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Les rois du bullshit (MST et Flamby)


La généralisation prochaine de la couverture complémentaire santé à tous les salariés ne va pas vraiment changer grand-chose en ce qui concerne l’accès aux soins ! C’est du moins la conclusion de l’Irdes (Institut de Recherche et de Documentation en Economie de la Santé). La loi de juin 2013 qui impose à toutes les entreprises quelle que soit leur taille de mettre en place une couverture complémentaire au profit de leurs salariés à compter de janvier 2016 était annoncée comme une révolution. Alors qu’aujourd’hui 5% de la population n’est pas couverte, ce chiffre passerait  à 4% à la en application de la prétendue « généralisation ». Entre 75% et 80% des personnes sans complémentaire risquent de le rester après la réforme. Les plus de 70 ans, les inactifs, les individus en mauvaise santé et ceux dont le revenu par unité de consommation est le plus bas resteraient le plus souvent concernés par la non-couverture et les employeurs pourrait en plus être tentés de réduire les salaires proposés pour compenser le surcoût qui leur est imposé. Pour connaître la qualité de sa complémentaire, celle de son médecin ou de sa maternité, il n'y a que LBCS!


VOIR L'ETUDE


Une pénurie artificielle d'IRM?


La France n'aurait pas, selon les vendeurs de matériel d’imagerie, assez de machines IRM pour répondre à la demande et les délais moyens d'attente pour un rendez-vous auraient progressé de 31 à 38 jours entre 2013 et 2014 selon une étude Cemka. En Basse-Normandie, ils atteindraient même plus de 60 jours. La progression du nombre d'équipements inférieure à celle des demandes en serait la cause. Mais en nombre d'examens par habitant, la France est au-dessus des autres pays développés avec 67,5 examens pour 1 000 habitants contre 54,4 dans l'OCDE. Et deux fois plus qu'aux Etats-Unis et en Allemagne. Il semble aussi que le parc français d'IRM ne serait pas utilisé au maximum de ses capacités pour des raisons d'optimisation liées au système fortement dégressif de facturation à l’assurance maladie Alors que les premières séances sont payées 211 €, les suivantes ne le sont plus que 75 et les dernières 26, ces différentes tranches s’appliquant à partir de seuils définis à l’avance. Certains exploitants préféreraient limiter l'utilisation de leur machine pour bénéficier des meilleures conditions. Alors qu’en moyenne, les IRM réalisent 8 000 actes par an payés 140 €, certains centres en effectuent 50% en plus mais à un prix moyen inférieur. Une des aberrations de notre chère sécu : il serait pourtant simple d’éliminer le problème en revoyant, sinon le principe même de la dégressivité, du moins sa pente extrême qui rend les séances marginales peu profitables pour les exploitants… 


Téléscopage


Selon un sondage  Ifop/Capital Image réalisé en ligne du 17 au 19 juillet 2013 auprès d'un échantillon représentatif de 1007 personnes de 18 ans et plus (méthode des quotas), si 32% des personnes interrogées disaient avoir peur d'être atteints d'une maladie ou en train d'en développer une lorsque en présence de symptômes, 13% s'angoissaient même en l'absence de tout symptôme notamment les hommes de moins de 35 ans (23%) et les habitants de la région parisienne (19%). Près de la moitié d’entre eux déclarent avoir peur d'être atteints d'une maladie en en entendant parler dans les médias (48%), en lisant quelque chose à son propos sur internet  (43%) ou par un proche (41%). 74% d'entre eux font alors des recherches en ligne, 58% sur les blogs et forums et 47% consultent livres, revues et médias. 59% vont consulter leur médecin et 44% en consultent plusieurs. Les gens qui redoutent d'avoir une maladie en l'absence de tout symptôme sont aussi plus enclins à fuir les examens que l'ensemble des personnes interrogées. 19% craignent les tests de dépistage du cancer contre 13%, 14% évitent la mammographie contre 5% et 12% préfèrent également éviter les tests sanguins contre 3%. Un rapport parlementaire sur la psychiatrie proposait récemment d’examiner la possibilité et les modalités d'une prise en charge des consultations psychologiques par l'assurance-maladie et une pétition a été lancée en janvier sur internet par des psychologues à cet effet. Ils soulignent qu’un délai moyen de six mois est aujourd’hui nécessaire pour obtenir rendez-vous dans un CMP (centre médico-psychologique) ou CMPP (centre médico-psycho-pédagogique) et que la consultation en libéral est inaccessible pour la majorité de Français qui ne peuvent donc bénéficier de soins psychologiques alors que la consultation en libéral n’est actuellement remboursée que par quelques mutuelles. S’ils obtiennent gain de cause et que les 8,5 millions de Français qui se croient atteints sans l'être de rien s’y précipitent, ni la santé des Français ni le déficit de la Sécu ne s'en porteront mieux !


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Qu’est-ce qu’une bonne mutuelle ?


On entend parfois les uns ou les autres dire qu’ils ont ou qu’ils n’ont pas une bonne mutuelle. Généralement, celles et ceux qui considèrent qu’ils n’ont pas une bonne mutuelle ont dû supporter d’importants restes à charge sur des dépenses dentaires ou hospitalières quand celles et ceux qui déclarent que leur mutuelle est de bonne qualité sont souvent des salariés. On estime que les contrats collectifs sont tarifés 25% de moins que les contrats individuels quand leurs prestations sont de 20% supérieures et que leurs bénéficiaires n’en supportent que la moitié du coût, le reste étant à la charge de l’employeur. Est-ce à dire que les meilleurs contrats sont ceux dont les prestations sont les plus importantes, ceux qui couvrent les dépassements d’honoraires, les implants dentaires, les verres progressifs extra-plats et les chambres particulières de luxe ? Certainement pas car ces contrats de haut de gamme sont évidemment également les plus onéreux! C’est comme toujours le rapport qualité prix qui compte et pas de payer le moins cher possible!


Dès lors comment choisir la bonne mutuelle pour soi et sa famille?


Deux critères essentiels sont à prendre en compte: l’adéquation des prestations à ses besoins de santé et le prix payé.

Nos besoin de santé et d’assurance santé ne sont pas les mêmes tout au long de la vie. Les jeunes actifs portent rarement des lunettes, ont généralement de bonnes dents mais sont exposés à une forte accidentalité qui peut justifier une bonne protection hospitalière. Les familles avec enfants peuvent souhaiter assurer le risque d’orthodontie. Les personnes âgées portent souvent des lunettes et sont plus exposés à des maladies chroniques qu’à des accidents. Le lieu de résidence est également un facteur important puisqu’il détermine la part des spécialistes avec dépassement et l’opportunité de contracter une assurance qui les couvrent au moins en partie. Il vous appartient donc de définir pour chacune des grandes catégories de soins (soins de ville et médicaments, soins dentaires, optique et hospitalisation) le niveau de couverture que vous estimez adapté à vos besoins et LBCS vous y aide en vous permettant pour chacun de choisir entre 5 niveaux qui représentent la totalité de l’offre disponible sur le marché (cf. «Chercher une mutuelle» en haut de la page). Mais LBCS va plus loin et diagnostique votre contrat actuel en vous indiquant quel est le niveau de protection qu’il vous apporte selon la même échelle (cf. « Tester votre mutuelle » en haut de la page).

Une fois vos besoins définis, il s’agit de trouver la garantie la moins chère pour le niveau de prestations choisi. Des prestations limitées mais très peu chères peuvent être préférables à des prestations haut de gamme mais hors de prix et réciproquement une mutuelle apparemment économique peut servir des prestations presque nulles. Il est essentiel de rapprocher les prestations et les prix comme LBCS vous permet de le faire avec ses fonctionnalités uniques qui vous permettent de connaitre tous les contrats du marché servant des prestations équivalentes.

 

Au-delà de l’adéquation à vos besoins et du rapport qualité prix, d’autres dimensions sont-elles à prendre en compte?

 

Les assureurs insistent beaucoup sur la qualité des services qu’ils rendent: le tiers payant, la noémisation des flux avec la sécurité sociale qui vous évite beaucoup de formalités exaspérantes… La plupart ont mis en place ou adhéré à des réseaux de soins (Santéclair, Itelis, Carte blanche etc.) qui négocient notamment en optique et, à moindre titre en dentaire, des tarifs avantageux. Il y a peu de différenciation à ce niveau dès lors que l’on s’adresse aux acteurs majeurs d’un marché qui se regroupe rapidement. Très émiettée les mutuelles ont amorcé des rapprochements et devraient être prochainement autorisées à conventionner opticiens, dentistes et même médecins comme le font déjà les sociétés d’assurance.

Mutuelles étudiantes : un régime cataclysmique


Des cartes Vitale qu’ils attendent 9 mois ce qui les prive du bénéfice concret du tiers payant en pharmacie, des plateformes téléphoniques qui ne décrochent qu’une fois sur 14, des courriers auxquels il n’est répondu que très tardivement et des files d’attentes interminables aux guichets, une démocratie mutualiste à laquelle ne participent qu’1% des affiliés,  des couvertures complémentaires beaucoup moins intéressantes que celles dont bénéficie le reste de la population, une insatisfaction très prononcée des "bénéficiaires" et de leurs parents, des pratiques contraires au service public…c’est peu de dire que la Cour des comptes a étrillé les mutuelles étudiantes, la LMDE décrochant la palme avec une quasi-faillite qui ne l’a pas empêché d’être particulièrement généreuse avec ses salariés et ses administrateurs. La Cour recommande qu’il soit mis un terme à ce régime et qu’au moins on puisse rester couvert par ses parents le temps des études supérieures : En attendant ce jour béni, vous pouvez toujours changer de mutuelle en utilisant notre moteur de recherche pour trouver une couverture équivalente à celle dont vous ou vos enfants jouissez  !

 


VOIR LE RAPPORT


Qu’est-ce qu’une bonne mutuelle ?

On entend parfois les uns ou les autres dire qu’ils ont ou qu’ils n’ont pas une bonne mutuelle. Généralement, celles et ceux qui considèrent qu’ils n’ont pas une bonne mutuelle ont dû supporter d’importants restes à charge sur des dépenses dentaires ou hospitalières quand celles et ceux qui déclarent que leur mutuelle est de bonne qualité sont souvent des salariés. On estime que les contrats collectifs sont tarifés 25% de moins que les contrats individuels quand leurs prestations sont de 20% supérieures et que leurs bénéficiaires n’en supportent que la moitié du coût, le reste étant à la charge de l’employeur. Est-ce à dire que les meilleurs contrats sont ceux dont les prestations sont les plus importantes, ceux qui couvrent les dépassements d’honoraires, les implants dentaires, les verres progressifs extra-plats et les chambres particulières de luxe ? Certainement pas car ces contrats de haut de gamme sont évidemment également les plus onéreux! C’est comme toujours le rapport qualité prix qui compte et pas de payer le moins cher possible!


Dès lors comment choisir la bonne mutuelle pour soi et sa famille?


Deux critères essentiels sont à prendre en compte: l’adéquation des prestations à ses besoins de santé et le prix payé.

Nos besoin de santé et d’assurance santé ne sont pas les mêmes tout au long de la vie. Les jeunes actifs portent rarement des lunettes, ont généralement de bonnes dents mais sont exposés à une forte accidentalité qui peut justifier une bonne protection hospitalière. Les familles avec enfants peuvent souhaiter assurer le risque d’orthodontie. Les personnes âgées portent souvent des lunettes et sont plus exposés à des maladies chroniques qu’à des accidents. Le lieu de résidence est également un facteur important puisqu’il détermine la part des spécialistes avec dépassement et l’opportunité de contracter une assurance qui les couvrent au moins en partie. Il vous appartient donc de définir pour chacune des grandes catégories de soins (soins de ville et médicaments, soins dentaires, optique et hospitalisation) le niveau de couverture que vous estimez adapté à vos besoins et LBCS vous y aide en vous permettant pour chacun de choisir entre 5 niveaux qui représentent la totalité de l’offre disponible sur le marché (cf. «Chercher une mutuelle» en haut de la page). Mais LBCS va plus loin et diagnostique votre contrat actuel en vous indiquant quel est le niveau de protection qu’il vous apporte selon la même échelle (cf. « Tester votre mutuelle » en haut de la page).

Une fois vos besoins définis, il s’agit de trouver la garantie la moins chère pour le niveau de prestations choisi. Des prestations limitées mais très peu chères peuvent être préférables à des prestations haut de gamme mais hors de prix et réciproquement une mutuelle apparemment économique peut servir des prestations presque nulles. Il est essentiel de rapprocher les prestations et les prix comme LBCS vous permet de le faire avec ses fonctionnalités uniques qui vous permettent de connaitre tous les contrats du marché servant des prestations équivalentes.

 

Au-delà de l’adéquation à vos besoins et du rapport qualité prix, d’autres dimensions sont-elles à prendre en compte?

 

Les assureurs insistent beaucoup sur la qualité des services qu’ils rendent: le tiers payant, la noémisation des flux avec la sécurité sociale qui vous évite beaucoup de formalités exaspérantes… La plupart ont mis en place ou adhéré à des réseaux de soins (Santéclair, Itelis, Carte blanche etc.) qui négocient notamment en optique et, à moindre titre en dentaire, des tarifs avantageux. Il y a peu de différenciation à ce niveau dès lors que l’on s’adresse aux acteurs majeurs d’un marché qui se regroupe rapidement. Très émiettée les mutuelles ont amorcé des rapprochements et devraient être prochainement autorisées à conventionner opticiens, dentistes et même médecins comme le font déjà les sociétés d’assurance.

4 millions d'heureux


Les 4 millions de salariés qui ne sont pas couverts en santé par leur entreprise peuvent se réjouir : Syndicats et patronat sont parvenus à un projet d’accord sur la sécurisation des emplois, qui prévoit que toutes les entreprises devront proposer une complémentaire santé à leurs salariés d’ici à trois ans. Cela doit se faire en trois étapes avec, en premier lieu, recherche d’accord de branche ou d’entreprise et, à défaut, obligation pour les entreprises d’instaurer, au plus tard le 1er janvier 2016, un régime financé à 50%  par l’employeur et prenant en charge au minimum le panier de soins prévu par l’accord (100% de la base de remboursement des consultations, actes techniques et pharmacie en ville et à l'hôpital, le forfait journalier hospitalier, 125% de la base de remboursement des prothèses dentaires et un forfait optique de 100 € par an). Ce dispositif devrait bénéficier, en outre, d'une exonération des charges sociales. Il n'y aura donc bientôt plus que les fonctionnaires à ne pas être aidés (ou si peu) en couverture santé! Par ailleurs, la durée de maintien des garanties prévoyance et santé pour les salariés qui quittent l’entreprise et s’inscrivent à Pôle emploi est portée de 9 à 12 mois. 


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La bonne raison pour souscrire une complémentaire santé


Le rapport annuel 2012 du Haut Conseil pour l’Avenir de l’Assurance Maladie (HCAAM) actualise les données relatives aux restes à charge après remboursement de la part des dépenses de soins couverte par l’assurance maladie obligatoire et confirme l’intérêt d’une couverture complémentaire. Le reste à charge est, en effet, supérieur à 1000 euros dans 10% des cas et proche de 3500 euros dans 1%. En cumul sur trois ans, les montants correspondants sont respectivement de 3000 et 7200 euros. Sont principalement en cause l’optique et le dentaire (prothèses) mais aussi les médicaments. Si ces montants dépassent vos capacités financières, il est préférable de s’assurer en souscrivant à une couverture complémentaire maladie que vous pouvez choisir parmi les 1800 contrats répertoriés par Les Bons Choix Santé


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La complémentaire santé, un luxe?


La Sécurité sociale prenant en charge 75,8 % des dépenses de soins en France, l’accès aux soins repose en partie sur la possession d’un contrat de couverture complémentaire. Des dispositifs ont été mis en place par les autorités publiques afin d’améliorer l’accès des ménages les plus pauvres à une couverture complémentaire comme la Couverture maladie universelle complémentaire (CMU-C) et l’Aide complémentaire santé (ACS). Cependant, en dépit de ces dispositifs, un récente étude de l’INSEE montre que  des barrières financières limitant l’accessibilité à la complémentaire santé subsistent. À partir de l’enquête Budget de Famille 2006 de l’Insee, cette étude décrit la distribution selon le niveau de revenu du taux de couverture par une complémentaire santé puis évalue l’accessibilité financière d’une complémentaire santé par analyse de la distribution des dépenses engagées par les ménages pour en bénéficier. Les résultats confirment l’existence d’un obstacle financier à l’accès à la complémentaire santé en France. Le taux de couverture et le montant des dépenses consacrées augmentent fortement avec le niveau de revenu. Les ménages les plus modestes consacrent à l’acquisition d’un contrat de couverture complémentaire respectivement 8,5% et 10,7% de leur revenu disponible selon qu’ils sont couverts par un contrat individuel ou par le biais de leur employeur, alors que les plus riches n’y consacrent respectivement que 2,3% et 3,3%. L’assurance complémentaire peut être jugée comme non accessible financièrement pour 18,5% de la population française et pour 10,3% de la population non couverte par la CMU-C, dans la mesure où son achat les conduit à tomber en dessous du seuil de pauvreté. Si vous avez des difficultés financières, vous êtes-vous interrogé(e) sur votre éligibilité à l'ACS? Pour tout savoir, consulter notre lexique.


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Du rififi dans l'audioprothèse


Les prothèses auditives commercialisées par les audioprothésistes coûtent entre 600 à 2 000 euros par oreille et ne sont remboursées qu’environ 120 euros  par la Sécurité sociale (contre 130 euros avant mai 2011 on n'arrête pas le progrès!) . Selon Santéclair, réseau commun à un certain nombre de complémentaires santé, pour des raisons financières, moins de 20% des Français malentendants s’équipent . Depuis 2011, un assistant auditif est vendu 299 euros en libre service dans les pharmacies mais cette initiative a provoqué des poursuites car le syndicat des audioprothésistes considère qu’il y a atteinte aux dispositions du Code de la santé publique ; cet assistant ne donnant pas lieu comme les prothèses onéreuses à des séances de réglage et d’adaptation ni à un entretien sur plusieurs années. Cette argumentation est contestée par les complémentaires santé qui cherchent à obtenir des baisses de prix en mettant en place, comme en matière d’optique, des réseaux agréés. Le plus simple serait d’en finir avec le remboursement d’un forfait global couvrant à la fois l’appareil et son entretien et de dissocier l’achat de la prothèse de la prestation de maintenance. Quoi qu’il en soit, si vous cherchez une mutuelle remboursant très bien les prothèses auditives, interrogez notre moteur de recherche et demandez la note maximum (5) en optique/audio!


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