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Une station de métro en moins pour des années de vie en plus?


Une étude observationnelle de l’université de Salt Lake City publiée dans le Clinical Journal of the American Society of Nephrology,la revue de la société américaine de néphrologie,  portant sur plus de 3500 personnes dont un dixième d’insuffisants rénaux  a analysé le lien entre leur niveau d’activité physique et leur mortalité . Une marche à allure normale de 20 minutes par jour – une station de métro le matin et une le soir réduit d’un tiers la mortalité en population générale (IC 95% = 0.48 – 0.93) et de 40% (IC 95% = 0.35 – 0.98) pour les insuffisants rénaux. L’impact d’une activité physique soutenue n’a pu être déterminé en raison de la faible proportion d’individu la pratiquant dans l’échantillon. L’activité physique modérée à tout âge est donc la meilleure prévention sanitaire à condition évidemment d’avoir une pratique adaptée à ses capacités : Vous cherchez un généraliste qualifié en médecine du sport ? Notre moteur de recherche le trouvera pour vous ! Vous en connaissez un bon ou un mauvais ? Notez-le(s) et faites en bénéficier tout le monde !


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+ 3 kg = - 5 mois


L'obésité (IMC> 30 kg/m²), y compris dans sa forme morbide (IMC> 40 kg/m²), est en augmentation rapide dans beaucoup de pays atteignant parfois le tiers de la population adulte et les personnes qui en sont atteintes ont un plus grand risque de présenter certaines affections chroniques comme le diabète, les maladies cardiovasculaires ou des cancers et tendent à mourir plus jeunes. Pour l'attention sur ce groupe particulièrement menacé de complications et en constante augmentation, le National Cancer Institute américain a analysé les données de 20 études prospectives (méta-analyse) américaines, suédoises et australiennes pour évaluer le taux de mortalité ajusté à l'âge et au sexe ainsi que les années de vie perdues par rapport aux personnes de poids normal (IMC compris entre 18 et 25). Cela représente environ 10 000 personnes gravement obèses dont le sort a été comparé à celui de 300 000 personnes normales pendant 30 ans. L’étude conclut à un taux de mortalité un peu moins de triple pour les hommes et un peu plus de quadruple pour les femmes et une perte  5 années de vie pour un IMC compris entre 35 et 40, de 6.5 années pour un IMC de 40 à 45, de 9 années de 45 à 49, de 10 années de 50 à 55 et de 14 années au-delà. On perd donc 5 mois de vie pour chaque point d’IMC en plus soit 3.5 kg pour un homme d’1.80 m ou 2.8kg pour une femme d’1.65 m. Vous cherchez un généraliste qualifié en diététique et nutrition ? Un chirurgien viscéral pratiquant la chirurgie bariatrique ? Vous voulez savoir dans quel établissement la qualité de service est la meilleure pour une prochaine intervention ? Notre moteur de recherche multi-critères vous apportera toutes les réponses !


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Perdre du poids ? Mieux vaut vite et fort !


Perdre du poids progressivement n’est pas plus efficace que de perdre des kilos rapidement. C’est le résultat d’une étude prospective australienne de l'université de Melbourne publiée dans The Lancet Diabetes & Endocrinology qui a comparé pour 200 adultes dont l’IMC était compris entre 30 et 45 kg/m2, l’effet sur 12 semaines d’un régime très basses calories (450– 800 kcal/j) à un autre mené sur 36 semaines à basses calories (réduction des apports journaliers de 500 kcal/j). Au terme de ces périodes de 12 et 36 semaines, 81% des gens inclus dans le premier groupe avaient atteint leur objectif de perte de poids (12,5% de leur poids) contre seulement 50% dans le deuxième groupe. Les personnes du premier groupe ont également été moins nombreuses à abandonner leur régime – plus ramassé -  en cours de route. Pour expliquer ce résultat, les chercheurs avancent l'hypothèse que l'organisme, privé de sucre, se met à brûler des graisses et à produire des corps cétoniques, des substances qui ont la capacité de réduire la sensation de faim. Perdre du poids rapidement pourrait également motiver davantage les participants à poursuivre leur régime. Cependant, dans les deux groupes, 71% du poids était regagné au bout de trois ans. Ces résultats contredisent les recommandations qui préconisent des pertes de poids progressives (Il est généralement conseillé  de ne pas perdre plus de 500 g par semaine). Le mythe de la perte de poids rapide associée à une rapide reprise des kilos perdus, n’aurait selon l’un des chercheurs, pas plus de base que les fables d’Esope et les approches efficaces de perte de poids varient selon les patients. Il est donc fondamental pour entamer un régime avec le maximum de chances de le mener à bien de bénéficier des conseils et de l’assistance d’un médecin nutritionniste.  Vous en cherchez un près de chez vous ? Notre moteur de recherche vous aidera à le trouver !

 

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Les américains réduisent les objectifs sur l'hypertension


Les nouvelles recommandations américaines concernant la prise en charge de l'hypertension artérielle de l'adulte, fondées sur 2 essais cliniques ayant comparé le devenir cardiovasculaire de sujets âgés hypertendus à 140 mmHg et 150 mmHg sont moins contraignantes. La PA optimale à atteindre n’est plus de 14/9 mais de 15/9 pour les personnes de plus de 60 ans, et de 14/9 au lieu de 13/8 pour les diabétiques et les insuffisants rénaux chroniques qui est aussi l’objectif pour la population générale. Selon une étude du Duke University Medical Center (Caroline du Nord)  publiée dans le JAMA, la proportion d'adultes nord-américains excédant les seuils recommandés passe de de 11,9 % à 10,1 % avant 60 ans et de 41,3 % à 20,9 % après. Selon les précédentes recommandations, 31,7 % de la population adulte des USA étaient éligibles à un traitement anti- hypertenseur contre 29 % avec les nouvelles. Ce qui implique que près de 6 millions d’adultes ne seraient plus à traiter alors que près de 30 millions ne le sont pas alors qu’ils devraient l’être. Pour estimer l’équivalent français, en supposant toutes choses équivalentes par ailleurs, il faut diviser ces chiffres par 5 ou 6. Donc si vous êtes traités, n’hésitez pas à en parler à votre médecin et encore plus si vous ne l’êtes pas !


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Manger du yaourt pour prévenir le diabète


Selon une étude, menée par l'Université de Cambridge publiée dans Diabetologia et portant sur plus de 4 000 personnes suivies pendant plus de 10 ans, la consommation importante de yaourts protégerait contre le diabète. Le risque de diabète pour les personnes consommant 625 grammes de yaourt par semaine était inférieur de 28 % à celui des personnes qui n'en mangeaient pas. La consommation de produits laitiers apparentés produirait des effets similaires, notamment celle de fromages à faible teneur lipidique. Cette association pourrait être liée à certains composants de yaourts comme  les vitamines D et K, le calcium, le magnésium, et les probiotiques (levure). Vous cherchez un généraliste qui puisse vous conseiller en nutrition ? Notre moteur de recherche vous permettra de le choisir en fonction de sa localisation, de ses qualifications, de ses honoraires, de son secteur conventionnel, de son acceptation de la carte VITALE etc.


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De nouveaux arguments pour un solide petit déjeuner : maigrir !

Une étude randomisée publiée dans la revue Obesity et portant sur une centaine de femmes obèses ou en surpoids a comparé la perte de poids liée à 2 régimes hypocaloriques (1 400 kcal/j pendant 12 semaines), dont l’un situait l’apport calorique principalement le matin et l’autre, le soir. Dans le premier, la répartition était la suivante : 700 kcal au petit déjeuner, 500 au kcal déjeuner, 200 kcal au dîner alors que dans le second elle était : 200 kcal au petit déjeuner, 500 kcal au déjeuner, 700 kcal au dîner. Au bout des 12 semaines, le premier groupe avait réalisé  une plus grande perte de poids (8,7 kg contre 3,6 kg) et une plus grande réduction du tour de taille (8,5 cm contre 3,9 cm avec une différence de 4,3 cm), différences statistiquement significatives. En outre, le premier groupe présentait également de meilleurs scores de glycémie à jeun, de triglycérides et d'insulinorésistance alors que la satiété y était aussi plus forte. Même si la durée de l’expérience est courte ces résultats sont spectaculaires et constituent une raison de plus de bien manger le matin ! Et si vous cherchez un généraliste spécialiste en nutrition, choisissez-le avec notre moteur de recherche multi-critères...


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Vous voulez maigrir? Arrêtez tous les sodas


Si les personnes obèses et en surpoids sont plus susceptibles que les autres de boire des boissons allégées, une étude américaine de l'Université Johns Hopkins portant sur près de 24 000 adultes et récemment publiée sur le site internet de l’American Journal of Public Health, conclut qu’elles ingèrent autant de calories en compensant ce déficit par un surcroît d’aliments solides. Les personnes en surpoids (resp. obèses) consommant des boissons allégées absorbe,nt quotidiennement aux Etats-Unis 90 (resp.190) calories de plus que les personnes en surpoids (resp. obèses) consommant des boissons sucrées. Elles ne sont donc pas plus susceptibles de régler leur problème que celles qui consomment du coca classic même si elles ont sans doute meilleure conscience. Et tout ce petit monde consomme évidemment beaucoup plus de calories que les personnes en poids de forme (+100 et +200 calories/jour). Buvez de l’eau !

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Cholesterol et Alzheimer


Une étude de l’Université de Californie-Davis publiée dans le JAMA Neurology menée sur 150 personnes dont certaines atteintes de démence ou de déficience cognitive a établi un lien entre les niveaux de bon (HDL) et de mauvais (LDL) cholestérol et les dépôts de plaque amyloïde dans le cerveau, marqueurs de déclin cognitif et de maladie d’Alzheimer. Cependant, le mécanisme par lequel le cholestérol influence ces dépôts n’est pas identifié. Selon les auteurs, leurs résultats invitent néanmoins à envisager des mises sous traitement pour les personnes, notamment âgées, dont les taux de LDL sont supérieurs à 100 mg ou ceux de HDL inférieurs à 40. Ils envisagent même qu’une action précoce et à long terme puisse faire une différence significative dans la réduction globale de la prévalence de la maladie d'Alzheimer. Ainsi, il convient de surveiller son cholestérol aussi bien pour des raisons cardio-vasculaires que neurologiques. Et vous connaissez-vous vos taux ? Parlez-en à votre médecin traitant !  


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Il y a au moins un jeu vidéo bon pour la santé !


La pratique de Wii Fit 30 minutes par jour pendant 12 semaines améliore de manière significative la glycémie des patients diabétiques selon une étude  du West German Centre for Diabetes and Health du Düsseldorf Catholic Hospital financée par Novartis Pharmaceuticals et publiée dans la revue BMC Endocrine Disorder. 220 personnes atteintes de diabète de type 2 depuis moins de 5 ans, âgées de 50 à 75 ans, et ayant un IMC supérieur à 27 ont été réparties en 2 groupes dont le premier a été équipé d’une console et invité à pratiquer et l’autre a poursuivi son traitement habituel. Les chercheurs ont contrôlé le poids, la pression artérielle et les taux d'HbA1c et de cholestérol. Les participants ont indiqué leurs niveaux d'activité physique, de qualité de la vie et leurs éventuels symptômes de dépression. Le groupe Wii présentent des améliorations significatives de son état par rapport à l’autre : amélioration significative du taux d'HbA1c, activité physique supérieure, meilleure qualité de vie, baisse des symptômes dépressifs.


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En surpoids et en bonne santé ?


Le surpoids n’est pas le seul facteur de risque d’évènement cardio-vasculaire ou de décès prématuré : d’autres facteurs métaboliques comme la pression artérielle, le tour de taille, le taux de triglycérides, le cholestérol HDL et LDL, et la glycémie à jeun sont à prendre en considération. Mais peut-on être en surpoids et en bonne santé ? C’est l’objet d’une méta-analyse de 12 études incluant plus de 70 000 participants conduite par des chercheurs de Toronto publiée dans les Annals of Internal Medicine. Les sujets en surpoids ou obèses mais métaboliquement sains présentent des risques d’événements cardiovasculaires et de décès toutes cause augmentés de 10% et 20% par rapport à des sujets sains de poids normal mais ce risque augmente avec la durée de suivi et passe à 25% pour les obèses pour les durées supérieures à 10 ans. Ce risque reste cependant substantiellement inférieur à ceux des individus malsains de poids normal qui sont triplés. En conclusion, même si un léger surpoids n’est pas dramatique, le poids n’est en lui-même pas un facteur de santé. Vous cherchez un généraliste qualifié en problèmes métaboliques et nutrition en secteur 1 ? Notre moteur de recherche est à votre disposition !

 

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