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Hospitalisations des dépressifs : trop longues ou trop courtes ?



La dépression est l’une des maladies psychiques les plus répandues en France, 3 millions de personnes en seraient affectées dont 60% auraient recours aux soins. C’est à leur médecin généraliste qu’elles font le plus appel (21 %), devant les psychiatres (13 %) et psychologues libéraux (7 %) alors que 10% sont suivies en établissement avec hospitalisation dans un cas sur quatre (troubles sévères).  Sur 588 établissements de santé assurant une prise en charge hospitalière en psychiatrie, la moitié relève du public. Ces établissements représentent également les deux tiers des lits d'hospitalisation à temps complet. Le reste se partage entre privé lucratif, dont elle représente près de la moitié de l’activité, et le privé non lucratif. La DREES qui vient de publier une étude sur le sujet relève que la durée annuelle d'hospitalisation est près de deux fois supérieure dans les établissements privés à but lucratif sans que la sévérité des affections y soit plus forte. La durée d’hospitalisation pour dépression semblerait donc dépendre du statut de l’établissement plus que de la gravité de la pathologie. Le public fait-il plus tourner ses lits par manque de place ou est-ce le privé qui tond ses clients ? Les statistiques ne donnent pas la réponse. Quoiqu’il en soit que vous cherchiez un généraliste qualifié en psychiatrie ou un psychiatre, un établissement public de santé mentale ou une clinique, notre moteur de recherche est à votre disposition !


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De meilleures garanties pour les internés d'office


Suite à un recours formé par  le Cercle de réflexion et de proposition d'actions sur la psychiatrie contre plusieurs décrets d'application de la loi du 5 juillet 2011 sur les soins sans consentement, le Conseil d'État a changé sa jurisprudence par une décision qui va obliger les directeurs d'établissement à motiver par écrit les mesures de soins sur demande d'un tiers. Il a en effet annulé l'article R. 3211-11 du code de la santé publique en ce qu'il ne prévoyait pas la transmission systématique, au greffe du tribunal de grande instance, à fin de contrôle de légalité, de la décision d'admission prise par le directeur de l'établissement, des soins sur demande d'un tiers en cas de péril imminent. Les certificats médicaux auxquels ces décisions se réfèrent devront être synthétisés dans la décision d'admission du directeur et annexés à cette même décision. Les réclamations des personnes qui estimaient être internées abusivement vont en être grandement facilitées. A défaut de motivation, la levée de la mesure de contrainte par le Juge des libertés et de la détention et l'indemnisation des personnes seront acquises. Vous cherchez un psychiatre en secteur 1 à Paris 16 ou un établissement psychiatrique présentant les meilleures garanties à des tarifs raisonnables? Notre moteur de recherche est à votre disposition !

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La psychothérapie efficace contre l'anorexie


L’anorexie mentale, qui touche environ 1% de la population, concerne principalement  les jeunes filles et  se caractérise par un poids  inférieur à 85% du poids normal ou par un IMC inférieur à 17,5.  Elle laisse des séquelles psychologiques ou physiques à vie et conduit même à la mort dans un cas sur 5. Une étude allemande, publiée dans The Lancet, portant sur plus de 240 patientes souffrant d’une forme légère de cette maladie et qui ont été suivies un peu moins de deux ans, confirme les bénéfices de la psychothérapie. Les patientes ont été traitées par 3 méthode différentes : la thérapie psychodynamique focale, la thérapie cognitivo-comportementale et la psychothérapie classique. Toutes les patientes avaient repris du poids en fin de traitement et 12 mois plus tard (3,8 kg en moyenne).Les 2 premières méthodes enregistraient des résultats un peu meilleurs mais il n’y a pas eu d’amélioration pour 25% des patientes.  Les auteurs insistent en conclusion sur l’importance d’un traitement précoce lorsque la maladie en est encore à une forme bénigne et ne s’est pas installée. Vous cherchez un psychiatre spécialisé dans l’adolescence ou un généraliste qualifié en nutrition ? Notre moteur de recherche vous renseignera !


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Les maths et les filles : c'est tout dans la tête


Même lorsqu’elles sont aussi bonnes que les garçons en maths, les filles déclarent éprouver plus d’anxiété à ce sujet selon plusieurs travaux de recherche en psychologie. Une nouvelle étude germano-canadienne portant sur 700 élèves âgés de 11 à 16 ans et publiée dans  Psychological Science a comparé les déclarations « à froid » et perceptions générales hors de tout contexte mathématique et les déclarations « en action » lors d’examens mathématiques des filles et des garçons. L’écart d’anxiété ressentie entre les sexes n’a été mis en évidence que  pour les appréciations à froid et pas du tout dans la pratique réelle. Les questionnaires généraux d’auto-évaluation des compétences pourraient ainsi conforter les stéréotypes et dissuader les filles de s’orienter vers des carrières scientifiques.


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Migraine et revenu


Selon une étude américaine publiée dans Neurology et portant sur 132  000 femmes et 124 000 hommes atteints de symptômes migraineux, ceux-ci sont associés à un niveau de revenu plus faible toutes choses égales par ailleurs. Chez les femmes, la migraine affecte 37% de celles appartenant à des foyers de revenus inférieurs à 22 500 $, 29% de celles dont les foyers ont des revenus compris entre cette somme et 60 000$ et seulement  et 20% de celles dont les foyers ont des revenus supérieurs à cette dernière somme. Chez les hommes du même âge, les taux de prévalence sont respectivement de 13%, 8% et 5%. En revanche, le niveau de revenu n’est pas corrélé au taux de rémission. Les auteurs en concluent que les facteurs sociaux peuvent avoir un rôle causal mais que la prévalence et la rémission n’obéissent pas aux mêmes déterminants. A la recherche d’un neurologue à tarifs raisonnables ? Consultez notre moteur de recherche !

 

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Sodas et troubles du comportement


C’est la journée des sodas ! Selon une étude des universités de Columbia et de Harvard portant sur 3000 jeunes enfants et publiée dans le Journal of Pediatrics, la consommation de boissons gazeuses provoquerait des problèmes comportementaux, notamment agressivité et problèmes d’attention. Ce qui avait déjà été établi pour les adolescents est vérifié pour les enfants de 5 ans. Le degré d’agressivité serait même proportionnel au volume de boissons consommées. Aux Etats unis, si 43% des enfants  consomment au moins une canette par jour, 4% en consomment quatre ou plus et font preuve d’une agressivité doublée : ils sont deux fois plus susceptibles de dégrader le bien d’autrui et de se battre. Vous cherchez un psychiatre spécialisé dans l'enfance et dans l'adolescence? Notre moteur de recherche vous permet de choisir selon les honoraires qu'ils pratiquent!


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Accouchement et autisme


Selon une étude de la Duke University publiées dans le JAMA, le déclenchement artificiel de l’accouchement et des contractions utérines accroît la probabilité de l'autisme chez l’enfant notamment le garçon. Les chercheurs ont analysés 625 000 naissances et scolarités en Caroline du Nord dont 5.500 cas d’autisme entre 1990 et 2007. Si l’association entre autisme et artificialité du travail est établie, les conditions précises de la causalité n’ont pu être déterminées (doses notamment). Vous cherchez un obstétricien, une sage-femme ou une maternité présentant toutes les garanties de sécurité et de qualité pour un prix raisonnable ? Notre moteur de recherche vous permettra de trouver celle qui vous convient !


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Autisme et grands parents


Au cours de la dernière décennie, plusieurs études épidémiologiques ont mis en évidence une relation positive entre l'âge du père au moment de la naissance et le risque d'autisme. Une méta-analyse récente a estimé que la probabilité d'avoir un enfant autiste est 2,2 fois plus élevée pour les pères de plus de 50 ans que pour ceux de moins de 30 ans. Une étude suédoise portant sur plus de 6000 enfants autistes comparés à 31 000 enfants non autistes a examiné les relations entre l'âge des parents et l'autisme sur deux générations. Ce travail a confirmé le lien entre l'âge du père et le risque d'autisme (probabilité multipliée par 2,26 après 50 ans) mais il a aussi révélé une relation statistiquement significative entre un âge élevé du grand-père lors de la naissance de son fils ou de sa fille et la probabilité d'autisme chez son petit fils ou sa petite fille indépendamment de l’âge des parents directs. Le risque d'avoir un petit-enfant autiste est multiplié par 1,79 s'il avait plus de 50 ans (par rapport aux hommes de 20 à 24 ans) lors de la naissance de sa fille et par 1,67 s'il avait plus de après 50 ans au moment de la naissance de son fils. Le recul de l’âge des pères est donc plus problématique que celui des mères. A la recherche d’une maternité ou d’un médecin spécialisé dans le traitement de l’infertilité ? Notre moteur de recherche vous aidera à trouver ce qu’il vous faut.

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Les troubles mentaux très répandus chez les enfants...américains


Une étude menée entre 2005 et 2011 par le Centre for Disease Control américain (CDC) sur l'état de santé mental des jeunes américains révèle que 12% à 20% des enfants âgés de 3 à 17 ans souffrent de troubles psychiatriques. Le déficit d'attention avec hyperactivité est le trouble le plus fréquemment diagnostiqué (6,8 %) devant les troubles du comportement (3,5 %), l'anxiété (3 %), la dépression (2,1 %), l'autisme (1,1 %) et le syndrome de Tourette (0,2%). Ces pourcentages portent sur la population ayant fait l’objet d’un diagnostic durant l’année précédant l’étude et sont, par conséquent, inférieurs à la population réellement frappée durant sa jeunesse. Ces troubles croissent avec l’âge sauf l’autisme dont le pic se produit entre 6 et 11 ans. La recommandation aux parents est de consulter un professionnel de santé en cas de doute sur l’équilibre mental de leurs enfants concernant aussi bien le développement cognitif ou social qu’émotionnel. Vous cherchez un généraliste ou un psychiatre spécialisé dans les ados ? Notre moteur de recherche multicritère trouvera celui qui vous conviendra le mieux !

 

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Prévenir l’autisme par les vitamines ?

Une étude norvégienne incluant 85 000 enfants et parue dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) conclut qu'une consommation de vitamine B9 avant et au début de la grossesse réduit de près de 40 % le risque d'autisme du nouveau-né. En effet, une carence en vitamine B9 augmenterait le risque de malformations du système nerveux primitif de l'embryon. En 2011, l'Université de Californie avait également démontré que les futures mères ayant consommé des compléments de minéraux et de multivitamines en début de grossesse présentaient des risques inférieurs de mettre au monde un enfant autiste. La même année, d'autres chercheurs ont établi que les compléments d'acide folique pris tôt dans la grossesse étaient associés à un risque deux fois moins important pour l'enfant de présenter un retard de développement du langage à trois ans. Parlez-en au médecin ou à la sage-femme qui vous suit! Et que vous en cherchiez avec des tarifs élevés ou au contraire avec des honoraires réduits près de votre domicile ou de votre bureau, notre moteur de recherche éclairera votre choix!


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