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Les risques des implants mammaires

Les implants mammaires sont des dispositifs médicaux implantables faisant l’objet d’une surveillance particulière par l’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM). Depuis 2001, plus de 600 000 implants mammaires remplis de gel de silicone ont été vendus en France à 350 000 femmes porteuses dont 250 000 à visée esthétique. L’analyse des incidents de matériovigilance montre que la majorité des signalements déclarés entre 2010 et 2012 sont des ruptures d’implants. Le taux de ruptures est très faible (<3 pour mille) mais croit en fonction de la durée d’implantation ce qui milite pour un suivi médical régulier des femmes porteuses d’implants mammaires. Les autres incidents sont : la formation de coque, des plis, des vagues ou rotation de la prothèse, des inflammations, des infections, ou encore la perspiration de silicone. Le nombre de déclarations d’incidents a été multiplié par 6 entre 2011 et 2012 ce qui n’est pas très rassurant. Et si vous cherchez un chirurgien esthétique ou souhaitez vérifier que l'établissement dans lequel il exerce présente toutes les garanties, n'hésitez pas à consulter notre base !

 


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Augmentation mammaire : tout le monde est content

Ce sont les chirurgiens plastiques américains qui le disent ! En effet, selon une étude consistant en des entretiens en face à face avec 225 patientes âgées en moyenne de 34 ans, effectués au moins un mois après l'augmentation mammaire et tout au long d'une période de cinq ans, et publiée par la revue médicale de l'American Society of Plastic Surgeons,  les augmentations mammaires suscitent un taux de satisfaction de…98%.  La douleur durant la période de récupération est en moyenne de 5,9 sur une échelle de 10. Les patientes ont pris des analgésiques sur ordonnance durant 5 jours et étaient en arrêt de travail durant 7 jours. Elles déclarent un retour à la normale  environ 25 jours après l’intervention. 85% des femmes sont satisfaites de la taille de leur poitrine, mais 13% en auraient préféré une plus grande et 2% une plus petite. Seulement 1% des patientes sont mécontentes de leurs cicatrices.  65% des femmes sont satisfaites de sa fermeté. Si près de 40% des femmes déclarent une perte de sensibilité du mamelon après la chirurgie, celle-ci ne persiste que dans 2% des cas. Le taux de complications s’élève à 10%. Mais les effets psychologiques sont les plus remarquables : 92% des patientes ont déclaré avoir amélioré leur estime de soi après une augmentation mammaire et 64 % ont rapporté une meilleure qualité de vie.  L'augmentation mammaire est la procédure de chirurgie esthétique la plus populaire aux États-Unis (286.000 opérations en 2012). Vous cherchez un chirurgien plastique accrédité intervenant dans les établissements les plus sûrs? Tirez parti des fonctionnalités uniques de notre moteur de recherche!


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Le point sur les PIP(3)


A l’occasion du premier anniversaire de la suspension de commercialisation des prothèses PIP en gel de silicone, l’ANSM vient de publier un bilan des signalements qu’elle a reçus et des données de la sécurité disponibles. Au 30 mars 2010, en France, 30 000 femmes étaient porteuses de ces implants mammaires. A fin décembre 2012, 15 000 ont subi une explantation qui peut être consécutive à un dysfonctionnement de l’implant, rupture ou transsudation, mais aussi parfois préventive. Le bilan des explantations préventives a montré, pour 21% des femmes concernées, un dysfonctionnement de la prothèse ou un autre événement indésirable découverts fortuitement à l'occasion de cette explantation. 64 cas d’adénocarcinomes mammaires ont été déclarés à l’Agence mais, selon les avis formulés par l’Institut national du cancer (INCa) et les experts de la Commission Européenne, les tumeurs déclarées ne sont pas reliées aux caractéristiques des prothèses. L’agence attire l’attention des femmes implantées sur «  sur l’importance du suivi clinique et radiologique » et leur rappelle l’option d’explantation préventive. Vous cherchez un chirurgien plastique susceptible de réaliser une explantation ou une implantation ? Avec LBCS, vous pouvez choisir les meilleurs, ceux qui sont accrédités par la HAS (Accréditation), tout en étant les moins chers (NIVEAU DE PRIX LBCS) !

 

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Effets psychologiques de la chirurgie esthétique



Une étude de la Ruhr-Universität Bochum menée sur 500 patients opérés (78% de femmes) comparés à 250 ayant renoncé et à 1000 autres personnes sans intérêt pour le sujet et publiée dans l’édition du 4 mars de la revue Clinical Psychological Science conclut aux effets psychologiques positifs de la chirurgie plastique. Les 3 groupes ne se distinguaient ni en termes de santé physique ni en termes d’état psychologique. La chirurgie apporte plus de jouissance de la vie, de satisfaction et d'estime de soi. Les patients globalement déclarent avoir atteint leur objectif et être satisfaits des résultats. Ils se sentent en meilleure santé, sont moins anxieux, et jugent lla zone concernée et globalement leur corps aussi plus attrayant.


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Un progrès à généraliser en chirurgie mammaire


Le diagnostic de cancer du sein supposait traditionnellement une biopsie chirurgicale réalisée au début de l’opération  mais une technique plus récente et moins agressive pour le sein et la patiente, la biopsie à l'aiguille,  permet d'éviter toute cicatrice en cas de bénignité et de mieux orienter la stratégie thérapeutique. Ce sont du moins les conclusions d’une étude menée sur  plus de 1000 femmes par l’université du Vermont et publiée dans la revue de l’American College of Surgeons en octobre dernier. Sur ces femmes, les deux tiers avaient subi la technique nouvelle et le reste la traditionnelle. Les premières ont eu significativement moins de réinterventions (76% n’ont subi qu’une seule intervention contre 45% avec la biopsie chirurgicale) et leurs traitements ont été plus courts que ceux des secondes. En résumé, la chirurgie mammaire se passe donc mieux avec la nouvelle technique qui quoi qu’en progression  bénéficie plus aux femmes urbaines qu’aux autres. N’hésitez pas à en parler à votre chirurgien !


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Les bénéfices et le risque à long terme de la chirurgie bariatrique


La chirurgie bariatrique permet une perte de poids significative en cas d’obésité morbide c’est-à-dire d’indice de masse corporelle (IMC) égal ou supérieur à 35 kg/m2. Une étude conduite entre 2000 et 2011 sur 1 150 personnes  dont 420   avaient  été opérées par la technique du court-circuit gastrique,  le même nombre qui n'avaient pas été opérés même si la même intervention avait été envisagée et 320 autres qu’il n’avait jamais été envisagé d’opérer. Les participants étaient tous des adultes âgés de 18 à 72 ans dont  82 % de femmes et dont l’IMC moyen atteignait 45,9 kg/m2 avant l’opération. Dans le premier groupe, la perte pondérale a été de 34,9 % à 2 ans et de 27,7 % à 6 ans. Dans les autres groupes, la variation de poids a été nulle. Ainsi, au terme du suivi, plus de 96 % des patients opérés avaient perdu au moins 10 kg et 76 % d'entre eux plus de 20 kg par rapport à leur poids de base. De plus 49% des patients du premier groupe avaient une glycémie initiale dépassant 1 g/L alors qu’ils n'étaient plus que 7 % à 2 ans et 11 % à la fin de l'étude. Au plan cardiovasculaire, l'intervention chirurgicale s'est accompagnée d'une rémission de l'hypertension artérielle dans 42 % des cas contre respectivement, 18 et 9 % dans les deux autres groupes. Il a également été enregistré  une baisse moyenne de 67 % du taux de LDL avec amélioration du HDL cholestérol et des triglycérides. Cette étude établit donc une amélioration très importante à long terme des facteurs de risque métaboliques et cardiovasculaires. Il faut toutefois insister sur un nombre réduit mais significativement plus élevé de suicides dans le premier groupe.


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Le point sur les PIP (2)

Le nombre de femmes porteuses de prothèses mammaires en silicone PIP en France est estimé à environ 30 000. D’après le dernier bilan arrêté à la fin juillet par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), 12 345 femmes (40%) ont bénéficié d’un retrait de prothèses mammaires PIP, dont 8 460 à titre préventif. Des ruptures de prothèses ont été observées chez 3 013 femmes (10%), des réactions inflammatoires chez 1 689 (5%) . 78% des prothèses explantées à titre préventif ont été retrouvées intactes. L'agence a également enregistré un total de 55 cas de cancers du sein chez des femmes porteuses de PIP mais elle conclut à l'absence de sur-risque. Pour trouver l'établissement ou le praticien qui vous implantera ou vous explantera vos prothèses, n'oubliez pas notre moteur de recherche!


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L'efficacité de la chirurgie bariatrique renforcée par les efforts individuels

Le poids d'un patient un an après la chirurgie est fonction de son poids le jour du by-pass mais une perte de poids initiée avant est-elle opportune ? Sur les 12 études disponibles, la moitié l'a confirmé et aucune ne l'a infirmé. Le poids d'un patient à 1 an du by-pass est en moyenne d'environ 60 % de son poids le jour de l’opération. Un patient pesant 130 kg le jour de son opération pèsera environ 78 kg 1 an plus tard . Si ce même patient avait entrepris un régime et avait perdu 10 kg pour se retrouver à 120 kg, il pèserait 72 kg à 1 an. La perte de poids en préopératoire semble donc d'autant plus opportune que la perte de poids au delà d'un an est négligeable. Aidons-nous et le Ciel nous aidera ! Et pour trouver le nutritionniste, l'endocrinologue, le chirurgien ou l'établissement de santé le plus sûr, notre moteur de recherche est à votre disposition.


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Les anglais font eux aussi le point sur les PIP




D’après le National Health Service (NHS), le service de santé britannique, si le taux de rupture de ces prothèses est légèrement plus élevé que celui d’autres marques, les implants mammaires PIP ne présentent pas de risques pour la santé des femmes. Ce constat est le fruit d’une étude réalisée sur 240 000 implants de différentes marques placés sur 130 000 femmes. Les implants PIP (environ 47 000 dont une partie posée par le NHS lui-mêrme) ont 15 à 30 % de chances de se déchirer après 10 ans d’utilisation, contre 10 à 14 % pour les autres marques. En cas de déchirure, il n’y aurait pas de raison de s’alarmer puisqu’ils déclarent que les composants des prothèses PIP ne sont ni toxiques, ni cancérigènes. Cependant, si les risques paraissent au gouvernement britannique moins élevés qu’au gouvernement français, il propose tout de même aux femmes qui le souhaiterait de les explanter gratuitement.


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Le point sur les PIP



A fin avril, 7 900 des 30000 femmes porteuses d’implants mammaires de la société PIP en France ont bénéficié d’une explantation de leur prothèse dont 5 300 à titre préventif. Ce type d’intervention s’est accéléré depuis le début de l’année 2012 à la suite de la décision du ministère de recommander cette intervention même sans signe de détérioration de l’implant. 1 300 femmes ont eu une explantation en avril. Une rupture a été observée dans près d’un cas sur trois et une réaction inflammatoire dans un cas sur six. Ces ruptures interviennent dans un délai médian de 5 ans ce qui confirme que la durée de vie moyenne des implants PIP est moitié moindre que celle des autres. Mais il reste encore 22000 porteuses qui éprouvent sans doute des difficultés pour financer le remplacement des prothèses retirées. Celui-ci n'est pris en charge par l'Assurance maladie que si l'implantation initiale a été réalisée suite à une ablation pour raison médicale, et ressort d’une chirurgie réparatrice et non esthétique. Dur, dur, d’autant plus que le fisc, s’appuyant sur une décision de la Cour de justice de la communauté européenne, vient de décider de soumettre à la TVA au taux de 19,6% les opérations de chirurgie esthétique. Quoi qu’il en soit, il est préférable de se faire explanter et si vous cherchez un nouveau chirurgien esthétique (après tout c’est l’ancien qui a cru pouvoir faire confiance à la société en cause), vous trouverez celui qu’il vous faut avec notre moteur de recherche !


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