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1ère mondiale en prothèse de cheville à Lyon



Vendredi 19 septembre dernier, les équipes soignantes de la Clinique Chirurgicale Saint Charles à Lyon ont réalisé la 1ère pose de prothèse totale de cheville en ambulatoire. Le patient est entré en salle d’opération à 10 heures et en est sorti à 11 heures 15. Il a pu rejoindre son domicile le soir même. Le patient a été appelé par l’équipe le lendemain (samedi en début d’après-midi) et le lundi. Les suites de l’intervention ont été simples et sa satisfaction grande. En 2002, la durée d’hospitalisation pour une prothèse de cheville était de 5 jours, elle est progressivement descendue à 48 heures en moyenne en 2013. La Clinique Chirurgicale Saint Charles Lyon 1er a réalisé cette première mondiale grâce à la mise en place de protocoles de prise en charge de la douleur innovants et à l’application de principes de réhabilitation améliorée qui incluent :

• Une gestion a priori des risques et des complications post-opératoires. En particulier, la gestion anticipée de la douleur et le contrôle du saignement par la mise au point d’un protocole fondé sur des principes d’approche multimodale de la prise en charge de la douleur : utilisation minimaliste de la morphine, utilisation du froid grâce à une contention glacée innovante et utilisation de médicaments pris par voie orale.

• Une information du patient très approfondie afin de le rendre acteur de sa prise en charge et d’anticiper les difficultés liées au handicap provisoire avec lequel il devra composer pendant trois semaines après sa sortie à son domicile.

Vivement qu'on ait besoin d'une prothèse !


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Pourquoi les régimes ne permettent qu'une perte de poids temporaire


Malheureusement seule une petite partie  des personnes suivant des régimes conservent le bénéfice de leur perte de poids. Dans une étude publiée par  l’International Journal of Obesity, des chercheurs australiens font état d’une désensibilisation durable des nerfs de l'estomac chez les souris dont l’alimentation a été enrichie  en graisses ce qui pourrait expliquer cela. Un régime riche en graisses réduirait la capacité de l'intestin à signaler au cerveau la satiété. Et le retour à une alimentation normale ne permettrait pas une resensibilisation totale.  L’étude ne précise pas si la perte de sensibilité est  définitive. Des conclusions qui renforcent l’intérêt de la chirurgie bariatrique...  Vous cherchez un chirurgien viscéral et digestif accrédité ? Notre moteur de recherche vous permet de trouver celui dont les honoraires sont raisonnables mais aussi les STARS du secteur !


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Les facteurs de succès des prothèses articulaires

La prothèse est le traitement de dernier recours des problèmes articulaires sévères provoqués par l'arthrose ou plus rarement par une polyarthrite rhumatoïde. Elle est recommandée lorsque le traitement médical ne suffit plus et que les douleurs et l'altération fonctionnelle deviennent insupportables. Une étude canadienne récente publiée sous l’égide de l’American College of Rheumatology et portant sur plus de 200 sujets âgés de 70 ans en moyenne, dont 80% de femmes, s’est attachée à déterminé les facteurs clés de succès d'une prothèse de genou ou de hanche. L’évaluation des résultats a aussi bien porté sur les capacités fonctionnelles et la douleur que sur la qualité de vie. A un an, les prothèses n’apportent un bon résultat que dans 53,5 % des cas. Les facteurs prédictifs en étaient : une atteinte faible et monoarticulaire ; une polyarthrite rhumatoïde plutôt que de l’arthrose et l'absence d’autres pathologies. En revanche, le niveau de l’IMC (Indice de Masse Corporelle) paraissait sans influence. Vous êtes à la recherche d’un chirurgien orthopédique accrédité par la HAS ou d’un établissement actif dans les prothèses et présentant toutes les garanties ? Notre moteur de recherche multicritères vous fournira les informations nécessaires à un choix éclairé !

 

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Le nouvel Eldorado de la chirurgie viscérale et digestive


15% de la population adulte est touchée par l'obésité, soit 6,9 millions de personnes. La chirurgie de l'obésité (chirurgie bariatrique)  a doublé entre 2006 et 2011 (15 000 interventions en 2006, 30 000 en 2011), avec une évolution des techniques utilisées : en 2006, la pose d'anneau gastrique ajustable était la plus répandue alors qu’elle ne représente plus que 25% des opérations ; aujourd’hui les trois quarts sont concentrées sur deux techniques très peu usitées il y a 5 ans : la sleeve gastrectomie (45%) et le by-pass (30%) qui sont irréversibles. 83% des opérés sont des femmes, âgées en moyenne de 39 ans. Parmi ces opérés, seulement 69% des femmes et 77% des hommes sont atteints d'une obésité morbide, avec un IMC supérieur ou égal à 40 kg/m2. 20% des opérés appartiennent à des catégories sociales défavorisées (c’est le principe de la sécurité sociale de permettre à tout le monde d’être soigné non ?). Si 425 établissements de santé réalisent des opérations, principalement dans le privé : une centaine en concentre les 2/3. C’est pour encadrer ce développement rapide que l'assurance maladie veut développer la prise en charge médicale de premier recours de l'obésité (c’est-à-dire les conseils nutritionnels) en sensibilisant les généralistes à la prévention du surpoids et qu’elle vient de placer 35 établissements sous entente préalable. Vous chercher un établissement ou un chirurgien présentant les meilleures garanties (SCORE LBCS ICALIN, Accréditation )? Pensez à utiliser toutes les fonctionnalités de notre moteur de recherche!


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Rupture du croisé antérieur : ne pas se presser


La rupture du ligament croisé antérieur du genou frappe souvent les jeunes actifs sportifs (ski, rugby, etc.) et la chirurgie aussitôt décidée pour une reprise rapide de l’activité. Mais une étude danoise publiée dans le British Medical Journal incline à penser qu’il serait parfois préférable d’attendre un peu et de commencer par de la kiné. 120 jeunes (âge moyen 26 ans) ont été répartis en deux groupes dont l’un était opéré moins de 10 semaines suivant l'accident et l’autre seulement en cas d'instabilité du genou persistante à l'examen clinique les uns et les autres par les mêmes chirurgiens utilisant la même technique. Cinq ans après, une intervention n'a été nécessaire que pour la moitié des patients appartenant au deuxième groupe. Le questionnaire d'évaluation ne montre pas de différence significative entre les 2 groupes dans la perception que les sujets ont de l'état de leur genou et de leur capacité fonctionnelle dans la vie quotidienne. Il n'y a pas de différence non plus en ce qui concerne la récupération de leur capacité physique ni dans la fréquence des lésions arthrosiques ou méniscales. Il est donc préférable de n'intervenir chirurgicalement que si l'instabilité du genou persiste après la kinésithérapie. Intéressante, cette étude ne repose toutefois que sur un nombre limité de sujets présentant au surplus des caractéristiques d’âge et d’activité spécifiques et ne vaut pas pour les athlètes de haut niveau ou à l’inverse pour les personnes pratiquant une activité physique réduite. De toute façon, que vous cherchiez un généraliste qualifié en médecine du sport, un chirurgien orthopédique accrédité ou un établissement présentant toutes les garanties en matière de lutte contre les infections nosocomiales, le moteur de recherche Les Bons Choix Santé les trouvera pour vous!


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Prothèse totale de hanche : qui risque le plus de devoir en changer ?


Une étude américaine portant sur 800 personnes ayant subi une réintervention dans les 12 années ayant suivi la pose initiale de leur prothèse totale de hanche entre 1995 et 1996 et publiée dans la revue du collège américain de rhumatologie, Arthritis care & research, répond à cette question. Les mécanismes conduisant possiblement à la révision sont variés : sexe, comorbidités, poids, activité physique, expérience du chirurgien, type de prothèse, etc.  Les principaux facteurs de risque mis en lumière sont un âge inférieur à 75 ans lors de la pose initiale (+50%), une grande taille (+40%), un poids important (+66%) et la technique de la prothèse cimentée (+44%). Le profil type du sujet dont la prothèse devra être révisée est relativement jeune, de grande taille et en surpoids. Ces constations ne doivent cependant pas être interprétées comme des causalités. En effet, la révision chez les plus jeunes peut aussi bien être le résultat d’une usure accélérée par une activité physique plus grande, celui d’une moindre tolérance à une diminution de la fonction, ou un moins grand risque opératoire permettant la révision. Vous cherchez un chirurgien orthopédique ou un établissement actif dans le domaine et présentant les meilleures garanties? N'oubliez pas notre moteur de recherche!


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Ablation d'un poumon et qualité de la vie


La pneumonectomie, ablation d’un poumon, est une intervention très lourde et qui n’a pas très bonne réputation. Avant de la pratiquer sur des patients dont la fin de vie est proche, il faut donc s’interroger sur les répercussions qu’elle est susceptible d’avoir sur la qualité de la vie durant les derniers mois. C’est l’ambition d’une étude de l’université de l’Alabama publiée dans le Journal of thoracic cardiovascular surgery de novembre 2012. A défaut de pouvoir comparer la qualité de vie des patients avant et après l’opération, les chercheurs ont analysé la qualité de vie physique d’une part et psychologique d’autre part de 150 personnes âgées  de 58 ans en moyenne et ayant subi une pneumonectomie entre janvier 1997 et décembre 2011, un an après celle-ci. La survie moyenne était de 3,4 ans et la survie globale à 5 ans de 38 %. Les patients ont une qualité de vie psychologique supérieure à celle des personnes atteintes de maladie chronique et égale à celle des personnes en bonne santé. Sur le plan physique, la qualité de vie est systématiquement moins bonne que celle de toutes les autres catégories de patients.


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Panorama des hospitalisations de court séjour


Le panorama 2012 des établissements de santé récemment publié par la DREES rend compte des évolutions intervenues depuis 1998. Près de 11 millions de personnes, soit une personne sur six, sont hospitalisées au moins une fois chaque année, dans une unité de soins de courte durée de médecine, chirurgie, obstétrique ou odontologie (MCO) au sein d’un établissement hospitalier public ou privé français. Elles représentent environ 16 millions de séjours. Ce sont les enfants de moins d’1 an et les personnes âgées de 75 ans ou plus qui présentent les risques d’hospitalisation les plus élevés. Les taux d’hospitalisation féminins sont plus faibles que les taux masculins, sauf entre 15 et 44 ans du fait des séjours liés à la maternité. Les hospitalisations de moins de 24 heures (ambulatoires) continuent de se développer (38%) et la durée des autres séjours de raccourcir (entre une et une demi-journée selon l’âge). Deux groupes de causes de recours à l’hospitalisation prédominent. Ce sont, d’une part, les motifs de recours autres que les maladies ou traumatismes, tels que la surveillance, les bilans ou la prévention (15%) et, d’autre part, les maladies de l’appareil digestif (14%). Pour les hommes, les maladies de l’appareil circulatoire (11%) demeurent la troisième cause d’hospitalisation et les tumeurs, la quatrième (9%). Les séjours pour traumatismes arrivent en cinquième position (8%) avant les séjours pour maladies du système ostéo-articulaire (6%) et les maladies de l’appareil respiratoire (6%). Pour les femmes, ce sont les tumeurs qui occupent la troisième place (8%) avant les maladies de l’appareil circulatoire (8%). Les maladies du système ostéo-articulaire (8%) occupent la cinquième place et devancent les traumatismes (7%) et les maladies de l’appareil génito-urinaire (7%).


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Première prothèse totale de hanche en ambulatoire en France


Les traitements de chirurgie orthopédique peuvent être parfois contraignants pour les patients et il est essentiel de favoriser une récupération rapide. Lorsqu’un patient est affecté par l’usure du cartilage articulaire de sa hanche, il subit une douleur à la marche et parfois au repos. Cette pathologie entraîne une boiterie, ainsi qu’une réduction du périmètre de marche, des activités physiques et donc un quotidien difficile. A cet égard, la première réalisée en France par le docteur Biette à la clinique Paulmy de Bayonne est particulièrement intéressante : lui et son équipe ont implanté une prothèse totale de hanche au cours d’un séjour en ambulatoire. Pour mémoire, l’ambulatoire permet à un patient de regagner son domicile le jour même de l’intervention chirurgicale. Cette pratique est commune pour les actes   comme la coloscopie ou des gestes chirurgicaux peu invasifs et de courte durée comme l’arthroscopie du genou. Mais la pose d’une prothèse de hanche est une intervention chirurgicale complexe et longue (environ 1h30). A ce jour, la majorité des patients opérés de la hanche restent 4 à 5 jours dans l’établissement. Cette amélioration significative a été rendue possible par l’utilisation d’une technique opératoire mini invasive, une prise en charge de la douleur innovante de type LIA (infiltration locale de produits antalgiques pendant l’intervention chirurgicale), une information renforcée du patient en amont et en aval et une collaboration accrue entre les professionnels médicaux et paramédicaux pour optimiser chaque étape de la prise en charge avant, pendant et après le séjour à la clinique. Et si vous cherchez un chirurgien ou une clinique, n'oubliez pas que notre moteur de recherche vous en dira tout ce qu'il y a à en savoir !


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Première mondiale à l'APHM


Le Pr Marc BARTHET qui exerce dans le service de gastro-entérologie dirigé par le Pr Jean-Charles GRIMAUD, a procédé à la reconstruction d’un œsophage par chirurgie endoscopique transluminale  ce qui permet d’éviter l'ouverture extensive du thorax et de l’abdomen. C’est la première intervention de ce type dans le monde. Cette technique expérimentale jusqu’alors réalisée que quelques fois chez l’homme mais pas au niveau œsophagien a été pratiquée sur une patiente atteinte d’obésité morbide victime d’une perte de substance de l’œsophage dans les suites d’une chirurgie bariatrique. L'opération a duré deux heures trente avec des suites simples puisque la patiente a été en mesure de se réalimenter 4 jours après alors qu’elle ne pouvait plus s’alimenter oralement depuis 5 mois. Le traitement par endoscopie digestive est une alternative à la chirurgie traditionnelle mais très complexe à réaliser au niveau du thorax en raison du risque infectieux majeur, de la diffusion d’air dans le médiastin et la plèvre ainsi que de la proximité des structures cardiaques et de gros vaisseaux. Pour tout savoir sur l'APHM et ses différents hôpitaux (SCORE LBCS ICALIN, SCORE LBCS QPC? SCORE LBCS CERTIFICATION etc.) , consultez leurs fiches détaillées!


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