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Démence sénile et anesthésie générale


Une étude française (INSERM/Université de Bordeaux) portant sur plus de 9 000 personnes âgées présentée à l'occasion du congrès annuel de la Société européenne d'anesthésiologie a mis en évidence que la probabilité de développer une démence plus élevée chez celles qui ont subi une anesthésie générale. Les personnes incluses ont subi  une évaluation cognitive et un dépistage de la démence au début de l'étude, puis deux, quatre, sept et dix ans plus tard. Au bout de deux ans, 33 % des participants ont déclaré qu'ils avaient subi une anesthésie. Au cours des huit années suivantes, 9 % (632 personnes) des participants à l'étude ont développé une démence. Les chercheurs ont déterminé que le risque de démence augmentait de 35 % en cas d'anesthésie générale. Les anesthésiques pourraient, en effet, favoriser une inflammation pouvant être à l'origine des précurseurs de la dysfonction cognitive postopératoire et de la maladie d'Alzheimer. Vous envisagez de subir une intervention et vous souhaitez limiter les risques associés? Allez vérifier si votre chirurgien est accrédité HAS et si l'établissement qui vous accueillera présente les meilleures garanties (ICALIN, QPC, Certification) en utilisant notre moteur de recherche multicritère!


VOIR LE SITE DU CONGRES


Fraudes en EHPAD : 60% d'anomalies

 
Une enquête de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) vient de mettre en lumière de fréquentes entorses au Code de la consommation et du Code de l'action sociale et des familles (CASF) dans les EHPAD. Menée dans 311 établissements non habilités à l'aide sociale, elle a fait ressortir  la déloyauté fréquente des publicités (prix non mis à jour, mise en avant de prestations inexistantes, mentions sanitaires inexactes), la fréquence de droits d'entrée et de frais de dossier élevés (entre 50 et 250 €), des hausses illicites de prix et des clauses abusives (frais de remise en état après le départ du résident, facturation de tout mois commencé même si décès). Le taux d’anomalies constaté a été proche de 60% et 19 cas ont fait l’objet d’injonctions ou de PV. Les ministres de la consommation et des personnes âgées se sont déclarés favorables à l'ouverture d'un site Internet permettant aux consommateurs de comparer les prix pratiqués ! Ils ne connaissent pas Les Bons Choix santé car notre moteur de recherche vous permet de choisir un EHPAD en fonction à la fois de la qualité de ses prestations et de son niveau de prix.


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Internet et la santé des personnes âgées : le meilleur et le pire


L'utilisation de l’internet et des médias sociaux peut offrir un précieux soutien thérapeutique ou préventif aux patients âgés selon une méta-analyse de la littérature scientifique réalisée par l'université du Luxembourg et publiée par la revue Gerontology. La généralisation des dispositifs conviviaux et mobiles (tablettes et smartphones) concerne aussi les adultes âgés qui s’en dotent progressivement, s’inscrivent sur des réseaux sociaux en ligne et des forums ou bénéficient d'alertes et de rappels automatiques favorisant l'observance des prescriptions. Ils accroissent l’autocontrôle de l’état de santé, améliorent les connaissances, favorisent le dialogue avec les médecins et les autres patients. Mais ils comportent aussi certains risques comme l'accès à des informations nocives, l'utilisation abusive des données personnelles ou encore l’effet négatif pour l’image de soi de la diffusion de préjugés,  la manipulation des données concernant un utilisateur malade ou ne disposant plus de toutes ses capacités mentales. Les Bons Choix Santé en sourçant toutes ses news sur des références incontestables, en rendant accessibles et intelligibles toutes les informations officielles disponibles a pour ambition de vous faire bénéficier, quel que soit votre âge, du meilleur de ce que l'internet permet en matière de santé.


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Ralentir le déclin cognitif ? Faites de l'exercice...mental !


Une analyse de la littérature scientifique (méta-analyse) publiée sur la meilleure façon de prévenir le déclin cognitif chez les sujets âgés vient d’être réalisée par  l’Université de Toronto, publiée dans le Journal of the Canadian Medical Association. Les chercheurs ont analysé 5000 études et sélectionné 32 essais contrôlés randomisés portant sur différents traitements (médicamenteux, suppléments naturels, activité physique et exercices cognitifs). Les études sur les traitements pharmacologiques, les thérapies hormonales  (DHEA), le ginkgo, les vitamines et acides gras ou l'activité physique n'ont trouvé aucune preuve d'un effet global sur la mémoire. En revanche, celles portant sur l'entraînement cognitif par exercices mentaux  montrent des améliorations significatives dans le traitement de l'information orale et l'attention. Des économies en perspective donc et une bonne nouvelle : jouer à exercer son cerveau par exemple sur internet le maintient en état de marche !


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80 ans sans ses dents


Alors que près de la moitié des résidents des EHPAD déclarent avoir perdu toutes leurs dents, très peu ont accès aux soins dentaires : en moyenne 25% de moins que les personnes de même âge vivant à domicile selon une étude portant sur 3 400 personnes qui vient d’être publiée dans le Bulletin hebdomadaire de l’Institut de veille sanitaire. Toutes choses égales par ailleurs, la vie en institution peut être considérée comme une barrière pour le recours au chirurgien-dentiste. Pour les personnes institutionnalisées, le recours au chirurgien-dentiste apparaît plus fréquent dans les établissements privés à but non lucratif que dans les structures publiques ou privées à but lucratif. Et la probabilité de voir un dentiste décroit fortement avec l’âge, le niveau de diplôme, le niveau  de dépendance et l’état cognitif. Les auteurs concluent sur la nécessité d’intégrer des chirurgiens-dentistes aux réseaux gérontologiques et de renforcer les actions de sensibilisation des soignants à l’hygiène bucco-dentaire dans les établissements publics et privés à but lucratif. Vous cherchez un EHPAD présentant les meilleures garanties de qualité dans la prise en charge de ses pensionnaires, sélectionnez les meilleurs avec notre moteur de recherche!


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Abus dans les EHPAD : On va voir ce qu'on va voir !


Le ministre chargé de l'Économie sociale et solidaire en présentant le bilan de l'action en 2012 de la Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) a indiqué que 311 maisons de retraite avaient été contrôlées. Des manquements fréquents en matière d’information sur les prix et les prestations proposées notamment des mentions inexactes sur le niveau de prise en charge sanitaire, la persistance de clauses abusives dans les contrats de séjour comme la facturation du tarif dépendance pendant que la personne est hospitalisée, la perception de frais de remise en état de la chambre et le maintien de la facturation après le décès de la personne malgré la libération de la chambre ont été constatés. Le ministre a annoncé une réforme de la législation pour « empêcher de faire payer les morts » et la mise en ligne d’un site Internet  permettant la comparaison des tarifs d’hébergement et d’un panier de services sur le modèle de ce que la DGCCRF a fait pour les prix des carburants dans les stations-service. Bientôt l’Etat offrira donc le service que propose Les Bons Choix Santé qui vous permet déjà de choisir un EHPAD en fonction de son SCORE LBCS QPC et de son NIVEAU DE PRIX LBCS. Enfin, bientôt.... Pour les politiques et l’administration c’est une notion fluctuante : les mêmes constats avaient déjà été faits en 2007 par la même administration  (note d'information N°2007-74 de la DGCCRF) et il s’agissait de mettre à jour une recommandation de 1985 ! Comparez et agissez ce sera plus efficace !


Accueil des personnes âgées dépendantes : un reste à charge significatif


Selon les projections de l’INSEE, en 2035, un français sur trois aura plus de 60 ans, et, en 2060, les personnes âgées de plus de 80 ans représenteront 10% de la population totale . Cette évolution démographique va engendrer une augmentation de la demande en matière de prise en charge des personnes âgées dépendantes. Or, on ne comptabilisait en 2011 que 719 000 places en établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (EHPAD) alors que la population âgée dépendante est estimée autour de 1 120 000 personnes. Selon, la dernière mise à jour de l’observatoire des EHPAD KPMG, pour les résidents qui ne bénéficient pas de l’aide sociale, le reste à charge s’élève en moyenne à 1 860 euros par mois et à 2 240 euros en Ile-de-France. Le problème du financement de ce reste s’avère d’autant plus aigu que la durée moyenne du séjour s’élève à 4 ans et devrait continuer de croître. Les prix pratiqués par les établissements varient largement de 25 à 130 euros par jour pour refléter les coûts immobiliers, la qualité des prestations et la lourdeur de la dépendance. Pour comparer les EHPAD et choisir celui qui convient le mieux à la personne âgée, le moteur de recherche Les Bons Choix Santé a classé les établissements en fonction des prix pratiqués (5 catégories du moins cher au plus cher) et de la qualité de la prise en charge (5 catégories de la moins bonne à la meilleure qualité). En utilisant ses fonctionnalités de recherche avancée réservée aux membres de la communauté LBCS, vous pouvez ainsi trouver dans votre région le meilleur rapport qualité/prix !


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Coloscopie : bien choisir son établissement


En 2011, 1,3 million de coloscopies ont été réalisées dont seulement 60% des cas, chez des personnes âgées de 50 à 74 ans, population ciblée par le dépistage organisé du cancer colorectal. Sur cinq ans, il est estimé que 20% de la population de 60 à 80 ans et 8% de la population totale subit une coloscopie. La France, avec 19 coloscopies pour 1.000 habitants, a un taux plus élevé voire deux fois plus important que les pays d'Europe du Nord (Finlande, Norvège, Suède, Pays-Bas) mais en-deçà de l'Allemagne, dont le taux est de 30 coloscopies pour 1.000 habitants. Une étude de l'assurance maladie montre d'importantes variations de cette pratique entre les départements, avec sept départements ayant des taux supérieurs à 25 pour 1.000 habitants (Alpes-Maritimes,Bas-Rhin et Paris) et sept départements des taux inférieurs à 15 pour 1.000 habitants (Jura, Gers et Eure). La coloscopie est réalisée essentiellement (72%) dans des établissements privés et elle est concentrée, puisque 10% des établissements réalisent plus de 50 coloscopies par semaine (2.745 par an), soit près d'un tiers de l'ensemble de ces examens, alors que 20% des établissements en enregistrent moins de cinq par semaine (252 par an). Hubert Allemand médecin conseil national de la CNAM s’est interrogé, lors d’une conférence de presse organisée le 6 décembre dernier,  sur le seuil d'actes par an qu'il faudrait atteindre pour pouvoir effectuer des coloscopies. En Allemagne, les caisses locales d'assurance maladie ont fixé un minimum annuel de 600 coloscopies par structure. En effet, les complications (perforations ou hémorragies sévères) sont plus importantes dans les établissements à faible activité. En retenant le seuil choisi en Allemagne de plus de 600 coloscopies par an, l'assurance maladie constate que le taux de perforations dans les structures dépassant ce seuil est de 4,4 pour 10.000 contre 6,7 pour les établissements ne l'atteignant pas. Le taux d'hémorragies sévères est respectivement de 9,7 et 12,3. Le niveau de complications est plus élevé chez les personnes âgées : les perforations sont quatre fois plus fréquentes chez les plus de 79 ans que dans la tranche 50-74 ans et les hémorragies sévères suite à des coloscopies avec polypectomies sont trois fois plus élevées. L'étude n'a pas permis d'établir un lien entre le taux de coloscopie réalisé et le taux de cancer découvert, ayant mis au jour une petite corrélation mais non statistiquement significative. Il est donc prudent si l'on vous a prescrit une coloscopie choisir  un établissement actif dans ce domaine.
 


La couverture maladie des seniors

Plus de 80% des 50-65 ans estiment que les remboursements de la Sécu couvrent de moins en moins les dépenses de santé, selon un sondage Harris Interactive réalisé du 31 mai au 26 juin qui mentionne les dépassements d'honoraires des médecins ou les déremboursements de médicaments. Interrogés sur leur attitude en cas de difficultés financières, 23% des personnes interrogées envisageraient de renoncer ou de reporter un rendez-vous médical et 25% un soin ou un achat de médicaments. Un senior sur 2 se rend chez un professionnel de santé au moins une fois par trimestre. Les CSP+ sont ceux qui se rendent le moins souvent chez un professionnel de santé : 28% y vont 1 à 2 fois par an seulement. La quasi-totalité des seniors font confiance à leur médecin traitant. en termes de santé devant le pharmacien (81%) et les pompiers ou l’hôpital (77%). Les sites internet sont moins source de confiance (28% n’ont pas confiance) mais restent avant tout des sources plutôt neutres : plus de la moitié des seniors ont une position neutre « ni confiance ni pas confiance » envers cette source. 67% des seniors estiment que les mutuelles et les groupes de protection sociale sont les organismes en lesquels ils ont le plus confiance pour financer la santé à l’avenir DEVANT L’Etat et la Sécurité sociale. Pour connaître les couvertures complémentaires qui correspondent le mieux à vos besoins, cherchez-les parmi les 1 500 recensées par Les Bons Choix Santé en précisant le niveau de protection souhaitée par catégorie de soins (Pharmacie-soins de ville, Optique, Dentaire, Hôpital)!


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Les meilleurs exercices pour les seniors



Peu de personnes âgées pratiquent régulièrement des activités de renforcement musculaire et d'amélioration de l'équilibre qui sont pourtant essentielles dans la prévention des chutes qui constituent une menace grave pour l’état de santé des seniors. Une équipe australienne a réalisé une étude pour évaluer l'efficacité de plusieurs types d'exercices chez des patients de plus de 70 ans vivant à leur domicile. Trois types d'exercices leur étaient proposés. Les uns suivaient le programme LIFE (Lifestyle integrated Functional Exercice) qui intègre les exercices physiques dans l’activité quotidienne (enjamber des obstacles, se tenir sur la pointe des pieds en faisant ses courses, lever la jambe en lisant son journal par exemple). Les autres suivaient un programme d’exercices 3 fois par semaine. Les derniers apprenaient à effectuer des mouvements simples de mobilité et de souplesse. Le programme LIFE permet une diminution de 31 % du taux de chute alors que le programme structuré est associé à une réduction de 19 % par rapport au dernier groupe. Le programme LIFE améliore aussi les capacités fonctionnelles des participants, leur équilibre et leur force musculaire. Il est bien accepté par les patients, avec une bonne adhésion. Une méthode à essayer ! Et pour trouver l'établissement d'accueil correspondant à vos besoins, n'oubliez pas notre moteur de recherche.

 

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