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3,2,1 mais 0 cancer du col de l'utérus?

Le schéma vaccinal contre le cancer du col de l'utérus (contre le Human Papilloma Virus) pourrait bientôt ne plus comporter qu’une seule dose contre 2 actuellement et 3 avant mars 2014 dans les recommandations émises par le HCSP. Une étude menée sur près de  26000 patientes et publiée dans le Lancet Oncology suggère en effet que les niveaux de protection vaccinale entre les femmes ayant bénéficié d’un protocole complet (3 doses) et celles n’ayant reçu qu’une injection n’étaient pas significativement différents. Ces résultats «remettent en question le nombre de doses de vaccin vraiment nécessaires pour protéger la majorité des femmes contre le cancer du col de l'utérus et plaident pour une évaluation plus poussée du schéma vaccinal en 1 dose » selon les auteurs qui concluent toutefois que d’autres études sont encore nécessaires pour modifier les recommandations actuelles. A 120 euros la dose, prise en charge seulement à 65% par la sécu, ce serait une bonne nouvelle d'autant plus que les injections sont un peu douloureuses !

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Il n'y a pas de mal à (se) faire du bien



Une étude (Ejaculation frequency and risk of prostate cancer: updated results from the Health Professionals Follow-up Study) portant sur les comportements sexuels  de plus de 32 000 hommes en bonne santé suivis une quinzaine d’années en moyenne et dont un peu moins de 4 000 ont ultérieurement développé un cancer de la prostate, étude réalisée par des chercheurs de l'université d'Harvard et présentée à la réunion annuelle de l’Americain Urological Society, qui s’est tenue récemment à la Nouvelle-Orléans conclut que l’éjaculation prévient la survenance de ce cancer. Les hommes âgés de 40 et 49 ans qui éjaculaient 21 fois ou plus par mois, réduisaient leur risque de 22 % par rapport à ceux qui n’éjaculaient que 7 fois par mois après élimination des facteurs confondants tels que le régime alimentaire, le mode de vie ou les antécédents familiaux. L’étude ne distingue pas selon l’origine de l’éjaculation. Plusieurs hypothèses sont avancées pour l’expliquer : selon l’une, l’éjaculation servirait à évacuer les éléments chimiques présents dans la prostate et qui pourraient être cancérigènes ; selon une autre, l’éjaculation entraînerait le renouvellement des cellules et l’élimination de cellules vieillissantes plus fragiles et donc plus susceptibles de développer un cancer. Des études antérieures concluaient cependant que la pénétration conditionnait la réduction du risque…

 

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Epidémie de diagnostics de cancers de la thyroïde...aux Etats-Unis


Dans une étude deux chercheurs américains avaient souligné la contradiction entre l'augmentation du nombre de cancers de la thyroïde dépistés et la stabilité du nombre de décès liés à cette pathologie. Ils viennent de compléter ce travail et concluent à l’importance des surdiagnostics aux Etats Unis. Depuis 1975, la prévalence de ce cancer a quasiment triplé, passant de 5 à 15 pour 100 000 individus dont les ¾ sont des cancers papillaires. La fréquence est aujourd’hui chez les femmes 4 fois plus élevée que chez les hommes alors qu’à l'autopsie elles présentent moins de cancers de la thyroïde. L’origine de ce phénomène n’a pu être déterminé avec précision mais la surmédicalisation joue un rôle car les occasions de dépistage sont liés à la fréquentation des structures sanitaires : à l'occasion d'un bilan global, après une série d'examens à la recherche de la cause d'une autre maladie et par hasard (doppler carotidien, IRM thoracique après un traumatisme). Les cancers thyroïdiens sont encore traités comme s'ils étaient toujours à l'origine de graves problèmes de santé : 85 % des patients dépistés subissent une thyroïdectomie totale et prendront à vie un traitement hormonal à surveiller. La moitié seront soignés par de l'iode radioactif, avec le risque de cancer secondaire, en particulier de leucémie. Pourtant les thyroïdectomies partielles conviennent pour les  bons pronostics et l'ingestion d'iode radioactif peut même suffire. Le plus sage si vous êtes diagnostiqué et qu’on vous propose la totale, c’est de demander un deuxième avis et pour connaître les meilleurs oncologues, les chirurgiens les plus pointus, les oto-rhino-laryngologistes  ou les endocrinologues STARS, allez consultez cette rubrique sur le site!

 


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Ablations de la prostate : trop ou trop peu ?


Le cancer de la prostate est la première cause de mortalité par cancer et chaque année plus de 70 000 cas apparaissent alors que près de 23 000 ablations de la prostate (prostatectomie) sont réalisées. L'Institut de recherche et documentation en économie de la santé (Irdes) s’est penché sur les écarts considérables qu’on observe d’un département à l’autre. Les taux de recours standardisés, c’est-à-dire après prise en compte des  facteurs comme les revenus et la mortalité (dont celle par cancer de la prostate qui va de 1 à 3) vont de 1 à 4. Les taux les plus élevés s’observent dans le Doubs, la Haute-Vienne, le Morbihan, la Loire-Atlantique et les Ardennes et les plus faibles en Haute-Corse, dans le Loiret et la Nièvre. Les facteurs expliquant ces invraisemblables variations sont le nombre d’urologues libéraux d’une part et l’importance de l’offre hospitalière publique et assimilée (privée à but non lucratif). Mais ce que l’étude ne dit pas c’est si ce sont les taux faibles ou les forts qui sont justifiés ! Que l’offre suscite sa demande on s’en doutait un peu….


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Cancer : malgré la prise en charge à 100%, une calamité économique pour les malades


Bien que le cancer soit pris en charge dans le cadre des affections de longue durée (ALD), le 3ème rapport de l’Observatoire sociétal des cancers montre que la maladie est aussi une calamité économique : outre qu’elle impacte très négativement leur parcours professionnel, elle se traduit aussi par des restes à charges très significatifs. 1 personne sur 3 perd ou quitte son emploi dans les 2 ans après le diagnostic et seules 30 % des personnes qui étaient au chômage au moment du diagnostic ont retrouvé un emploi 2 ans après. Près d’1 salarié sur 2 déclare avoir connu des répercussions de sa maladie sur sa situation professionnelle, y compris se voir imposer un travail moins intéressant. Près de 2/3 des personnes ayant déclaré des restes à charge au cours de leur traitement pour un cancer les ont évalués à près de 1 000 euros. Sont notamment en cause les soins dits « de confort », médicaments contre les effets secondaires, vitamines et compléments alimentaires (près d’1 personne sur 2), les aides à domicile (36% des personnes qui y ont recours), les dépassements d’honoraires (30% des malades), les frais liés aux prothèses et perruques (26% des malades) et les frais de transports (16% des malades). Ces frais cachés aggravent les inégalités. Ils ont des conséquences d’autant plus grandes si la personne malade est issue d’une classe sociale défavorisée. Il est certes possible de souscrire une assurance maladie complémentaire ou une mutuelle mais encore faudra-t-il en payer le prix qui sera d’autant plus élevé que la couverture sera généreuse, sauf si l’on bénéficie de la CMUc. Pour trouver le contrat qui correspond à vos besoins notre moteur de recherche multicritères et notre base qui recense tous ceux du marché sont à votre disposition !

 

 

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Cancer : time matters

Le délai de prise en charge d’un cancer après diagnostic un facteur majeur de survie. Si la France se situe parmi les pays les mieux classés les délais, bien qu’en baisse globale, sont encore très variables, entre 9 et 44 jours selon les cancers et les régions (notamment pour le cancer de la thyroïde) selon le bulletin épidémiologique hebdomadaire du 17 décembre dernier. Ce délai s’est allongé pour les cancers colorectaux (de 9 à 14 jours), du sein (de 19 à 24 jours), les tumeurs neuro-épithéliales et méningées et réduit pour les cancers de la thyroïde (de 32 à 31 jours) et des nerfs crâniens. Les raisons d’allongement des délais sont variables : l’accès plus long aux examens requis en particulier l’IRM, la réalisation d’un bilan plus complet, l’accès plus long à la chirurgie, la diversité des pratiques thérapeutiques…Vous cherchez un radiologue ? Un cancérologue ? Un établissement pratiquant la chimiothérapie ou la radiothérapie ? Notre moteur de recherche vous permettra de trouver celui correspondant à vos critères !

 

 

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Café et cancer du foie


Selon une méta-analyse italienne publiée dans Clinical Gastroenterology and Hepatology et synthétisant 16 études antérieures portant sur plus de 3 000 patients, le café réduirait le risque de cancer du foie dans sa version carcinome hépatocellulaire, la plus fréquente parce qu’il réduirait le risque de diabète. Une tasse par jour réduirait le risque de 20%, 2 à 3 de 28% et plus de 3 tasses de plus de 50% ! Mais on n’est pas très sûr du sens de la relation car il se pourrait aussi que les malades atteints de pathologies hépatiques réduisent leur consommation de café. De toute façon, une tasse par jour ne fait pas de mal !!!


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L'avenir de la cancérologie


UNICANCER, le groupe des Centres de lutte contre le cancer, vient de rendre publics les résultats de son étude prospective sur la prise en charge des cancers en 2020. Elle montre que la prise en charge du patient évoluera vers des séjours hospitaliers plus courts, dus notamment à l’augmentation de la chirurgie ambulatoire qui devrait doubler, à la réduction du nombre des séances de radiothérapie et leur allongement et au développement des chimiothérapies orales ou en hospitalisation à domicile et de la radiologie interventionnelle qui utilise les techniques d’imagerie pour des actes plus précis et moins invasifs pour les patients. De février à juin 2013, UNICANCER a réalisé 40 entretiens avec des experts intervenant dans les Centres de lutte contre le cancer, mais aussi des professionnels issus d’autres structures de soins en France (CHU, cliniques privées) et à l’étranger (hôpitaux spécialisés dans les traitements des cancers aux Pays Bas, aux Etats-Unis et au Royaume-Uni). Pour trouver dès aujourd’hui le chirurgien ou l’établissement correspondant à vos besoins, n’oubliez pas notre moteur de recherche !


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Portables et cancers


L’agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) considère qu’une utilisation intensive du téléphone mobile peut provoquer des tumeurs cérébrales (gliome) ou auditives (neurinome de l’acoustique). Les utilisateurs intensifs sont ceux ayant cumulé plus de 1 640 heures d’exposition soit une heure tous les jours pendant quatre ans l’oreille collée au téléphone portable. Cet usage voix avec le téléphone collé à l’oreille a tendance à diminuer avec la généralisation de l’internet mobile. Pour tous les autres cas d’exposition (usage modéré du téléphone mobile, présence à proximité d’une antenne-relais), il n’y a pas de preuves scientifiques d’un risque de santé publique et l’agence ne propose pas de nouvelles limites d’exposition de la population mais formule un certain nombre de recommandations destinées à limiter l’exposition aux ondes radiofréquences, par principe de précaution : recourir aux kits main-libre, privilégier les téléphones affichant les DAS les plus faibles (Le débit d'absorption spécifique  mesure la quantité d'énergie véhiculée par les fréquences radio émises vers l'usager par un appareil lorsque cet appareil fonctionne à pleine puissance), réduire l’exposition des enfants, car leurs boîtes crâniennes ne sont pas encore totalement développées. Pour 2014, l’Anses veut se consacrer de manière spécifique à l’étude de l’électrohypersensibilité.


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Marcher contre le cancer (au sens propre)


Une étude américaine publiée dans la revue Cancer Epidemiology, Biomarkers and Prevention portant  sur plus de 70 000 femmes ménopausées, âgées de 50 à 74 ans dont un peu moins de 5 000 avait développé un cancer du sein a cherché à déterminer si l'activité physique avait un impact sur ce risque : indépendamment d’autres variables telles que le poids ou le taux d’hormones, une activité physique très soutenue (4 heures de saut à la corde ou 6 h de jogging par semaine)  le réduit de 25% et une simple heure de marche quotidienne, ce qui représente déjà deux fois plus que la moyenne des femmes,  de 14%. Baladons-nous tous les jours nous ne en porterons que mieux ! Et si vous cherchez un bon radiologue notre moteur de recherche  vous le trouvera !


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