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Merci la gauche !

Comme d'habitude, quand on n'y comprend rien on ne fait que des conneries et en voulant réduire les frais pour les malades, la grande réforme de Marisol Touraine va au contraire les accroître.

Au 1er janvier, la prise en charge des dépassements d'honoraires des médecins libéraux par les complémentaires santé sera ainsi plafonnée à 100% du tarif de la Sécurité sociale. Pour 60 millions de consommateurs, ce sont les patients qui feront les frais des trop nombreux dépassements encore pratiqués par les cliniques privées (867 millions d'euros en 2015, en hausse de 30% depuis 2011)

En moyenne,  les médecins des cliniques privées facturent 200 euros de dépassement d'honoraires par acte soit un taux de dépassement du tarif de la Sécu de 110%. Si, depuis avril 2015, les complémentaires santé pouvaient verser jusqu'à 125% du tarif de la Sécurité sociale (réforme des "contrats responsables"), à compter du 1er janvier prochain, le remboursement sera plafonné à 100% du tarif Sécu pour les praticiens qui ne sont pas signataires du contrat d'accès aux soins. Le surplus sera donc assumé par les patients.


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Le contrôle des honoraires ? Ca ne marche pas !

Et c'est même le contraire, ça favorise les dépassements ! Selon une étude réalisée pour Le Figaro par  un cabinet de courtier en assurances, auprès des gynécologues, pédiatres et ophtalmologues dans les dix plus grandes villes du pays, un spécialiste sur cinq seulement a opté pour le contrat d'accès aux soins entré en vigueur en octobre 2012. Sur toute la France, ils ont un sur trois à avoir en théorie accepté de modérer leurs honoraires (pas d'augmentation pendant trois ans) contre une baisse de leurs charges sociales et un meilleur remboursement de leurs patients. Mais une partie d'entre eux en ont profité pour aligner leurs dépassements sur le maximum autorisé; Deux villes sont particulièrement peu concernées : Paris (4 % d'adhésion) et Lyon (7 %), où les dépassements extravagants sont monnaie courante. En revanche, une spécialité  a parfaitement saisi l'effet d'aubaine : les radiologues qui sont maintenant 77 % à avoir signé pour un CAS, alors qu'ils exerçaient majoritairement préalablement  en premier secteur c'est à dire sans dépassement ! Vous cherchez un médecin pas trop cher dans une zone à dépassement? Utilisez notre moteur de recherche multi-critères (honoraires, qualifs, carte vitale, satisfaction des patients)!


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Bullshit et dépassements


Le contrat d’accès aux soins (CAS)  n’a pas permis d’enrayer l’augmentation globale des dépassements contrairement à ce que claironnaient il y a encore peu de temps la ministre et le directeur général de la sécu ! Si le taux moyen des dépassements est en baisse, leur montant total a continué d’augmenter, selon l’observatoire citoyen des restes à charge en santé créé par le CISS, « 60 millions de consommateurs » et la plateforme d’assureurs complémentaires Santéclair. Plus de 2,8 milliards d’euros ont été facturés aux patients au-delà des tarifs Sécu en 2014, soit 6,6 % de plus qu’en 2012. Si les dépassements des généralistes qui n’en représentent qu’une part minime (environ 300 millions d’€) ont diminué, ceux des spécialistes ont fortement augmenté pour atteindre les 2,5 milliards d’€. Le nombre de praticiens autorisés à appliquer des dépassements continue de progresser et le CAS, mis en place en décembre 2013 et signé par quelque 11 400 praticiens, et qui était supposé contenir les dépassements a en réalité multiplié ceux-ci  en autorisant plus de 3 000 praticiens en secteur I à en pratiquer ! Le CAS a en effet constitué un effet d’aubaine pour nombre de spécialistes (radiologues, anesthésistes...) qui bénéficient à la fois d’une prise en charge de leurs cotisations sociales et de la possibilité de facturer des honoraires relativement élevés. Plus que jamais pour éviter les médecins les plus onéreux, notre moteur de recherche est indispensable car il permet de choisir son médecin ou son dentiste en fonction de ses honoraires et de bien d'autres choses encore !


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Le bureaucrate et les lunettes

La sécurité sociale, c’est un euphémisme, rembourse peu les lunettes : moins de 200 millions d’euros sur une dépense globale dépassant 5 milliards soit moins de 4%. Mais cela n’empêche pas les administrations d’avoir une opinion sur les montures et les verres et d’utiliser la fiscalité pour tenter de l’imposer aux consommateurs par des planchers et des plafonds de remboursement : depuis le 1er avril, 6 niveaux de remboursements sont fixés dans le cadre des contrats « responsables ». Le montant de la prise en charge des montures est plafonné à 150 euros. Selon le type de verres, les mutuelles prennent en charge au minimum de 50 à 200 euros et de 470 à 850 euros au maximum. L’enjeu est l’exonération partielle de taxe sur les conventions d’assurance dont bénéficient ces contrats : 7% au lieu de 14%. La fixation de planchers est abracadabrante, celle de plafonds sera sans effet. L’administration n’étant pas en mesure d’édicter des normes techniques de qualité fixe des prix minimum ! C’est une innovation historique qui doit réjouir les fabricants et leurs réseaux de distribution hypertrophiés.    Le plafonnement aura-t-il le moindre effet sur les pratiques ? Heureusement non parce que, pour tourner le dispositif, il suffit de proposer aux souscripteurs des complémentaires un contrat surcomplémentaire qui couvrira le cas échéant juste l’excès d’optique et qui seul sera imposé à 14%. Et pour cette absence de résultat, beaucoup d’efforts auront été nécessaires dans l’administration mais aussi dans les organismes complémentaires et, pire, chez leurs clients. 



Les médecins du public meilleurs que ceux du privé ou juste plus chers ?


Le Collectif interassociatif sur la santé et la revue « 60 millions de consommateurs » ont comparé les dépassements d’honoraires effectués à l’hôpital public dans le cadre de l’activité libérale qui concerne 12% des praticiens hospitaliers (PH) et en clinique sur dix interventions fréquentes : la cataracte, les prothèses de hanche et de genou, l’ablation de la prostate, de la thyroïde, de la vésicule biliaire, d’une tumeur au sein, la libération du nerf carpien et la pose d’un by-pass gastrique. 

Si le nombre et la fréquence de dépassements sont moins élevés à l’hôpital public qu’en clinique privée, les montants moyens effectivement facturés y sont supérieurs pour huit interventions sur dix. Pour l’ablation de la prostate, le dépassement moyen est même quatre fois plus important dans l’activité libérale des PH que dans le privé (1 028 € contre 252 €). La pose d’un by-pass gastrique est l’intervention qui connaît le taux de dépassement moyen le plus élevé à l’hôpital : 276 % du tarif Sécu. 



Alors pour ne pas avoir de surprise il est préférable de consulter les données disponibles sur le site (honoraires des médecins en secteur 2 classés en 5 catégories, cherté des établissements). 

Si vous avez payé très cher pour un résultat qui ne vous satisfait pas ou pas grand chose et que vous êtes content, notez l'établissement ou le médecin et faites en profiter les autres !


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Comment maîtriser le coût des prothèses dentaires ?



Le ministre de l'Economie a annoncé que son projet de loi sur l'activité, dont l'examen est prévu pour début 2015, pourrait obliger les chirurgiens-dentistes à préciser dans leurs devis le prix auquel ils achètent les prothèses dentaires, une mesure baptisée "dissociation de l'acte prothétique" destinée à tenter de réduire les dépenses de santé des Français, une facture plus transparente favorisant une plus grande concurrence. Les chirurgiens dentistes fixent, en effet, librement le prix des prothèses dentaires et leurs tarifs sont déconnectés des prix de fabrication des prothèses. Une couronne céramo-métallique remboursée 75  par l'Assurance maladie coûte au chirurgien-dentiste 40  si elle vient de Chine et 150  si elle a été fabriquée en France mais elle est facturée entre 500 ou 1000  à son patient honoraires de pose compris. Quoique l’obligation d’établir un devis détaillé existe depuis 2009 et a été progressivement précisée, 85 % des devis envoyés à Santéclair, la plate-forme de services commune de plusieurs complémentaires santé, ne respectaient pas la loi. En fait, les dentistes gonflent leurs tarifs sur les prothèses pour compenser l’insuffisance des remboursements des soins conservateurs et chirurgicaux (traitement des caries). Certains estiment que la proposition d'Emmanuel Macron ne fera pas baisser les prix et qu’il faudrait mettre fin au monopole des chirurgiens-dentistes pour que le patient choisisse librement son prothésiste avec une facture séparée pour l'acte chirurgical et pour la prothèse elle-même. De toute façon, la transparence n’a jamais fait de mal au consommateur et pour trouver un chirurgien dentiste pas trop cher vous pouvez consulter notre moteur de recherche qui classe les dentistes en 5 catégories de prix du moins cher () au plus cher (€€€€€) !

Baisse des dépassements : de qui se moque-t-on?




La tendance à la baisse des dépassements d'honoraires pratiqués par les médecins se confirmerait depuis 2012 selon l'Assurance maladie. Les taux de dépassement étaient de 55,4% en 2011, 55,4% en 2012, 55,1% en 2013 et 54,5% au 1er semestre 2014, tous médecins de secteur 2 confondus. Pour les spécialistes, ces taux se sont élevés à 56,9% en 2011, 56,7% en 2012, 56,3% en 2013 et 55,6% au 1er semestre 2014. L'Assurance maladie souligne une "baisse importante sur les actes cliniques des spécialistes : de 76,6% en 2011 à 71,9% au 1er semestre 2014". Tandis que les actes techniques de ces mêmes spécialistes ont, eux, enregistré une "hausse modérée : de 47,4% en 2011 à 48,2% au 1er semestre 2014". Entre le 1er semestre 2013 et le 1er semestre 2014, les taux de dépassement ont baissé dans 80 départements. La baisse a été supérieure à 2 points dans 27 départements. Les taux de dépassement des hospitaliers temps plein de secteur 2 sont, eux, passés de 67,4% en 2012 à 61,8% en 2013 et 56,5% au 1er semestre 2014. Le taux de tarifs opposables a, lui, augmenté de 41,4% en 2012 à 44,8% au premier semestre 2014. 

Ainsi en 3 ans la baisse est de 0.9% soit 20 cents par consultation ! Ce n'est pas demain la veille qu'on pourra se passer de LBCS qui permet de choisir son médecin ou son établissement de santé en connaissant les tarifs (niveau de prix allant du plus économique -1 - au plus cher -5-).

Baisse des dépassements d'honoraires ? Fadaises !


La lutte contre les dépassements d'honoraires excessifs est une priorité de la politique d'accès aux soins du gouvernement. Selon les données publiées par 60 millions de consommateurs et le collectif interassociatif de la santé (Ciss), ces dépassements ont représenté l'année dernière 68,7 millions d'euros, contre 69,1 millions en 2012 et 70 millions en 2011. Un montant en légère très légère baisse restant loin derrière les 750 millions d'euros de dépassements pratiqués dans les cliniques privées pour la même période. Mais si cette pratique à l'hôpital demeure marginale par rapport aux 2,7 milliards d'euros de dépassements facturés en 2013, tous secteurs confondus (2,5 % du total), elle s'explique par le nombre peu élevé de médecins hospitaliers autorisés à pratiquer une activité libérale à l'hôpital public sur une partie de leur temps d'exercice salarié. Sur un total de plus de 40 000 praticiens hospitaliers, seuls 4 889 ont exercé une activité en secteur libéral, l'année dernière, et parmi eux, seulement 2 107 (soit 43 %) étaient installés en secteur 2 et à ce titre autorisés à facturer des dépassements d'honoraires. Même si cette pratique reste limitée à l'hôpital, les tarifs pratiqués par ces mandarins peuvent être conséquents. En 2013, le montant moyen de dépassement par praticien hospitalier en secteur 2 s'est élevé à 33 000 €. Les pratiques varient selon les spécialités, les chirurgiens comptabilisant près de la moitié de ces dépassements, et les régions (53 000 euros par praticien en Ile-de-France). Ces chiffres ne constituent que des moyennes. Les montants facturés aux patients peuvent atteindre des sommes bien plus élevées. Selon le rapport Laurent sur l'activité libérale des PH, remis en mars 2013 à Marisol Touraine, les très gros excès sont rares, mais ils correspondent à des honoraires supérieurs à 300 000 euros. Une trentaine de praticiens sont concernés. Quelques-uns des champions du dépassement se montrent toutefois un peu moins gourmands depuis un an ou deux, sous l'effet de la pression des caisses et du fort écho médiatique. Mais ce n’est pas le cas du frère de la ministre qui continue à exiger 150 € par consultation ! Pour ne pas avoir de surprises ou choisir son médecin en fonction de ses honoraires, il n'y a que LBCS...


VOIR L'ETUDE DU CISS


La statistique est l'art du mensonge (3)


Selon une étude menée par l'UFC-Que Choisir , les dépassements d’honoraires des pédiatres, des ophtalmologistes et des gynécologues et obstétriciens de secteur 2 auraient augmenté de 1,7 % entre juillet 2012 et juin 2013, soit deux fois plus que l'inflation sur la même période. Pour son étude, l'association est allée récupérer les données de ces trois spécialités sur le site Ameli-direct. Les hausses constatées seraient  même de 7% pour les pédiatres, dont le montant moyen de dépassement passerait de 17 à 18,20 euros.   L'UFC réclame un plafonnement des dépassements à 40% du tarif opposable et la fermeture de l'accès au secteur 2 car les deux tiers des jeunes médecins optent pour celui-ci alors qu’il ne représente qu’un départ à la retraite sur deux.  De son côté, la Sécu soutient que les dépassements d'honoraires sont légèrement en recul de 1,2 % au premier semestre 2013 par rapport à la même période de 2012. Le taux moyen de dépassement en secteur 2 est passé de de 57 à 56 %. Pour les pédiatres, la baisse a été de 1,4 %, pour les gynécologues, de 2,7 % et pour les ophtalmologistes, de 1,7 %. La Sécu critique les erreurs méthodologiques qui auraient été commises par l’UFC. Qui croire ? La Sécu qui a un intérêt évident à présenter un tableau flatteur de sa « lutte » contre les dépassements ? L’UFC qui en est réduite à pomper de manière artisanale un site ? Pas moyen de le savoir tant que la Sécu ne communiquera pas les données au public et s’arrogera abusivement le monopole du commentaire informé. La statistique est l’art du mensonge et la Sécu a déjà donné de multiples exemples de son savoir -faire en la matière (Cf. son bilan de Sophia). De toute façon, seul LBCS permet de choisir son médecin ou son hôpital en fonction de sa cherté!


VOIR LE DOSSIER DE L'UFC

VOIR LA REPONSE DE LA CNAMTS


Dépassements et urgences : la paille et la poutre


La Sécu a récemment adressé des courriers d'avertissement à 550 médecins du secteur 2  (honoraires libres), dont elle estimait les tarifs abusifs, car supérieurs à 150% du tarif opposable (secteur 1). Les spécialités les plus concernées sont  les médecins à exercice particulier (homéopathes, acupuncteurs, etc.), les chirurgiens, les gynécologues et les ophtalmologues. Près de la moitié exerce en Île-de-France.La lutte contre les dépassements d'honoraires pour permettre un accès aux soins pour tous à des coûts raisonnable, était une priorité présidentielle. Dans ce courrier, la CNAMTS rappelle les nouveaux dispositifs mis en place par l’avenant n°8 à la convention médicale pour réguler les pratiques excessives et analyse la pratique tarifaire du destinataire sur la période mars avril 2013, qu'elle compare avec l'année 2012. À défaut d’amélioration, elle pourra poursuivre la procédure et le dossier pourrait être transmis à la commission paritaire régionale des médecins, dont les premières pourraient se tenir fin 2013. 550 avertis sur 150 000 médecins dont 40 000 en secteur 2. C’était bien la peine d’en faire un plat ! D’autant plus que ces médecins exercent dans des ressorts géographiques (Paris, Alpes maritimes etc.) dont les habitants ont les moyens … En revanche, régler le problème des urgences hospitalières publiques dans lesquelles il est impossible d’être pris en charge dans un délai raisonnable aurait été autrement utile. Mais nos gouvernants préfèrent s’atteler à la paille qu’à la poutre. Et si vous cherchez un médecin ou un établissement à tarifs raisonnables, notre site est le seul à vous permettre de le trouver (catégories LBCS de prix de 1 à 5) !


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