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Cancer : malgré la prise en charge à 100%, une calamité économique pour les malades


Bien que le cancer soit pris en charge dans le cadre des affections de longue durée (ALD), le 3ème rapport de l’Observatoire sociétal des cancers montre que la maladie est aussi une calamité économique : outre qu’elle impacte très négativement leur parcours professionnel, elle se traduit aussi par des restes à charges très significatifs. 1 personne sur 3 perd ou quitte son emploi dans les 2 ans après le diagnostic et seules 30 % des personnes qui étaient au chômage au moment du diagnostic ont retrouvé un emploi 2 ans après. Près d’1 salarié sur 2 déclare avoir connu des répercussions de sa maladie sur sa situation professionnelle, y compris se voir imposer un travail moins intéressant. Près de 2/3 des personnes ayant déclaré des restes à charge au cours de leur traitement pour un cancer les ont évalués à près de 1 000 euros. Sont notamment en cause les soins dits « de confort », médicaments contre les effets secondaires, vitamines et compléments alimentaires (près d’1 personne sur 2), les aides à domicile (36% des personnes qui y ont recours), les dépassements d’honoraires (30% des malades), les frais liés aux prothèses et perruques (26% des malades) et les frais de transports (16% des malades). Ces frais cachés aggravent les inégalités. Ils ont des conséquences d’autant plus grandes si la personne malade est issue d’une classe sociale défavorisée. Il est certes possible de souscrire une assurance maladie complémentaire ou une mutuelle mais encore faudra-t-il en payer le prix qui sera d’autant plus élevé que la couverture sera généreuse, sauf si l’on bénéficie de la CMUc. Pour trouver le contrat qui correspond à vos besoins notre moteur de recherche multicritères et notre base qui recense tous ceux du marché sont à votre disposition !

 

 

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