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Update sur la cigarette électronique

Le HCSP actualise son avis du 25 avril 2014 relatif aux bénéfices-risques de la cigarette électronique étendus en population générale.

Des travaux du HCSP, il ressort que la cigarette électronique :

Le HCSP recommande :

Le HCSP invite :

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Les parents boivent les enfants trinquent, les parents fument, les enfants psychotent

Les chercheurs de l’Inserm et de l'université Pierre et Marie Curie en collaboration avec les CHU de 6 villes françaises ont analysé les données d’exposition pré et post natales au tabac dans les maisons de 5200 enfants scolarisés en primaire. Ils révèlent que cette exposition est liée au risque de troubles du comportement chez les enfants, en particulier des émotions et des conduites. L’association est plus forte quand l’exposition a lieu à la fois pendant la grossesse et après la naissance. Ces données révèlent le risque associé au tabagisme dans la vie précoce ainsi que ses répercussions comportementales lorsque l’enfant est en âge d’aller à l’école. Vous êtes enceinte et cherchez un généraliste qualifié en addictologie près de votre domicile ou de votre lieu de travail? Vous cherchez une maternité? Notre moteur de recherche multi-ccritères LBCS vous permettra de trouver celui ou celle qui correspond le mieux à vos souhaits !



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Un verre ça va plus (pour les femmes)



Si le risque de maladies induites par une consommation commence dès la première cigarette, pour l’alcool, les résultats sont plus contrastés. Si une consommation modérée semble apporter des bénéfices sur le plan cardiovasculaire, elle semble accroître le risque de certains cancers. C’est du moins la conclusion d’une étude américaine publiée par le Bristish Medical Journal qui a porté sur 90 000 femmes et 50 000 hommes suivis pendant une trentaine d’années. 20 000 et 7 500 cas de cancers ont été diagnostiqués chez ces femmes et ces hommes. Les consommatrices modérés et les consommateurs modérés qui sont en outre fumeurs (10 ou 20g d’alcool pur par jour) ont un léger sur-risque de cancer. En revanche, les femmes ont un sur-risque, notamment de cancer du sein, dès le premier verre d’alcool quotidien et indépendamment de leur statut tabagique.

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La meilleure façon de s'arrêter de fumer...


dépend de votre métabolisme ! La vitesse avec laquelle un fumeur élimine ou métabolise la nicotine de son organisme permettrait selon une étude publiée lundi dans The Lancet Respiratory Medicine de déterminer le meilleur traitement pour l'arrêt du tabac. Pour distinguer les fumeurs qui éliminent plus ou moins rapidement la nicotine, et sont donc moins ou plus susceptibles d’être de gros consommateurs et des accros, le professeur Lerman de l’Université de Pennsylvanie a utilisé le CYP2A6, un biomarqueur de la vitesse d'élimination de la nicotine qui reflète l'activité d'une enzyme du foie. 1 250 fumeurs désireux de cesser de fumer, dont la moitié de métaboliseurs lents et l’autre de métaboliseurs normaux été répartis par tirage au sort en trois groupes : le premier traité avec des patchs à la nicotine et une pilule placebo, le deuxième avec une pilule de varénicline (Champix® ou Chantix®) et des patchs placebo, et le dernier avec des pilules et patchs placebo. A la fin du traitement (11 semaines), les métaboliseurs normaux qui avaient pris de la varénicline étaient deux fois plus nombreux à ne pas fumer que ceux ayant utilisé le timbre à la nicotine, avec de meilleures chances de s'abstenir encore au bout de six mois. En revanche pour les métaboliseurs lents, les patchs avaient la même efficacité que la varénicline. A noter également que les personnes appartenant à cette catégorie ont rapporté plus d'effets secondaires indésirables avec le Champix®.

Reste à développer le test sanguin permettant d’évaluer le métabolisme de la nicotine et d’augmenter l’efficacité des traitements de sevrage. Vous cherchez un généraliste, un psychiatre ou un établissement de santé spécialisé dans la prise en charge des addictions au tabac ou à d’autres substances psychoactives ? N’hésitez pas à tirer tout le parti de notre moteur de recherche multicritères entièrement gratuit !


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Ils ne savent plus quoi inventer : après les déodorants, les anti-tussifs !


L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM)  vient d’émettre une mise en garde contre l’utilisation détournée de médicaments antitussifs à base de dextrométhorphane qui a été mise en évidence ces dernières années chez des sujets toxicomanes mais aussi chez des adolescents ou des jeunes adultes à des fins récréatives. Le dextrométhorphane (DXM) est un dérivé morphinique antitussif d’action centrale indiqué chez l’enfant et l’adulte dans le traitement de courte durée des toux sèches et d’irritation. Commercialisé dans de nombreuses spécialités (Atuxane, Clarix , Drill, Humex, Vicks, Dextussil, Dextrocidine, Ergix, Tussidane,etc.) il se présente sous différentes formes (sirop, comprimé, gélule, capsule, pastille et sachet-dose). Son utilisation à des fins "récréatives" ou de "défonce" s’est développée ces dernières années en France chez certains polytoxicomanes mais aussi chez des sujets jeunes sans antécédent connu de toxicomanie. Cette tendance, également observée depuis quelques années aux Etats-Unis et dans plusieurs pays européens, a justifié l’ouverture d’une enquête officielle d’addictovigilance en 2012. Entre 2003 et 2008, 12 cas ont été signalés, dont un décès, avec une moyenne d’âge de 30,5 ans (11-36 ans). Entre 2009 et 2013, 39 cas ont été signalés, avec une moyenne d’âge de 21,4 ans (11-49 ans). Dans quelques cas, l’usage abusif et détourné de ce médicament a conduit à une hospitalisation. Il existe d’autres antitussifs qui ne présentent pas ces risques : parlez-en à votre médecin traitant ! Et si vous en cherchez un trouvez celui qui correspond à vos critères (qualification complémentaire, prix, satisfaction des patients) grâce au moteur de recherche Les Bons Choix Santé !


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Cigarette électronique : le débat fait rage


 

Instrument de lutte contre le tabac ou d’intoxication ? Alors que Marisol Touraine vient d’annoncer de nouvelles mesures pour encadrer de façon plus stricte le vapotage en France, la cigarette électronique continue de faire débat sur le plan scientifique : le congrès européen de pneumologie (Munich, 6-10 septembre 2014) a donné lieu à de vifs controverses. La société européenne de pneumologie (ERS) comme l’OMS s'opposent à l'utilisation non réglementée de l’e-cigarette et ne préconisent en matière de sevrage que des traitements scientifiquement validés. Les pneumologues européens soulignent la rareté des études indépendantes. Ils soulignent que si l'impact négatif à court terme ne semble pas aussi néfaste que celui du tabac, les effets à long terme ne sont pas connus. Des chercheurs américains qui ont fait «vapoter» des souris, une heure par jour, 5 jours par semaine pendant 4 mois ont mis en évidence une hyperréactivité bronchique et de lésions d’emphysème non retrouvées chez les souris témoins. Mais le Pr Bertrand Dautzenberg souligne des temps d’inhalation beaucoup plus importants que ceux du vapoteur moyen. A l'inverse, une étude italienne rétrospective portant sur 18 asthmatiques fumeurs (c'est pas beaucoup !) ayant utilisé l’e-cigarette pendant au moins 12 mois montre que le vapotage permet de limiter l’altération de la fonction respiratoire. En France, les ventes de tabac ont enregistré un fort recul (-18 % depuis 2012) alors que le vapotage a explosé : le pourcentage d'adultes ayant essayé est passé de 7 % à 20 % et le nombre de magasins spécialisés a été multiplié par 15 pour atteindre 1 500 points de vente fin 2013. La relation de causalité est cependant contestée par les adversaires de l’e-cigarette qui soulignent que la baisse des ventes de tabac pourrait tout aussi bien être imputable à la crise économique….

En l’état actuel des choses, il parait donc préférable de vapoter que de fumer mais surtout de s’abstenir !


Gènes, cannabis et schizophrènie


Plusieurs études avaient déjà montré que la consommation de cannabis augmente le risque de survenue de la maladie psychiatrique dans les années qui suivent mais tous les fumeurs ne deviennent pas schizophrènes. Des travaux antérieurs ont pointé du doigt les antécédents familiaux de psychose, l’exposition au cours de l’adolescence ou encore l’importance de la consommation. Une équipe Inserm a mis en lumière l’existence de prédispositions génétiques. Les chercheurs ont interrogé 3 800 étudiants en bonne santé, âgés en moyenne de 20 ans, lors de la visite médicale obligatoire en première année d’étude universitaire sur leur éventuelle consommation de cannabis et les effets subjectifs ressentis le cas échéant dont 1 200 jeunes ont accepté de participer à l’enquête génétique. Parmi les effets suggérés dans le questionnaire utilisé, on retrouve ceux communément admis, comme les sentiments de relaxation, d’euphorie ou d’exacerbation des sens mais aussi les syndromes dépressifs passagers, la paranoïa, les crises d’angoisse, les difficultés motrices et cognitives et des  effets psychotiques, tels que des hallucinations visuelles et auditives. Parmi les personnes interrogées qui avaient déjà consommé du cannabis, environ une sur cinq a déjà ressenti un effet de type psychotique lors d’une de ces expériences. L’analyse génétique a montré que ce trait était corrélé à certains variants génétiques du récepteur aux endocannabinoïdes CNR1, récepteur sur lequel agit le THC, principal composant du cannabis. Les chercheurs tentent maintenant d’évaluer le pouvoir prédictif de cette association sur le risque d’apparition d’une schizophrénie. Mais que vous soyez ou non porteurs de ces variants, la meilleure façon de conserver toute votre raison est encore de vous abstenir encore plus si vous êtes enceinte ! Vous cherchez un généraliste qualifié en traitement des addictions ou un psychiatre ? Une maternité à Paris, Lyon, Marseille ou ailleurs ? Notre moteur de recherche multicritères est à votre disposition !


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Les recos de la HAS pour l'arrêt du tabac


Alors que la quasi-totalité des personnes qui essaient d’arrêter de fumer échoue, la Haute Autorité de Santé (HAS) qui vient de publier ses recommandations de bonne pratique sur l’arrêt de la consommation de tabac, considère que le soutien et l’accompagnement par un médecin généraliste est le principal facteur de réussite d’un sevrage tabagique. Les traitements nicotiniques de substitution (patchs, gommes et comprimés à sucer, inhalateurs, sprays buccaux) sont recommandés en première intention, en complément d'un suivi psychologique d’abord hebdomadaire, puis mensuel pendant trois à six mois. La varénicline ou le bupropion ne sont recommandés qu’en deuxième intention du fait de leurs effets psychiatriques indésirables. La cigarette électronique n’est pas recommandée car son efficacité et son innocuité n’ont pas été suffisamment évaluées mais son utilisation chez un fumeur qui a commencé à vapoter et qui veut s’arrêter de fumer ne doit pas être découragée. Les autres méthodes notamment non pharmacologiques (activité physique, acupuncture, hypnothérapie) ne sont pas efficaces pour l’arrêt du tabac. Vous chercez un généraliste qualifié en traitement des addictions? Notre moteur de recherche vous permettra de le trouver !


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VOIR LES 85 GENERALISTES DE SECTEUR 1 QUALIFIES ADDICTIONS EN FRANCE


Fumer nuit aux arrière petits enfants!


Des chercheurs de l’Université de Californie (UCLA) viennent de publier dans l’American Journal of Physiology les résultats de leurs  recherches  concernant les effets sur les petits-enfants et même les arrières petits-enfants des souris de l’exposition de leurs grand-mères à la nicotine ! Ils ont évalué la contraction de leurs voies respiratoires en présence d’un gaz irritant et mis en lumière un risque d’asthme supérieur à la descendance des souris abstinentes. Déjà bien connu pour la première génération, le risque d’asthme des enfants de mère fumeuse se propage au-delà et compromet la santé de toute la descendance. Vous cherchez un généraliste qualifié en addictions ? LBCS trouvera celui qui vous convient près de chez vous !


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Il n'est jamais trop tard pour s'arrêter


Le dernier congrès 2013 de l’European Society of Cardiology vient de confirmer l’intérêt de s’arrêter de fumer même tard. On savait déjà qu’une tabagie commencée tôt et poursuivie entraînait un raccourcissement de 10 ans de vie,  qu’un quart de ces fumeurs sont morts avant l'âge de 70 ans et que cesser de fumer à 60, 50, 40 ou 30 ans permet de gagner en moyenne  3, 6, 9 et 10 ans.  Mais cette étude qui a porté sur 7 000  hommes âgés de 66 à 97 ans suivis durant 15 ans montre que la mortalité fumeurs est supérieure de 50% à celle des non-fumeurs (maladies vasculaires,  cancers,  maladies respiratoires) contre seulement 15% pour les anciens fumeurs. Ce n’est qu’après une interruption de 25% que les espérances de vie s’égalisent. L’espérance de vie moyenne à 70 ans est de 18 ans chez les hommes qui n'ont jamais fumé, de 16 ans pour les hommes qui ont arrêté de fumer avant l'âge de 70 ans et de 14 ans chez les hommes qui fument encore. A 70 ans, un fumeur perd encore en moyenne 4 années d’espérance de vie. 


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