protectrice, choisissez-le avec notre moteur de recherche multi-critères !

VOIR L'ETUDE DREES



Les recos de la HAS mal appliquées



Malgré les plus récentes recommandations de la Haute Autorité de Santé, le dosage du PSA, responsable de quantités de surdiagnostics et surtraitements de cancers de la prostate non évolutifs, continue d’être massivement prescrit par les généralistes selon une récente enquête de l’Institut de veille sanitaire publiée dans le bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH). Cette étude qui a porté sur 11 millions d’hommes de 40 ans et plus montre qu’environ 30% d’entre eux ont eu au moins un dosage alors que seuls ceux présentant des facteurs de risque spécifiques auraient dû y être soumis. Le surtraitement possible consiste notamment en une prostatectomie inutile qui s’accompagne souvent d’une dégradation sensible de la qualité de la vie et notamment de troubles urinaires et érectiles. Donc si votre médecin vous le prescrit, demandez-lui quels sont vos facteurs de risque et entamez une discussion : cela ne peut de toute façon pas vous faire de mal !


VOIR LE BEH


Bien choisir sa maison de retraite

Comme chaque année la DGCCRF du ministère de l'économie publie le résultat de ses contrôles sur  les pratiques des maisons de retraite et des EHPAD (Etablissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes). Les nombreux manquements relevés dans l’enquête 2013 concernent l’information des prix (58%), les pratiques commerciales trompeuses (25%) et le non respect du taux d’évolution des prix (17%). 278 établissements ont été visités. L’objectif de ces enquêtes était de contrôler la loyauté des publicités, l’existence de frais de dossier ou de droit d’entrée, l’affichage des prix, la remise des notes, le respect du taux d’évolution des prix des contrats en cours, la conformité des contrats, l’existence des clauses abusives, l’existence du Conseil de vie sociale. La majorité des établissements demande des frais de réservation annoncés comme des arrhes, d’un montant conséquent compris entre 300 € et 1525 €. Pratiquement tous les établissements demandent un dépôt de garantie à la signature du contrat, correspondant à 30 jours d’hébergement, payable parfois sur les trois premiers mois. Tous établissements confondus, les sommes relevées varient entre 1300 € et plus de 2300 € pour les résidents entrés en 2013. Cette somme est remboursée le plus souvent au départ du résident, après déduction de frais éventuels, dans un délai d’un à deux mois en fonction des établissements. De nombreux manquements ont été relevés sur l’affichage souvent incomplet, voire inexistant des prestations effectuées par des professionnels extérieurs à l’établissement (pédicure-podologue, coiffeur, esthéticienne, etc.). L'examen des contrats a permis, en outre, de relever des hausses de prix illicites dans plusieurs établissements, avec des dépassements importants des hausses autorisées, sans demande de dérogation ou malgré une demande de dérogation refusée. Le choix d'une maison de retraite est donc un parcours plein d'embûches. C'est pourquoi LBCS met à votre disposition un moteur de recherche exclusif qui permet de sélectionner les établissements à visiter en fonction de leurs tarifs et de la qualité de leurs prestations!

VOIR L'ENQUETE DGCCRF

Protéines et espérance de vie après 50 ans

Selon une étude de l’University of Southern California portant sur plus de  6 000 personnes âgées de plus de 50 ans et publiée dans la revue Cell Metabolism un régime riche en protéines animales entre 50 et 65 ans  entraîne un risque de cancer comparable à celui de fumer un paquet par jour. En revanche, cet effet disparaît après 65 ans. Cependant, avant comme après 65 ans, les protéines animales favorisent le diabète et les maladies cardio-vasculaires. Les participants ont été répartis en 3 groupes selon l’origine de leur apport en calories : protéines >20 % ou plus des calories, 10 à 19 % des calories et <10% des calories. Dans les 18 années de suivi, 40 % des participants sont décédés dont 19 % de maladies cardiovasculaires, 10% d'un cancer, et 1 % de diabète. Pour les personnes âgées de moins de 65 ans, un régime riche en protéines est associé à un risque accru de 74 % de décès dans les 18 ans et un risque multiplié par quadruple de décès de cancer par rapport aux personnes à régime faible en protéines. Mais au-delà de 65 ans, un apport élevé en protéines entraîne une réduction de 30 % du risque de décès et de 60 % du risque de décès par cancer. Probablement l’effet de la compétition épidémiologique : il faut bien mourir de quelque chose sauf à mourir guéri !


  


VOIR L'ETUDE


Les (très) vieux se portent de mieux en mieux !


Le nombre de personnes atteignant les 90 ans augmente rapidement mais comment se portent-elles d’un point de vue physique et psychique ? Est-ce que cela vaut vraiment la peine de vieillir ? Une étude comparant des personnes nées en 1905 évaluées à l'âge de 93 ans et des personnes nées en 1915 évaluées à l'âge de 95 ans vient d’être publiée par The Lancet. Les fonctions psychiques ont été évaluées à l'aide de l'échelle MMSE (Mini-Mental State Examination) et de tests cognitifs sensibles aux modifications liées à l'âge. Les fonctions physiques ont été évaluées au moyen d'un score sur les activités du quotidien et de tests de performances physiques (force de la préhension, test "assis-debout” et vitesse de marche). La probabilité de survivre jusqu'à l'âge de 93 ans était supérieure de 28 % dans la cohorte de 1915 par rapport à la cohorte de 1905 et celle d'atteindre les 95 ans était supérieure de 32 %. La cohorte de 1915 obtenait des scores significativement meilleurs à l'échelle MMSE avec une proportion nettement supérieure de participants obtenant les scores maximaux. De même, le score de l'outil cognitif composite était significativement plus élevé dans la cohorte de 1915. Les cohortes ne montraient en revanche aucune différence systématique aux tests de performances physiques. La cohorte de 1915 obtenait néanmoins des scores d'activités du quotidien significativement plus élevés que celle de 1905. La cohorte de 1915, bien qu'âgée de 2 ans de plus au moment de l'évaluation présente donc un meilleur état global.


VOIR L'ARTICLE


Plus douce sera la chute


Chaque année, 9 000 décès de personnes âgées de plus de 65 ans sont associées à une chute et le taux de mortalité associée à ces chutes augmente avec l’âge. 80% des personnes âgées qui subissent une fracture du col du fémur décèdent rapidement. Une méta-analyse publiée de 17 études portant sur plus de 4 000 personnes dans le British Medical Journal confirme que l’exercice physique permet de les prévenir et d’en réduire la gravité.  L'exercice physique réduit de 37% le risque de chutes toutes catégories, de 30% le risque de chutes nécessitant des soins médicaux, de  43% le risque de chutes avec blessures graves et même de 61% le risque de chutes avec fractures. L’exercice permet en effet à la fois d’entretenir la musculation et de conserver le sens de l’équilibre. Et si vous chercher un généraliste qualifié en gérontologie ou un EHPAD, n'oubliez pas notre moteur de recherche !


VOIR L'ETUDE


Restez couché(e)s !


Les accidents de la vie courante constituent la première cause d'accidents en France. Près de 20 000 personnes dont 15 000 seniors en meurent chaque année en France. Si leur gravité diminue leur fréquence augmente : pour les personnes âgées de 15 à 75 ans, elle est ainsi passée de 5% à 7,5% entre 2005 et 2010  selon une étude  réalisée par l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé (Inpes) et l'Institut de veille sanitaire (InVS). Les hommes sont davantage concernés que les femmes (8,5% contre 6,7%), essentiellement en raison des accidents liés aux sports qui touchent deux fois plus souvent les hommes que les femmes (4% contre 2%). Parmi les facteurs qui augmentent le risque de survenue d'un accident,  les plus importants sont la consommation de substances pyscho-actives (alcool, cannabis) et le manque de sommeil. Le nombre d'accidents est ainsi multiplié par 2 pour ceux ayant fumé du cannabis. 16% des personnes ayant été ivres au moins une fois dans l'année ont eu un accident contre 9% de celles n'ayant pas déclaré d'ivresse dans l'année. Le manque de sommeil joue un rôle un peu moindre: 14% de ceux dormant moins de six heures ont eu un accident contre 10% pour les plus gros dormeurs. Les 75-85 ans sont très touchés par les accidents de la vie courante. La moitié des accidents qu'ils subissent ont lieu à leur domicile et, dans les deux tiers des cas, il s'agit de chutes.


VOIR L'ETUDE


La mort en EHPAD


L’Observatoire National de la Fin de Vie a réalisé une étude sur la fin de vie dans les EHPAD (Etablissement d'Hébergement de Personnes Âgées dépendantes) dans lesquels meurent chaque année plus de 90 000 personnes âgées. Un échantillon de 3705 établissements répartis dans toutes les régions françaises a permis de recueillir des informations sur plus de  70 000 décès et 15 000 situations de fin de vie. Les trois quarts de ces décès surviennent au sein des  établissements. Durant les deux semaines qui précèdent le décès, une majorité des résidents reçoit des antalgiques indice que la lutte contre la douleur a globalement progressé.  Pour 40 % des résidents décédés de façon non-soudaine, une décision de limitation ou d’arrêt des traitements a été prise. 25% des résidents décèdent après avoir été transférés à l’hôpital, et parmi ceux qui décèdent au sein de leur maison de retraite, 23% ont été hospitalisés au moins une fois en urgence au cours des deux semaines qui ont précédé leur décès. Mais lorsque les établissements disposent d’une infirmière de nuit, le nombre de ces hospitalisations en urgence baisse d’un tiers. Aujourd’hui, les infirmiers de nuit ne sont présents que dans 14% des maisons de retraite : en augmentant leur nombre on pourrait éviter chaque année 18 000 transferts en urgence à l’hôpital. Seuls 8% des EHPAD font appel à l’Hospitalisation à domicile (HAD) dans les situations de fin de vie. Un médecin coordonnateur sur cinq n’a aucune formation à l’accompagnement de la fin de vie et un quart des résidents en fin de vie sont dans un réel inconfort physique au cours de leur dernière semaine de vie, 7% ayant même des douleurs très intenses dans les dernières 24 heures.  Pourtant 37% des EHPAD n’ont jamais eu recours aux services d’un réseau de soins palliatifs quand bien même 87% pourraient : 25% n’ont même tissé aucun lien avec ces équipes. Durant la dernière semaine avant le décès, 75,2% des résidents en fin de vie sont entourés par leurs proches. Vous cherchez un EHPAD et vous souhaiteriez pouvoir le choisir en fonction de son prix et de la qualité de sa prise en charge? Notre moteur de recherche est le seul qui vous permette d'avoir accès à l'ensemble de l'offre disponible.


VOIR L'ETUDE


Les nonagénaires se portent de mieux en mieux


Une étude de de l’University of Southern Denmark publiée dans The Lancet portant sur plusieurs milliers de personnes nées les unes en 1905 et les autres en 1915 a comparé leur état mental et physique à l’âge de 95 ans grâce à des entretiens, des tests de santé mentale, des tests cognitifs, des tests de performance physique (vitesse de la marche, fermeté de la préhension, station assise etc.) et des analyses biologiques. Les personnes nées en 1915 ont des résultats significativement meilleurs en termes de survie (la probabilité d'atteindre 93 ans 95 ans est de 32% plus élevée), de santé mentale, de capacité cognitive et d’autonomie quel que soit le niveau d’éducation.  Plus de personnes vivent jusqu'à un âge avancé avec une meilleure santé globale en raison notamment de l'amélioration des conditions de vie et de celle de la prise en charge médicale. Vous cherchez un généraliste compétent en gériatrie? Tirez partie des fonctionnalités de notre moteur de recherche !

VOIR L'ETUDE

VOIR LES 9 GENERALISTES QUALIFIES EN GERIATRIE EN SECTEUR 1 A PARIS

 

Le cerveau ne s'use que si l'on ne s'en sert pas


Alors que la sclérose en plaques est une maladie évolutive du cerveau entraînant des déficits neuropsychologiques, des chercheurs de l'Université de Bologne ont comparé les performances cognitives de 50 patients qui en étaient atteints et d’un groupe témoin de 150 personnes en bonne santé. Ils ont constaté que les patients avec un faible niveau d'éducation avaient de moins bon scores que les témoins sains mais aucune différence entre les patients avec une éducation de très bon niveau et les témoins sains, la réussite professionnelle ou la fatigue n’ayant aucun impact sur la sévérité des déficits cognitifs. Des chercheurs de la Rush University (Chicago) ont comparé les résultats de tests neurologiques passés par 300 personnes âgées en moyenne de 90 ans durant les 6 dernières années de leur vie, avec les données d’autopsie de leur cerveau et mis en lumière que l'activité cognitive auto-déclarée (lecture, écriture, visites culturelles, etc.) est associée à un ralentissement du taux de déclin cognitif durant chaque année précédant le décès. Au cours du suivi, 35% des personnes ont développé une démence et 17% une déficience cognitive plus légère. Ces chercheurs estiment que  l’activité cognitive pèse pour près de 15% de la variabilité dans le déclin cognitif. Vous cherchez un généraliste qualifié en gériatrie en secteur 1 ? Notre moteur de recherche est à votre disposition !


VOIR L'ETUDE ITALIENNE

VOIR L'ETUDE AMERICAINE


Page suivante