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Dépassements et urgences : la paille et la poutre


La Sécu a récemment adressé des courriers d'avertissement à 550 médecins du secteur 2  (honoraires libres), dont elle estimait les tarifs abusifs, car supérieurs à 150% du tarif opposable (secteur 1). Les spécialités les plus concernées sont  les médecins à exercice particulier (homéopathes, acupuncteurs, etc.), les chirurgiens, les gynécologues et les ophtalmologues. Près de la moitié exerce en Île-de-France.La lutte contre les dépassements d'honoraires pour permettre un accès aux soins pour tous à des coûts raisonnable, était une priorité présidentielle. Dans ce courrier, la CNAMTS rappelle les nouveaux dispositifs mis en place par l’avenant n°8 à la convention médicale pour réguler les pratiques excessives et analyse la pratique tarifaire du destinataire sur la période mars avril 2013, qu'elle compare avec l'année 2012. À défaut d’amélioration, elle pourra poursuivre la procédure et le dossier pourrait être transmis à la commission paritaire régionale des médecins, dont les premières pourraient se tenir fin 2013. 550 avertis sur 150 000 médecins dont 40 000 en secteur 2. C’était bien la peine d’en faire un plat ! D’autant plus que ces médecins exercent dans des ressorts géographiques (Paris, Alpes maritimes etc.) dont les habitants ont les moyens … En revanche, régler le problème des urgences hospitalières publiques dans lesquelles il est impossible d’être pris en charge dans un délai raisonnable aurait été autrement utile. Mais nos gouvernants préfèrent s’atteler à la paille qu’à la poutre. Et si vous cherchez un médecin ou un établissement à tarifs raisonnables, notre site est le seul à vous permettre de le trouver (catégories LBCS de prix de 1 à 5) !


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Montre-moi tes dents et je te dirai combien gagnent tes parents !


Selon une récente étude du ministère de la santé, si la santé bucco-dentaire s'améliore nettement depuis vingt ans, des disparités selon le milieu social des parents se sont maintenues tant sur l’état de la dentition que sur le recours au dentiste. A l’âge de 6 ans, 7 enfants d’ouvriers sur 10 n’ont jamais eu de caries contre 9 enfants de cadres. Ils consultent également moins. Parmi les 5-15 ans, 6 enfants d’ouvriers ont eu recours à un dentiste dans l’année contre 8 enfants de cadres sur 10. Or, la Haute Autorité de santé préconise une visite annuelle chez le dentiste dès l’apparition des dents de lait. Ces écarts de recours se traduisent par un repérage plus tardif des caries et par des soins plus lourds et plus coûteux in fine. En maternelle, à l’examen de santé scolaire obligatoire, 4 % des enfants de cadres ont au moins une carie non soignée contre 23 % des enfants d’ouvriers. Ces inégalités sociales dans l’enfance sont pénalisantes à court aussi bien qu'à long terme. D’une part, les habitudes de soins et de suivi régulier non prises dans l’enfance auront plus de mal à s’acquérir à l’âge adulte. D’autre part, la mauvaise santé bucco-dentaire peut avoir des conséquences graves sur l’état de santé général, physique comme psychologique (maladies cardio-vasculaires, obésité…). Pour y remédier, l’Assurance-maladie a lancé en 2007 le programme de prévention « M’T’Dents » qui propose des consultations gratuites à différents âges de l’enfance et de l’adolescence. En 2010, près des trois-quarts des enfants de 6, 9 et 12 ans ont bénéficié de ce dispositif, mais là encore des écarts existent entre groupes sociaux. Vous cherchez le dentiste ou l’orthodontiste le moins cher dans votre quartier? N’hésitez pas à utiliser les fonctionnalités de notre moteur de recherche!


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Optique : la grande cambriole


Environ 64 % des Français portent des lunettes et avec l'âge on finit tous par y passer. Les comparaisons internationales montrent que les prix sont très élevés dans notre pays, particulièrement pour les verres. Cette pression financière pèse particulièrement sur les plus défavorisés : 55% des bas revenus portent des lunettes contre 71% des plus hauts, ce qui semble indiquer une différence d’accès aux soins d’optique. Une étude, conduite par deux économistes de l’Ecole d’Economie de Paris, à la demande d’un site de vente d’optique sur internet établit que le fonctionnement concurrentiel du marché français de l’optique est très imparfait, à la fois en amont du côté des fournisseurs de verre, et en aval du côté des distributeurs de produits d’optique. Les positions dominantes d’ESSILOR sur les verres (90% du marché français) et de Luxoticca sur les montures seraient la source de barrières importantes à l’entrée de nouveaux acteurs sur le marché de la distribution . De plus, une dizaine de groupes, beaucoup moins fous qu'ils ne prétendent l'être, concentre l’essentiel de la distribution au détail et l’abondance de points de vente, bien plus nombreux que dans la plupart des pays comparables ( la France compte 1 point de vente pour 5 400 habitants contre 1 pour 15 000 aux Etats-Unis) est un signe de rentes « supra-concurrentielles ». Les points de vente de distribution au détail d’optique comptent parmi les fonds de commerce les plus chers en France. Avec une marge de 60 % en moyenne le secteur réalise un chiffre d’affaires supérieur d’un tiers à ce qu’il est dans les pays comparables à la France : si le chiffre d’affaires par habitant y était identique à ce qu’il est en Allemagne, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie, les prix français baisseraient de 30% ramenant le coût moyen de la paire de lunettes de 300 € à 200 €. Le système de santé français permet de rendre solvables les consommateurs finals et tend à entretenir l’illusion chez ces derniers qu’ils n’assument pas les dépenses d’optique, alors qu’en réalité ils les supportent indirectement à travers le financement de la sécurité sociale et les cotisations auprès de leurs complémentaires. Que vous cherchiez une complémentaire qui couvre très bien les frais d’optique (note OPTIQUE = 5) ou, au contraire, une qui ne les couvre pas (note OPTIQUE = 1), notre moteur de recherche vous proposera tous les contrats disponibles sur le marché.


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Les tarifs des orthodontistes de 1 à 8

En France, le tarif d'un semestre d'orthodontie (TO 90), remboursé par l'assurance maladie un peu moins de 200 euros et rarement pris en charge par les mutuelles au delà de 700 euros, varie de 200 euros (Loire) à 1550 euros (Paris 17ème). La prestation revêt, en effet, dans un certain nombre de cas, un caractère purement esthétique (le sourire parfaitement aligné des vedettes du petit et du grand écran) et l'assurance maladie est réticente à prendre en charge ce qu'elle ne considère pas comme de purs soins. Elle rembourse donc le semestre largement moins que les prix pratiqués. Dès lors comment s'en sortir quand on n'a pas les moyens ou quand on n'a pas envie de se ruiner? Les Bons Choix Santé ont classé les département en 5 catégories selon qu'ils sont plus (couleurs plus sombres) ou moins chers (couleurs plus claires) :



Il suffit donc parfois de faire quelques kilomètres et de changer de département pour économiser des sommes significatives. Mais surtout avec le moteur de recherche du site, vous pouvez aussi trouver le professionnel le moins cher dans la zone géographique qui entoure votre domicile, département, commune ou arrondissement pour Paris, Lyon et Marseille.

Le coût des soins préoccupation principale des Français


Selon le Baromètre Santé 2013 Deloitte / Harris Interactive les Français partagent la conviction croissante d’une nécessaire révision du système de santé : déficit des hôpitaux, modification du parcours de santé, généralisation de la complémentaire santé, défiance vis-à-vis des organes de régulation du médicament, événements indésirables auraient provoqué une évolution des mentalités. 71% des Français estiment pourtant que l’accès aux soins médicaux est facile et que les remboursements de leur complémentaire sont satisfaisants (84%) mais 74% déplorent  une détérioration du fonctionnement et de la qualité de service du système médical (68%). 76% de la population française a le sentiment que les dépenses de santé à sa charge ont augmenté depuis un an. Les prix sont perçus trop élevés. Une majorité de Français est prête à faire des efforts pour réduire le montant des frais de santé supportés par leur mutuelle soit en ne consultant que des médecins ne pratiquant pas de dépassement d’honoraires (pour 59%), soit en fréquentant dans la mesure du possible un centre de soins (pour 52%). 69% déclarent avoir systématiquement recours aux génériques dès qu’on leur propose et 68% accepteraient d’avoir recours à l’automédication pour garantir un meilleur niveau de remboursement. Trouver le bon établissement ou le bon praticien au meilleur prix? Consultez notre base et utilisez les fonctionnalités exclusives de notre moteur de recherche!


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Les dépassements des gynécologues


Après les dépassements des généralistes dont nous avons montré qu'ils étaient en fait confinés à quelques arrondissements chics de la capitale, nous nous sommes penchés sur ceux des gynécologues et obstétriciens qui sont d'une toute autre ampleur. La moyenne des tarifs parisiens est, en effet, de 68 euros contre 54 à Lyon et 47 à Marseille. Ceci est essentiellement dû à la quasi-disparition du secteur 1 dans la capitale où il ne représente plus que 11% de l'offre contre 15% à Lyon et 30% à Marseille. Dans certains arrondissements, il n'y a même plus aucun praticien du secteur 1 (2ème, 4 ème, 6 ème et 9 ème). La carte suivante retrace les prix moyens, secteur 1 et 2 confondus par arrondissement parisien :

Prix moyens gynécos Paris

Alors que faire pour ne pas dépenser trop

Deux possibilités :

1) Consulter un généraliste qualifié en gynécologie : il y en a 160 environ en France et vous les trouverez avec notre      moteur de recherche

2) Chercher dans les départements proches dans lesquels les tarifs sont plus abordables et où il y a plus de praticiens du secteur 1 comme le montre le tableau suivant :
  

Département Tarif moyen Part des praticiens en secteur 1
93 42,92 € 41%
95 44,47 € 26%
91 44,61 € 33%
77 47,00 € 19%
78 49,95 € 17%
94 50,97 € 16%
92 52,41 € 22%





La vérité sur les dépassements d'honoraires



On nous rebat les oreilles avec les dépassements d’honoraires et les 10% de médecins qui passent les bornes mais quelle est l’importance réelle du phénomène ? Pouvons-nous trouver un médecin en secteur 1 où que nous habitions ou sommes-nous contraints de payer une dîme à des praticiens "sans scrupules" et "subventionnés" ? Les Bons Choix Santé se sont procuré les données de l’assurance maladie sur le dernier trimestre 2012 et celles-ci montrent que les dépassements d’honoraires sont avant tout un phénomène parisien, qui plus est limité à certains arrondissements très particuliers (6ème, 7ème, 8ème, 16ème et 17ème), de ceux qui excitent peut-être le microcosme mais sont loin de constituer un problème pour la majorité des Français. Voici les prix moyens constatés à Paris pour les médecins généralistes : 




Alors que le tarif du secteur 1 est de 23 euros, les moyennes constatées dans l’Est de Paris démontrent qu’il y a beaucoup plus de généralistes en secteur 1 qu’en secteur 2 : plus de 80% dans les 13ème, 19 ème et 20ème arrondissements et plus de 60% dans les 10ème, 11ème, 14ème et 18ème arrondissements.  Pour trouver un médecin pas cher, il suffit donc aux Parisiens des beaux quartiers de prendre le métro après avoir consulté notre moteur de recherche, le seul instrument qui permette de choisir un médecin en connaissant ses honoraires avant de prendre rendez-vous. C’est la même chose dans toute l’Ile- de-France : le tarif moyen n’y excède 27 euros qu’à Paris (35 euros) et dans les Hauts-de Seine (29 euros). Dans le reste de la France la moyenne départementale ne dépasse pas 25 euros.  Plutôt que d'entonner les trompettes d'une démagogie facile (les salauds de riches), la ministre de la santé serait bien inspirée de se préoccuper du vrai scandale : l’hôpital public, dans lequel les temps d’attentes moyens aux urgences se comptent en heures !!!

De 1 à 7


De 200 à 1550 euros, le trimestre d'orthodontie: ce sont les prix relevés par LBCS sur le site Ameli-direct au dernier trimestre 2012. Ces extrêmes recouvrent des grandes disparités régionales (de 543 euros en moyenne dans les Pays de la Loire à 829 euros en Région parisienne) et départementales (de 435 euros en Ariège à 938 euros à Paris). Et au sein de chaque département les variations de tarifs sont aussi très amples puisqu'à Paris, par exemple, cela va de 600 à 1300 euros! Pour trouver un orthodontiste pas cher, sélectionnez ceux qui appartiennent à la catégorie 1 de prix et pour savoir si  votre orthodontiste est cher compte tenu de sa localisation cliquez ici!

Tarifs moyens des orthodontistes dans les régions de la métropole 


Tarifs moyens des orthodontistes Outre mer



Choisir un médecin en fonction de ses tarifs, c'est possible avec LBCS


Six mois après le lancement de son site internet en mai 2012, LBCS complète les informations relatives aux médecins mais aussi aux hôpitaux, cliniques, établissement d’hébergement pour personnes âgées dépendantes avec des données de prix (honoraires pour les médecins, tarifs d'hébergement pour les établissements). Ce sont les tarifs pratiqués par près de 6 000 généralistes et 20 000 spécialistes du secteur 2 qui sont mis à votre disposition.
Pour les médecins comme pour les établissements de soins, il est désormais possible de choisir entre les niveaux 1 (économique) à 5 (luxe) et de s’assurer ainsi les meilleurs soins au meilleur prix.
L’équipe LBCS a collecté sur les sites des établissements de santé, auprès des médecins et sur les sites publics d’informations un ensemble de données qui lui a permis de répartir les prestataires en 5 classes de prix prenant en compte aussi bien le coût des honoraires pour les consultations que celui des actes techniques (fond d’œil pour les ophtalmologistes, pose d’un stérilet pour les gynécologues, exérèse de lésion pour un chirurgien plastique, etc.).
En effet, l’interprétation des données s’avère délicate pour le commun des mortels: dans certains cas, on dispose des honoraires pratiqués pour une consultation simple, dans d’autres pour une consultation approfondie (cardiologues notamment). Dans certains cas, les honoraires sont très raisonnables mais les actes techniques sont facturés plusieurs fois le tarif de remboursement de la sécurité sociale. Et, la plupart du temps, les honoraires sont variables selon les patients : ainsi les bénéficiaires de la CMUC ne se voient en principe appliqué aucun dépassement et le principe déontologique du tact et de la mesure implique que les médecins du secteur 2 adaptent leurs honoraires aux ressources de leurs patients.
Pour toutes ces raisons, plutôt qu’un montant en euros, il est préférable de se fonder sur une classe de prix. Pour les médecins, ceux du secteur 1 ont été versés en classe 1 et ceux du secteur 2, ceux qui pratiquent les fameux dépassements, répartis entre les classes 2 à 5, avec :
· dans la classe 5, les 5% plus chers,
· dans la 4, les 10% suivants,
· dans la 3, les 25% suivants,
· et, dans la 2, les 60% restants.

Qu’on cherche :

· un médecin homéopathe, acuponcteur et ostéopathe à moins de 60 euros à Paris,
· un hôpital parmi les plus actifs en traitement des cancers du colon, de la prostate ou du sein et présentant les meilleures garanties avec une chambre particulière à moins de 50 euros
· ou une maison de retraite médicalisée tout confort pour un prix raisonnable,

le moteur de recherche des Bons Choix Santé les trouve.

Lunettes en ligne tiers payées

April vient de lancer un service qui permet aux assurés de choisir leurs montures et leurs verres en ligne grâce à un site dédié. Outre la promesse d’un rapport qualité-prix compétitif, le service donne accès au tiers payant en ligne, au conseil de 800 opticiens partenaires et à une garantie «satisfait ou remboursé».Une fois la commande faite, l’assuré peut faire monter gratuitement ses lunettes chez un opticien partenaire du réseau, le site se chargeant de rémunérer directement l’opticien.


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