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In pifo veritas

L’idée de reconnaître des maladies à l’odeur n’est pas forcément prise au sérieux. Pourtant, les études convaincantes s’accumulent. Ces dernières années, la littérature scientifique a fourni des résultats forts prometteurs dans le diagnostic de maladies infectieuses, neurologiques, ou encore des cancers. Ces analyses sont réalisées à partir de prélèvements de patients comme leur haleine, leur sueur, leur urine, ou encore des cultures de cellules.

On utilise parfois des animaux à l’odorat sensible comme les chiens ou les rats. Mais le plus souvent, ce sont des capteurs électroniques qui servent à l’examen des molécules odorantes. Avec des résultats plutôt fiables, du moins en laboratoire.

Ces pratiques avaient jusqu’à maintenant suscité l’intérêt d’un cercle restreint de scientifiques et de médecins. Mais l’article publié en début d’année par Morad Nakhleh, chercheur à Technion (Israel Institute of Technology) à Haïfa, et ses collègues, pourrait bien accélérer les applications en médecine. Pour la première fois en effet, une collaboration internationale a réuni sur ce sujet 14 laboratoires dont, en France, l’unité Inserm Hypertension artérielle pulmonaire dirigée par le Pr Marc Humbert, de l’université Paris Sud. Ce collectif a travaillé à la validation du diagnostic olfactif de 17 pathologies majeures comme la maladie de Crohn ou le cancer des ovaires (voir la liste complète dans le tableau 1 de l’article) par des « nez » électroniques.

SOURCE


Selon que vous serez puissant ou misérable

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A problèmes de santé identiques, les Français sont soignés de manière très différente selon leur lieu de résidence. Ces variations de pratiques médicales posent un problème de nature éthique, thérapeutique et économique. Elles soulèvent la question de la qualité des soins dispensés, de l’équité d’accès aux soins et de l’efficience dans l’allocation de ressources humaines et financières limitées.

L’Atlas des variations de pratiques médicales qui vient de paraître va enfin fournir quelques informations sur les écarts de pratiques chirurgicales existant entre les départements et leurs causes. Onze interventions chirurgicales ont été sélectionnées : le choix s’est porté sur des thématiques prioritaires en termes de pertinence et de qualité des soins, identifiées dans la littérature internationale comme sensibles à l’offre de soins et dont les prises en charge varient selon les patients. Il s'agit des suivantes :

• Amygdalectomie ou ablation des amygdales

• Appendicectomie ou chirurgie de l’appendicite

• Césarienne

• Chirurgie bariatrique ou de l’obésité

• Chirurgie de la hanche

• Chirurgie de la tumeur bénigne de la prostate

• Chirurgie du syndrome du canal carpien

• Cholécystectomie ou ablation de la vésicule biliaire

• Hystérectomie ou ablation de l’utérus

• Pose d’une prothèse du genou

• Thyroïdectomie ou ablation de la thyroïde



Cet atlas est un premier pas en faveur du droit fondamental des patients de disposer de données sur leurs soins leur permettant d’opérer des choix éclairés.


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Des millions d'euros mais ce n'est pas cher payé!

En 2014, quatre obstétriciens, deux anesthésistes et un chirurgien orthopédiste assurés par la MACSF-Sou médical ont été condamnés devant les juridictions civiles à verser des indemnités comprises entre un  et deux millions d’euros. Il s’agissait dans chaque cas d’handicaps lourds provoqués par des erreurs impardonnables (gynécologue obstétricien ayant laissé une parturiente sans surveillance médicale, pour procéder à un autre accouchement dans une salle voisine, alors que la première naissance était déjà mal engagée et tardé à pratiquer une césarienne - 1,8 million d’euros ; naissance d’une enfant infirme moteur et cérébral et décès d’une parturiente car médecin arrivé tardivement à la clinique a prescrit par téléphone un antihypertenseur inadapté et pratiqué trop tard une césarienne -1,5 million d’euros ; arrivé tardivement, l’obstétricien n’a pas effectué les prélèvements bactériologiques adéquats mais sa responsabilité est partagée avec la clinique pour défaut d’organisation - 1, 2 million d’euros ; jeune homme de 20 ans dont la cheville avait été fracturée se retrouve avec une jambe gangrenée, menacée d’amputation en raisons de complications au déplâtrage dues à la présence de staphylocoques - 1,1 million d’euros ;  un anesthésiste qui a réalisé une péridurale ayant provoqué une paraplégie n’a pas été condamné pour maladresse mais pour manquement à son devoir d’information sur les risques et complications éventuels liés à cette pratique - 1,1 million d’euros).

On remarque cependant la fréquence parmi ces sinistres exceptionnels des accidents liés aux grossesses ce qui souligne l’importance de bien choisir son obstétricien et surtout sa maternité.

Notre moteur de recherche vous permettra de trouver les plus sûres, les meilleurs rapports qualité/prix à proximité de votre domicile.

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Vous voulez un arrêt de travail? Négociez !


Selon l'assurance maladie, environ 10 % des arrêts de travail sont jugés abusifs le jour où on les contrôle. Un grand nombre de managers ou de responsables des ressources humaines ont l'impression que les arrêts de complaisance sont l'une des causes de l'absentéisme en France. Les médecins sont-ils donc incompétents ou complaisants ? 

C’est plus compliqué ! 

Une récente étude (" Une négociation qui ne dit pas son nom. La prescription des arrêts de travail par les médecin… et certains patients !") publiée par la revue Négociations (!) aide à y voir plus clair.

En principe, les consultations médicales ne sont pas des négociations puisque le médecin se fonde sur son expertise pour établir un diagnostic et décider de prescrire éventuellement un arrêt de travail. Dans les faits toutefois, le patient peut exprimer des revendications et le médecin accepter soit un simple ajustement, soit un diagnostic partagé de la nécessité d’un arrêt et le marchandage de sa durée. La crainte d’une dégradation de la relation avec son patient peut en effet pousser  le professionnel de santé à faire des concessions au lieu d’imposer son pouvoir de prescription au risque d’aboutir à des arrêts injustifiés.

Aujourd’hui, le médecin a perdu de son prestige, le degré de connaissance des patients s'est accru par le biais d'internet et bien souvent le patient arrive en consultation avec une idée de sa maladie et de la durée de l'arrêt qu’il lui faudrait. Ensuite, Le choix du médecin par le patient n'est pas anodin. Il y a des différences entre un homme ou une femme, un jeune médecin ou un senior. Les femmes médecins seniors donnent statistiquement plus d'arrêts que la moyenne, tout comme les médecins généralistes, vis-à-vis des malades hommes… Il y a également l'effet de la concurrence. Les médecins plus "généreux" sont souvent  en début de carrière, en phase de constitution de clientèle. Parmi les généreux, on trouve également les médecins des régions surdotées démographiquement, qui redoutent de voir leur patient déçu partir chez un confrère. Le médecin peut avoir plus ou moins d'empathie pour le patient, ce qui peut aussi dépendre du moment de la journée. Si le malade arrive en fin de journée où le généraliste a déjà prescrit plusieurs arrêts de travail, il pourra lui arriver d'être moins "généreux". Il y a des médecins soucieux de l'équilibre des comptes de l'assurance maladie. D'autres sont plus conscients de l'environnement social du malade. Dans un cadre de nomadisme médical, le salarié peut exagérer son stress ou le harcèlement qu'il subit, et le médecin n'aura pas les moyens de vérifier. Mais il  lui sera plus difficile d'exagérer ses conditions de travail auprès d'un médecin généraliste qui le suit depuis 10 ans.

Vous n’êtes donc pas dépourvus de leviers pour obtenir l’arrêt que vous estimez nécessaire. Votre médecin est-il généreux dans ce domaine ? Notez-le sur le site !


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Préférer les maisons de santé ?


Résultat de recherche d'images pour Pour trouver un bon généraliste, on peut se fier au bouche à oreille ou faire confiance aux statistiques : dans ce cas, si vous en croyez l’IRDES, vous opterez pour un médecin exerçant en maison de santé pluridisciplinaire, ce qui vous procurera quelques menus avantages complémentaires (présence d’auxiliaires médicaux à proximité, collaboration entre professionnels notamment).

En effet, selon deux études de cet institut,  dépistage du cancer du sein, prévention des risques iatrogéniques, prescriptions d’antihypertenseurs génériqués et suivi des diabétiques y seraient mieux assurés qu’en exercice individuel. 

« Les généralistes des maisons de santé présentent une meilleure qualité des pratiques que les témoins pour la quasi totalité des indicateurs considérés » conclut l’IRDES.

Meilleures pour la sécu donc mais c’est surtout ce deuxième aspect qu’examine l’IRDES sans fournir d’indication sur la satisfaction des patients…. Si celle-ci vous intéresse consultez donc notre site et faites part de votre ressenti personnel en y allant noter votre médecin traitant !


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Les médecins français plus menteurs que les autres? Ce sont eux qui le disent !


Selon un sondage réalisé par le site Medscape auprès de 21 500 médecins de 49 pays, plus de 4 médecins sur 10 cachent une partie de la vérité à leurs patients et les Français plus que les autres ! Près de la moitié d’entre eux (43%) estime en effet qu’il faut savoir relativiser les risques associés à un traitement ou à une intervention pour obtenir l’adhésion d’un patient. Un point de vue que partagent plus particulièrement les cardiologues. Ils se démarquent ainsi des autres pays d’Europe, où, en moyenne, seul un médecin sur quatre est de cet avis. Aux Etats-Unis, ils ne sont que 10%. Au surplus, la majorité des médecins français (43%) estime qu’il vaut mieux dissimuler une erreur si elle n’est pas préjudiciable contre 37% dans les autres pays européens, tandis qu’aux Etats-Unis, où la crainte des poursuites judiciaires pousse davantage à la transparence, ils sont seulement 19%. En revanche, si l’erreur en vient à porter préjudice au patient, les médecins français ne sont plus que 16% (tout de même 1 sur 6 !) à considérer comme acceptable de ne pas la révéler, contre 9% pour les autres pays d’Europe et 3% aux Etats-Unis. Seul un médecin français sur quatre (28%) signalerait un confrère qui ne serait plus en état d’exercer. Sur ce point, la France se démarque du reste de l’Europe. En moyenne, la majorité (46%) des médecins des autres pays européens donneraient systématiquement l’alerte. Encore plus aux Etats-Unis (77%). Sur la question de donner à leurs patients qui le demandent un médicament qu’ils savent sans effet, un placebo, les médecins sont perplexes. Seul un tiers dit le faire, et un quart répond que "cela dépend." Enfin, 40% des médecins français seulement se disent prêts à rompre le secret médical s'ils estiment que l'état de santé d'un patient peut nuire à autrui. Aux États-Unis, 70% des médecins y seraient prêts.

Quelle est votre expérience ? Avez-vous déjà pris votre médecin en flagrant délit de rétention d'information ou avez-vous pu au contraire apprécier sa transparence ? Notez-le sur LBCS !


Papy fait de la chirurgie


Un amendement gouvernemental à la loi Santé reporte à 72 ans la nouvelle limite d’âge des praticiens pour exercer à l’hôpital pour faire face au manque de praticiens (10 000 postes vacants) et limiter le coûteux recours  aux intérimaires. Même si cela ne soulève pas d’objection pour les généralistes, pour certaines spécialités, comme les chirurgiens que les assureurs sont réticents à prendre en charge après 70 ans en raison de la diminution de leurs capacités physiques, cela pose question. Dans leur grande majorité, ils arrêtent vers 67 ans. À l’hôpital public, la règle est normalement de 65 ans extensible jusqu’à 68 ans : non que le fait d’avoir une grande famille prolonge les facultés, mais c’est l’application du statut de la fonction publique et les droits des patients pèsent peu en regard des droits des fonctionnaires ! Certains chirurgiens proposent un test d’aptitudes et de capacités manuelles à partir d’un certain âge. En Suisse, une opération mammaire pratiquée par un chirurgien de 78 ans a mal tourné et les associations de patients réclament l’instauration d’un âge limite de 67 ans pour les chirurgiens et 70 ans pour les généralistes. La Société suisse de chirurgie serait en train de réfléchir à un processus de "recertification" régulier comprenant une évaluation des capacités physiques et cognitives du praticien tout au long de sa carrière. Un programme de ce genre est actuellement testé aux États-Unis, The Aging Surgeon Program, qui met en œuvre des examens neurologiques et neuropsychologiques complets et suit les temps de réaction, l’acuité visuelle, la coordination et l’habileté des praticiens. Les conclusions en sont envoyées au médecin, ainsi qu’à son employeur. Une bonne idée non ? Vous avez une expérience positive ou négative avec un médecin âgé? Partagez-la en l'évaluant sur LBCS!



Les conséquences judiciaires des erreurs médicales



Dans son rapport annuel sur les risques professionnels en santé, les assureurs Sou Médical/MACSF font le bilan de leurs sinistres 2012 qui sont l’envers des mises en cause de la responsabilité des médecins. Si les généralistes sont rarement mis en cause, ce n’est pas le cas des chirurgiens surtout orthopédiques, neurologiques et viscéraux, des urgentistes et des anesthésistes avec une condamnation dans environ 1 cas sur deux. Dans le top 10 des indemnisations les plus élevées, ne figure qu’un seul généraliste condamné pour défaut de prescription d’une amniocentèse pendant la grossesse après la naissance d’une enfant atteinte de trisomie 21 (880 000 euros). Les généralistes doivent faire face à 3 principaux types de mise en cause : le défaut de prise en charge du patient (29%), l’iatrogénie médicamenteuse (28%) et le diagnostic (25%), erreur ou retard. Le geste thérapeutique est moins souvent évoqué (6% des cas). Il peut s’agir de mises en cause à la suite de manipulation ou d’ostéopathie, d’injection, de médecine esthétique ou de mésothérapie. Pour donner son avis sur son médecin ou connaître les avis des autres, allez voir sa fiche sur le site !


VOIR LE RAPPORT


Infections nosocomiales : des trous dans la surveillance


L’enquête nationale 2012 de prévalence  (ENP) des infections nosocomiales et des traitements anti-infectieux en établissements de santé publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH) du 28 octobre dernier rapporte une prévalence de patients présentant une bactériémie nosocomiale (BN), c’est-à-dire la présence d’une bactérie dans le sang circulant, objectivée par des hémocultures positives, de 0,5% (1 620 patients). Les bactériémies sont des infections graves, dont le taux de mortalité est élevé. Le micro-organisme le plus fréquemment isolé des BN était Staphylococcus aureus (18,7%), qui est photographié de profil ci-contre, suivi d’Escherichia coli (16,1%). Or, la surveillance nationale des BN a été restreinte depuis 2005 à la réanimation alors que seulement 14,9% des BN étaient recensées par l’ENP l’ont été en réanimation contre 74,8% en court séjour avec pour origine principale l'exposition à un cathéter, qui est assez fréquente. Les BN liées à un cathéter représentaient 42,0% des BN en réanimation, 44,7% en court séjour et 19,0% en SSR. Au vu de ces résultats, la surveillance devrait être étendue aux patients les plus à risque, c’est à dire hospitalisés depuis plus d’une semaine, voire dès quatre jours, porteurs d’un cathéter périphérique ou central, en court séjour comme en réanimation. Pour minimiser les risques, il est prudent de consulter les scores des établissements de santé qu'on envisage de fréquenter. Ils sont disponibles, comme l'ensemble des informations existantes,  sur les fiches détaillées présentes sur le site LBCS et accessibles après inscription.

 

VOIR LE BEH


Erreurs médicales en ville : rares et pas graves?

Dans son édition hebdomadaire parue ce mardi, le Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire de l’INVS publie les résultats de l’enquête réalisée par le Pr Michel sur les erreurs médicales dans les cabinets des généralistes. Sur les 12 000 actes d’une centaine de généralistes, la fréquence des Evènements Indésirables Associés aux Soins (EIAS) était de 26 pour 1 000 actes dont 22 évitables. 42% résultaient d'un «problème d'organisation du cabinet»: erreur dans le dossier médical du patient, problème de gestion des rendez-vous ou même erreur d'identification du malade. Pour 21%, les EIAS étaient associés à des erreurs de coordination et de communication entre professionnels de santé lorsque plusieurs structures ou soignants interviennent pour un patient. Dans 20% des cas, les événements indésirables découlaient de «défauts de connaissances» ou «de compétences» des médecins généralistes ou bien d'une absence de «mobilisation» de leurs connaissances». Pour 77% des patients, l’EIAS n’a eu aucune conséquence clinique, pour 21% il a entraîné une incapacité temporaire ; 2% des EIAS étaient des événements indésirables graves. Dans 72% des cas, l’EIAS a été observé par le MG lui-même ; 3% ont été détectés par un autre médecin, 6% par un autre professionnel de santé. 24% ont été repérés par le patient lui-même et 10% par son entourage. La grande majorité des EIAS déclarés n'a entraîné aucune conséquence pour le patient car ils ont été « récupérés » rapidement. Le potentiel de nuisance de ces erreurs était faible ; il s’agissait d’EIAS caractérisés par les phénomènes d’interruption de tâches (appels téléphoniques, dysfonctionnements informatiques, intrication d'actes médicaux et administratifs, etc.) et d’afflux d’informations non triées (séries de plaintes présentées par les patients, demande d’avis « à côté » du motif principal de la consultation, etc.). Les mécanismes de récupération (la vigilance des médecins, des pharmaciens d’officine, des patients et de leur entourage) ont été le plus souvent efficaces. La limite principale de ce travail tient au choix de la population d’étude, pour des raisons de capacité à mobiliser rapidement un réseau de médecins habitué à réaliser des études épidémiologiques. Les médecins étaient en majorité maîtres de stages et sensibilisés aux questions de santé publique, ce qui limite l’extrapolation des résultats. Une autre limite est que ce recueil a pu sous-estimer la part des événements graves, pour lesquels les patients peuvent changer de médecin ou être directement hospitalisés. Néanmoins la qualité d’organisation d’un cabinet médical fait partie intégrante de la sécurité des soins et c’est pourquoi elle fait l’objet d’une question dans l’évaluation LBCS des médecins comme des établissements de soins. Votre médecin est-il bon? Allez le noter sur le site !


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