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1ère, 2ème, 3ème génération : elles sont toutes susceptibles d'avoir des effets indésirables

C'est pourquoi l'ANSM met à la disposition des femmes utilisant des pilules œstroprogestatives une brochure d'information détaillant les précautions à prendre, les principaux effets indésirables connus qu'ils soient graves ou pas et précisant les symptômes des phlébites, embolies pulmonaires et accidents vasculaires possibles

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Glaucome et pilule



Maladie dégénérative du nerf optique qui entraîne une perte progressive de la vision commençant tout d'abord en périphérie et progressant graduellement vers le centre, le glaucome est souvent associée à une pression intra-oculaire élevée qui comprime et endommage les fibres du nerf optique et de la rétine ou à une circulation sanguine inadéquate qui entraîne la nécrose des cellules du nerf optique et de la rétine ; la perte de vision associée au glaucome est permanente et irréversible. Sans traitement, cette maladie peut mener jusqu'à la cécité. Les femmes qui prennent des contraceptifs oraux de manière habituelle devraient être particulièrement attentives à la qualité de leur vue en raison de risques accrus de glaucome. C’est la conclusion d’une étude de l'Université de Californie portant sur près de 3 500 participantes de 40 ans et plus. Au-delà de 3 ans de prise continue, les utilisatrices ont un risque doublé quel que soit le contraceptif oral utilisé. Il s’agit d’une association et pas d’une causalité mais il est prudent de consulter régulièrement un ophtalmologiste si l’on pratique ce type de contraception. Vous en cherchez un pas trop cher ? Notre moteur de recherche trouvera celui qui vous convient !

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Ridicules les autorités sanitaires françaises ?


L'Agence européenne du médicament a estimé que les bénéfices de Diane 35 sont supérieurs aux risques thrombo-emboliques. Alors que la pilule avait été suspendue par les autorités sanitaires françaises en janvier dernier, l'Agence européenne du médicament (EMA) par 31 voix contre 1, a notamment estimé que ce produit pouvait être utilisé chez les femmes en âge de se reproduire pour le traitement de l’acné modérée comme sévère dès lors que les alternatives auraient échoué et à condition de ne pas utiliser un autre contraceptif en même temps. L'EMA ne s’est pas prononcée sur l'utilisation de ce médicament comme contraceptif, puisque son fabricant n'a obtenu d'autorisation de mise sur le marché qu'en tant que produit anti-acné ou anti-pilosité. L'Agence précise que des mesures additionnelles pour minimiser les risques thrombo-emboliques associées sont nécessaires. Cette prise de position qui devrait bientôt devenir définitive s’imposera aux autorités françaises. Heureusement que le ridicule ne tue pas les ministres de la santé ! Si des milliers de femmes n’étaient pas concernées et n’avaient eu à subir les errements médiatiques de nos autorités sanitaires, l’on pourrait en rire !


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Penser à la pilule du lendemain

La Haute Autorité de Santé vient de rendre un rapport qui préconise une information accrue sur ce contraceptif d'urgence. L'utilisation de la pilule du lendemain a doublé au cours de ces dix dernières années, avec 1,3 million de boîtes vendues en 2010 mais les ventes stagnent désormais. Une grossesse sur trois est non prévue et la moitié conduit à une interruption volontaire de grossesse (200 000 par an bien que 75% des femmes pratiquent une contraception régulière). La pilule du lendemain est recommandée en cas de rapport sexuel non-protégé ou lorsqu'un accident de préservatif se produit. Ce type de pilules est en vente libre en pharmacie et leur durée d'action est de 72 heures après le rapport. Disponible sans ordonnance médicale, elle est délivrée de manière gratuite et anonyme aux mineures en situation d'urgence. Elle n'est pas efficace à 100 % et plus sa prise a lieu rapidement après le rapport non protégé, plus son efficacité est grande. Elle n'est pas destinée à être utilisée de façon régulière.  Plutôt qu’une prescription généralisée à l’avance, la HAS recommande plutôt d’envisager cette prescription au cas par cas accompagnée d’une information personnalisée, par exemple aux femmes qui ont des difficultés d’accès géographiques à la contraception d’urgence. Vous cherchez un gynécologue pas trop cher ou un généraliste qualifié en gynécologie ? Notre moteur de recherche vous aidera à le trouver!


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Pilules de 3ème et 4ème génération : recul prononcé


La polémique autour des dangers des pilules de 3e et 4e générations utilisées jusqu'à la fin 2013 par plus de la moitié des 4,2 millions de Françaises sous pilule a conduit les femmes à se reporter sur les pilules de génération précédente et à avoir davantage recours au stérilet, selon le bilan publié récemment par l'agence du médicament. Selon les données de 3000 pharmacies, les ventes de pilules de 3e et 4e générations ont chuté de 26% entre décembre 2012 et mars 2013 et les ventes d’oestroprogestatifs non oraux (patchs et anneaux vaginaux), qui présentent les mêmes risques que les pilules ont diminué de 11% alors que dans le même temps les ventes de pilules de 2e génération ont augmenté de 18%. Les médecins et les femmes ont donc suivi les recommandations de l’agence qui déconseillait de prescrire les premières en première intention. Il n’a pas été observé de diminution importante du nombre de femmes sous contraception et ce sont même les jeunes filles de 15 à 19 ans, pour lesquelles le report vers la pilule de 2ème génération s'est le mieux effectué. Globalement, les ventes de contraceptifs oraux combinés ont légèrement diminué mais cette baisse a été partiellement compensée par une augmentation des ventes d'implants et de dispositifs intra-utérins : les ventes de stérilet sont en hausse dans toutes les tranches d'âge, et notamment de 29% chez les jeunes filles de 15 à 19 ans, qui traditionnellement avaient peu recours à ce type de contraception. Vous êtes à la recherche d'un gynécologue qui pratique des prix raisonnables ? Pourquoi ne pas tirer parti des fonctionnalités uniques de notre moteur de recherche et par exemple découvrir les 51 praticiens de secteur 1 à Paris?


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La grande cagade des autorités sanitaires


La vente des contraceptifs de 3ème et 4ème générations a fortement baissé depuis le début de l’année ce qui n’a été que partiellement compensé par la progression des  produits de génération antérieure notamment chez les jeunes filles et certains redoutent déjà une progression des IVG. Pour tenter de rassurer les femmes, l'agence nationale de sécurité du médicament (ANSM) a décidé qu’à partir de la fin mars, le médecin prescripteur d'une pilule de nouvelle génération devra obligatoirement notifier de manière manuscrite sur l'ordonnance que la patiente a été informée des risques potentiels de thrombose qu'elle encourait et, qu’à partir de juin, toutes les boîtes de pilules de nouvelles générations devront contenir, en plus de la notice, une fiche explicative. Les syndicats de médecins critiquent "l’absurdité" de mesures qui rendent la prescriptions de produits opiacés plus facile que celle d’un contraceptif" et redoutent que les agences de santé, cédant à la panique, ne cherchent plus à se protéger qu’à effectuer des choix éclairés. L’académie de Médecine vient elle-même de prendre ses distances avec les positions de l’ANSM qu’il s’agisse de déremboursement ou d’interdiction. Des recommandations qu’elle a adoptées le 26 février soulignent précisent que l’interdiction ne paraît pas raisonnable, compte tenu de la tolérance clinique parfois supérieure des nouveaux contraceptifs, que si les oestroprogestatifs répondent aux critères d’efficacité et ne présentent pas un risque sanitaire, il faut les rembourser et que, s’ils ne les remplissent pas, ils ne doivent alors pas être autorisés. A suivre donc, d’autant plus que l’agitation favorise les remontées d’évènements indésirables : entre le 4 et le 31 janvier 2013 36 nouveaux cas de thromboses ont été signalés ainsi que 2 décès.


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Diane : trop tard ou trop tôt ?


Alors que nous émettions des doutes sur la suspension soudaine de la pilule anti-acnéique Diane par l'ANSM après 25 années de bénéfice-risque favorable, les gynécologues se rebiffent : selon eux, Diane 35 présente la spécificité d’assurer la contraception en traitant les ravages de l’acné pour certaines jeunes femmes alors que bien des pilules de 2ème génération peuvent les aggraver et que les solutions thérapeutiques alternatives sont douteuses (dangerosité du RO ACCU, cures répétées d’antibiotiques). Le SYNGOF, leur syndicat, demande que la balance entre risques et avantages soit correctement assurée, à l’abri des émotions médiatiques et des intérêts que d’aucun pourrait tirer au détriment de certaines femmes meurtries par l’acné. Ils déplorent que l’analyse des accidents thrombophlébitiques soit insuffisamment rigoureuse et que l’accès aux bases de l’assurance maladie trop limité pour un bon suivi de pharmaco-vigilance. Il souligne enfin que les gynécologues utilisent des médicaments hors AMM, comme Cytotec pour fausse couche et Methotrexate pour grossesse extra-utérine, car l’Etat ne fait rien pour donner l’autorisation de mise sur le marché à des médicaments utiles, reconnus hors AMM dans l’usage par les consensus des sociétés savantes.


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Diane suspendue tardivement et prescrite légèrement ?


L'ANSM estime maintenant que le rapport bénéfice/risque de Diane 35 et de ses génériques est défavorable dans le traitement de l'acné, au regard notamment du risque thromboembolique veineux et artériel auxquels ils exposent les femmes traitées et  son efficacité comme contraceptif n'a pas été démontrée par des études cliniques appropriées. En effet, l’agence gouvernementale a réévalué le bénéfice/risque de Diane 35 dans sa seule indication autorisée, le traitement de l’acné chez la femme et estime que  son efficacité modérée ne s’observe qu’après plusieurs mois de traitement. De nouvelles données sur le risque thromboembolique démontrent au surplus un risque thromboembolique veineux quatre fois plus élevé que celui des femmes qui ne prennent pas ces traitements. Il existe par ailleurs des alternatives pour le traitement de l’acné. Elle  a donc décidé d’engager une procédure de suspension des AMM qui prendra effet dans un délai de 3 mois. En conséquences,  les patientes  ne doivent pas interrompre brutalement leur traitement par Diane 35 ou ses génériques, et peuvent le poursuivre jusqu’à une prochaine consultation chez leur médecin, ou avec tout autre prescripteur, qui envisagera avec elles, les options thérapeutiques qui conviendront au mieux à leur situation individuelle. Les médecins  ne doivent plus prescrire ces médicaments, ni en initiation de traitement, ni en renouvellement.  Les pharmaciens  devront délivrer les traitements minimaux nécessaires pour éviter toute rupture brutale de traitement jusqu’à ce que la patiente consulte à nouveau son médecin ou un autre prescripteur (délivrance de boîtes de 1 mois de traitement préférentiellement).  A l’issue de cette période de 3 mois, toute prescription et toute délivrance seront interdites et l’ensemble des lots présents sur le marché sera retiré. En parallèle, une procédure d’arbitrage au niveau communautaire est initiée par l’ANSM, ces médicaments étant autorisés dans la plupart des autres Etats membres européens. Cet arbitrage visera  à retirer, suspendre ou modifier l'ensemble des AMM concernées en Europe. Nous sommes bon public mais on a autorisé il y a 25 ans un médicament à l'efficacité douteuse et laissé les femmes l'utiliser pour autre chose à leurs risques et périls. Mais a quoi sert donc la régulation du marché ? Et entre le laboratoire, l'ANSM et les médecins prescripteurs personne n'est responsable? Parce que l'efficacité limitée elle n'est pas récente et la prescription hors indication de l'AMM c'est à dire hors rapport bénéfice risque évalué c'est de la négligence non?


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Infos pilules

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) vient d’ouvrir un numéro vert gratuit 0800 63 66 36 pour informer les femmes sur les pilules contraceptives alors que les polémiques récentes sur les pilules de 3ème et 4ème ont suscité de nombreuses questions chez les femmes  utilisatrices de contraceptifs oraux. Du lundi au samedi, de 9h à 20h, une équipe de téléopérateurs, encadrée par un médecin et des sages-femmes, répondra aux questions qu’elles peuvent se poser : De quelle génération est ma pilule ? Je prends une pilule de 3ème ou 4ème génération, dois-je l’arrêter ? Qu’est-ce qu’une thrombose veineuse ? Vous cherchez un bon gynéco? Essayez donc notre moteur de recherche et choisissez-le en fonction de ses qualifications et de ses tarifs!


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Déremboursement pilules 3 et 4


Les plaintes de 30 femmes s'estimant victimes des effets indésirables liés à l'utilisation de pilules de 3ème et 4ème génération ont finalement conduit la ministre de la Santé à annoncer qu'elle avançait au 31 mars 2013 la date de leur déremboursement, prévu initialement pour le 30 septembre. Le risque de complications thrombo-emboliques veineuses (phlébites) est de 3 à 4 cas pour 10 000 utilisatrices. Ces contraceptifs, en croissance régulière, représentent environ la moitié des ventes de contraceptifs oraux. En septembre dernier, les agences sanitaires, HAS et ANSM, s’étaient déjà prononcées en faveur de la prescription en première intention de pilules de 2ème génération moins risquées. En revanche, il ne serait plus envisagé de restreindre leur prescription aux seuls gynécologues, mesure dénoncée par la revue Prescrire.

 

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