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HPV: dès 9 ans !


Saisi en avril par la Direction générale de la santé (DGS), dans le cadre de la polémique sur l’efficacité des vaccins anti-HPV (Cervarix et Gardasil), le Haut Conseil de santé publique (HCSP) a rendu public ce 10 septembre un nouvel avis qui préconise la vaccination des filles dès 9 ans. Le HCSP constate que :

        - l'efficacité vaccinale sur la prévalence des infections à HPV (cancer du col de l'utérus), l’incidence des condylomes et des lésions précancéreuses est maintenant démontrée. Des études suggèrent  que le vaccin induit une immunité de groupe ;

          -  en France, la couverture vaccinale observée est très faible pour un schéma complet, et en baisse depuis 2010 ; cette faible couverture ne permet pas de bénéficier de l’efficacité constatée dans les autres pays  

les données de pharmacovigilance, internationales et nationales, avec un recul de plus de sept ans, ne permettent pas de retenir l’existence d’un lien de causalité entre cette vaccination et les événements indésirables graves qui lui ont été attribués en France. 

les populations n’adhérant ni au dépistage ni à la vaccination se recouvrent en partie, laissant  une part significative de la population dénuée de toute prévention. La pratique « opportuniste » actuelle du dépistage et de la vaccination en France peut ainsi aggraver  les inégalités sociales et géographiques de santé. Ce vaccin est particulièrement onéreux (2 injections à 130 euros pièce) mais il est assez généralement couvert par les complémentaires santé. 


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La vaccination contre les gastro-entérites bientôt remboursée ?


Le Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) vient de recommander la vaccination contre les rotavirus des nourrissons âgés de moins de 6 mois qui permettrait en raison de l’immunité de groupe qu’elle engendrerait de réduire le taux d’hospitalisation de plus de 80%. Ce virus qui est la principale cause des fameuses gastro-entérites provoque chaque année 30 000 passages aux urgences, 150 000 consultations de généralistes, 14 000 hospitalisations d’enfants âgés de moins de 3 ans et entre 7 et 17 décès par an ainsi que des infections nosocomiales chez les nourrissons hospitalisés. Les 2 vaccins disponibles, le Rotarix® et le Rotateq®, sont efficaces à plus de 80% contre les génotypes les plus fréquents et même à plus de 90% en ce qui concerne le risque d’hospitalisation. Ces vaccins administrés par voie orale peuvent être co-administrés avec les vaccins du calendrier vaccinal du nourrisson. Vous pouvez d’ores et déjà faire vacciner votre enfant mais pour ce qui concerne la prise en charge par la Sécu, il faudra attendre les résultats de la négociation entre l’Etat et les labos sur les prix de ces vaccins … à suivre donc ! Vous venez d’accoucher ? Pourquoi ne pas noter votre maternité à Paris, Lyon, Marseille, Lille, Bordeaux, Nice, Nantes ou ailleurs en France et participer à nos loteries ? 100 € à gagner chaque mois et 1000 € pour Noêl ?

 

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Cancer du col de l'utérus : la vaccination plus efficace qu'on pensait

Alors que la couverture vaccinale contre le papillomavirus humain (HPV) notamment responsable du cancer du col de l’utérus mais aussi de cancers de la gorge et de l’anus et de verrues génitales reste insuffisante, avec des taux d’environ 25% pour la vaccination complète recommandée (trois injections), le National Cancer Institute américain indique qu’un schéma de vaccination à une dose engendrerait des réponses immunitaires à long terme et assurerait donc une protection satisfaisante : 4 ans après cette vaccination réduite, 100% des femmes vaccinées présenteraient des anticorps contre les HPV 16 et 18. La présence d'une réponse immunitaire au vaccin a été mesurée par le taux d'anticorps chez 3 groupes de femmes ayant respectivement ont reçu 1, 2 ou 3 doses du vaccin. Toutes ces femmes présentaient une réponse immunitaire 4 ans après. Les niveaux d'anticorps mesurés sont comparables chez les femmes vaccinées à 2 doses  et à 3 doses. Les taux d'anticorps des femmes vaccinées avec 1 dose sont plus faibles mais suffisants pour offrir une protection évaluée à 24 fois celle de femmes non vaccinées. Ces résultats ont été obtenus pour le Cervarix l’un des deux vaccins commercialisés en France et restent à établir en ce qui concerne le Gardasil. Ils pourraient ouvrir la voie à une évolution des recommandations vaccinales d’autant plus opportune que ce vaccin est extrêmement onéreux (plus de 100 euros la dose) quoique fréquemment pris en charge par les mutuelles. Votre fille a entre 11 et 25 ans? Renseignez-vous auprès de votre organisme complémentaire et parlez-en avec votre médecin.


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La vaccination contre la grippe est dans votre intérêt !


La campagne de vaccination contre la grippe saisonnière qui vient d’être lancée le 9 octobre par le ministère de la santé et l’Assurance maladie a peu de chance d’être un succès car la vaccination recule en France depuis 2009. A l’époque, le taux de vaccination sur les populations ciblées (notamment les plus de 65 ans) était de 60% contre 50% l’année dernière alors que l’objectif est de 75%. Une étude Ifop (échantillon de 1003 personnes) réalisée pour un groupement de pharmaciens  montre  que seulement 28% des Français prévoient de se faire vacciner cet hiver alors que ceux se disant certains de ne pas se faire vacciner sont passés de 33 à 49%. Selon une enquête BVA réalisée pour la sécu, 34 % des Français préfèrent l’homéopathie pour traiter la grippe ou la prévenir et 30% pensent a tort qu’il n’est pas utile de se vacciner contre la grippe au motif que celle-ci se soignerait facilement grâce aux antibiotiques. Cela est d’autant plus regrettable que l’année dernière l’épidémie de grippe a été la plus longue depuis 1984 avec 4,3 millions de consultations et 28 000 passages aux urgences. Si la vaccination n’est recommandée que pour certaines catégories de population, ce n’est pas parce qu’elle serait moins efficace sur les autres mais en raison du coût budgétaire qu’impliquerait un remboursement. Le vaccin marche très bien sur les jeunes adultes et il est plus économique de payer les quelques euros que cela représente que de manquer plusieurs journées d’activité.  


H1N1 et narcolepsie



Parmi les 6  millions de Français qui se sont fait vacciner contre la grippe A (H1N1) en 2009, 60 (1/100 000) sont victimes de narcolepsie, trouble neurologique du sommeil qui peut provoquer notamment l’endormissement à des moments non désirés. C’est la conclusion d’une étude menée par une équipe du CHU de Montpellier qui a comparé 60 sujets atteints de narcolepsie à une centaine d’autre et mis en évidence un risque multiplié par 6,5 chez les moins de 18 ans et par 4,7 chez les adultes. D'autres études menées en Angleterre, en Finlande, en Suède et en Irlande avaient abouti aux mêmes conclusions. Ceci devrait permettre aux personnes concernées d’être indemnisées par l'office national d'indemnisation des accidents médicaux (ONIAM). C'est une nouvelle illustration du bénéfice/risque : aucun médicament aucun vaccin ne sont sans risque mais, dans un certain nombre de cas, pour certaines populations et à certains âges, les bénéfices l'emportent sur les risques ce qui conduit à les prescrire ou les recommander. La plupart des mutuelles couvrent les frais de vaccination et toutes les vaccinations recommandées par les autorités sanitaires (calendrier vaccinal). Pour connaître le niveau de protection que vous apporte la vôtre, notre outil de diagnostic est à votre disposition ("Tester votre mutuelle")


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Révolution dans la vaccination


Le ministère de la Santé vient de publier un nouveau calendrier vaccinal révolutionnaire qui réduit le nombre d’injections nécessaires, les avance et permet une meilleure mémorisation des âges des rendez-vous vaccinaux. Elle intègre d’importantes modifications en termes de primovaccination et de rappels pour l’ensemble de la population générale. La première vaccination polyvalente (anti diphtérie, tétanos, coqueluche, poliomyélite, et infections invasives à Hæmophilus influenzæ de type B) pour les nourrissons passe d’un schéma 3+1 (3 injections à un mois d’intervalle, et un rappel à 16-18 mois) à 2+1, avec 2 injections à 2 et 4 mois, suivies d’un rappel avancé à 11 mois. Pour l’adulte, des rappels contre la diphtérie, le tétanos et la poliomyélite (dTP) se font désormais à âge fixe : 25, 45 et 65 ans, puis tous les 10 ans (75, 85, 95 etc.). Le nouveau calendrier prévoit aussi l’administration de la 1ère dose de vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR) pour tous les enfants à 12 mois et celle de la deuxième dose à l’âge de 16-18 mois, au lieu de 13-24 mois. Enfin, le calendrier vaccinal avance l’âge d’initiation de la vaccination contre le papillomavirus (HPV) chez les jeunes filles à 11 ans,  contre 14 ans auparavant, pour améliorer la réponse immunitaire et ramène de 23 à 20 ans l’âge limite. Pensez à vérifier votre situation vaccinale et dans le doute ne vous abstenez pas !


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Vaccins : 3 doses sinon rien


Le Bulletin hebdomadaire (BEH) de l’Institut de veille sanitaire fait état des inquiétantes  insuffisances de couverture vaccinale des enfants et des adolescents et rappelle la nécessité d’un suivi complet du schéma vaccinal, c’est-à-dire du nombre de doses prescrites par le calendrier vaccinal. A défaut, la protection accordée par le vaccin est bien moins efficace voire totalement inutile. L’accent est notamment mis sur  la rougeole (Vaccin ROR) avec une CV pour la 2e dose comprise entre 50%) et 60% ce qui s’est traduit par des épidémies depuis 3 ans,  l’hépatite B pour laquelle, seuls 60% des enfants nés en 2009 ont reçu les 3 doses prévues et le vaccin HPV (contre le cancer du col de l’utérus) pour lequel la couverture complète n’atteint que 30% chez les jeunes filles de 15 à 17 ans. Pour trouver le généraliste ou le pédiatre pas trop cher qui va piquer vos biquets et biquettes, n'oubliez pas que notre moteur de recherche classe les praticiens en 5 catégories de prix du moins cher (1) au plus cher (5).


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Vaccination contre le cancer du col de l'utérus avancée


Le Haut conseil de la santé publique vient d’avancer à 11 ans contre 14 auparavant sa recommandation de vaccination des jeunes filles contre le papillomavirus responsable d’une grande partie des cancers du col de l’utérus pour prendre en compte l’avancement de l’âge des premières relations sexuelles et la confirmation de la durée de la protection (plusieurs années). En effet, le vaccin est beaucoup plus efficace si les 3 doses précèdent celles-ci. Logiquement, ceci devrait se traduire par une prise en charge à 65% du coût de ce vaccin qui est très onéreux puisque chaque dose revient à plus de 135 euros soit un reste à charge d’environ 100 euros pour les 3 doses. Une grande partie des couvertures complémentaires prennent en charge ce reliquat puisqu’elles complètent généralement à 100% les vaccinations remboursées par la sécurité sociale. Parlez-en à votre gynécologue et si vous n'en avez pas, trouvez le vôtre avec notre moteur de recherche!


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Mortelle grippe

À la suite de la pandémie de grippe A H1N1 de 2009, on a recensés 18 500 décès dus à des cas d'infection H1N1 mais une étude récente laisse penser que chiffre pourrait minorer la réalité. Des chercheurs du monde entier  ont comparé les taux bruts de mortalité respiratoire associés à la pandémie de 2009 de grippe A de souche H1N1 et le surplus de décès liés à des maladies cardiovasculaires ou respiratoires pendant la pandémie dans cinq pays développés. Ils estiment que la pandémie de grippe A H1N1 de 2009 est responsable de 200 000 décès d'origine respiratoire et 80 000 décès supplémentaires d'origine cardiovasculaire.  80 % des décès d'origine respiratoire ou cardiovasculaire ont été observés chez les sujets de moins de 65 ans et 51 % sont apparus en Asie du Sud-Est et en Afrique. Cette estimation est 15 fois plus élevée que le nombre de décès ayant une confirmation biologique. La grippe doit être prise au sérieux! Faites-vous vacciner!


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La grippe en 2012


Cette année, la grippe, dont le pic épidémique vient de s'achever avec moins de 110 cas pour 100 000 habitants sauf en Bretagne et Poitou-Charentes, a été significativement peu diffuse avec une incidence maximale inférieure à 600/100 000, sensiblement égale à l'année précédente,  mais significativement inférieure aux presque 900/100 000 d'il y a deux ans. Elle a également été moins virulente si l'on considère le nombre de passages aux urgences qu'elle a provoqués. L'âge médian des 1 100 000 personnes qui auraient consulté leur médecin est peu élevé 32 ans. La vaccination qui n'est prise en charge par la sécurité sociale que pour les plus de 65 ans, les femmes enceintes et les personnes présentant des pathologies graves leur aurait permis d'y échapper ou d'en être moins gravement affecté.  Et une mutuelle environ sur deux couvre le coût de ce vaccin quel que soit votre âge et votre condition ! Pour trouver la mutuelle complémentaire santé qui vous convient, n'hésitez pas à utiliser le moteur de recherche Les Bons Choix Santé !

VOIR LE BEH DU 11/04/2012 
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