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Sodas et troubles du comportement


C’est la journée des sodas ! Selon une étude des universités de Columbia et de Harvard portant sur 3000 jeunes enfants et publiée dans le Journal of Pediatrics, la consommation de boissons gazeuses provoquerait des problèmes comportementaux, notamment agressivité et problèmes d’attention. Ce qui avait déjà été établi pour les adolescents est vérifié pour les enfants de 5 ans. Le degré d’agressivité serait même proportionnel au volume de boissons consommées. Aux Etats unis, si 43% des enfants  consomment au moins une canette par jour, 4% en consomment quatre ou plus et font preuve d’une agressivité doublée : ils sont deux fois plus susceptibles de dégrader le bien d’autrui et de se battre. Vous cherchez un psychiatre spécialisé dans l'enfance et dans l'adolescence? Notre moteur de recherche vous permet de choisir selon les honoraires qu'ils pratiquent!


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Accouchement et autisme


Selon une étude de la Duke University publiées dans le JAMA, le déclenchement artificiel de l’accouchement et des contractions utérines accroît la probabilité de l'autisme chez l’enfant notamment le garçon. Les chercheurs ont analysés 625 000 naissances et scolarités en Caroline du Nord dont 5.500 cas d’autisme entre 1990 et 2007. Si l’association entre autisme et artificialité du travail est établie, les conditions précises de la causalité n’ont pu être déterminées (doses notamment). Vous cherchez un obstétricien, une sage-femme ou une maternité présentant toutes les garanties de sécurité et de qualité pour un prix raisonnable ? Notre moteur de recherche vous permettra de trouver celle qui vous convient !


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Autisme et grands parents


Au cours de la dernière décennie, plusieurs études épidémiologiques ont mis en évidence une relation positive entre l'âge du père au moment de la naissance et le risque d'autisme. Une méta-analyse récente a estimé que la probabilité d'avoir un enfant autiste est 2,2 fois plus élevée pour les pères de plus de 50 ans que pour ceux de moins de 30 ans. Une étude suédoise portant sur plus de 6000 enfants autistes comparés à 31 000 enfants non autistes a examiné les relations entre l'âge des parents et l'autisme sur deux générations. Ce travail a confirmé le lien entre l'âge du père et le risque d'autisme (probabilité multipliée par 2,26 après 50 ans) mais il a aussi révélé une relation statistiquement significative entre un âge élevé du grand-père lors de la naissance de son fils ou de sa fille et la probabilité d'autisme chez son petit fils ou sa petite fille indépendamment de l’âge des parents directs. Le risque d'avoir un petit-enfant autiste est multiplié par 1,79 s'il avait plus de 50 ans (par rapport aux hommes de 20 à 24 ans) lors de la naissance de sa fille et par 1,67 s'il avait plus de après 50 ans au moment de la naissance de son fils. Le recul de l’âge des pères est donc plus problématique que celui des mères. A la recherche d’une maternité ou d’un médecin spécialisé dans le traitement de l’infertilité ? Notre moteur de recherche vous aidera à trouver ce qu’il vous faut.

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Les troubles mentaux très répandus chez les enfants...américains


Une étude menée entre 2005 et 2011 par le Centre for Disease Control américain (CDC) sur l'état de santé mental des jeunes américains révèle que 12% à 20% des enfants âgés de 3 à 17 ans souffrent de troubles psychiatriques. Le déficit d'attention avec hyperactivité est le trouble le plus fréquemment diagnostiqué (6,8 %) devant les troubles du comportement (3,5 %), l'anxiété (3 %), la dépression (2,1 %), l'autisme (1,1 %) et le syndrome de Tourette (0,2%). Ces pourcentages portent sur la population ayant fait l’objet d’un diagnostic durant l’année précédant l’étude et sont, par conséquent, inférieurs à la population réellement frappée durant sa jeunesse. Ces troubles croissent avec l’âge sauf l’autisme dont le pic se produit entre 6 et 11 ans. La recommandation aux parents est de consulter un professionnel de santé en cas de doute sur l’équilibre mental de leurs enfants concernant aussi bien le développement cognitif ou social qu’émotionnel. Vous cherchez un généraliste ou un psychiatre spécialisé dans les ados ? Notre moteur de recherche multicritère trouvera celui qui vous conviendra le mieux !

 

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Prévenir l’autisme par les vitamines ?

Une étude norvégienne incluant 85 000 enfants et parue dans le Journal of the American Medical Association (JAMA) conclut qu'une consommation de vitamine B9 avant et au début de la grossesse réduit de près de 40 % le risque d'autisme du nouveau-né. En effet, une carence en vitamine B9 augmenterait le risque de malformations du système nerveux primitif de l'embryon. En 2011, l'Université de Californie avait également démontré que les futures mères ayant consommé des compléments de minéraux et de multivitamines en début de grossesse présentaient des risques inférieurs de mettre au monde un enfant autiste. La même année, d'autres chercheurs ont établi que les compléments d'acide folique pris tôt dans la grossesse étaient associés à un risque deux fois moins important pour l'enfant de présenter un retard de développement du langage à trois ans. Parlez-en au médecin ou à la sage-femme qui vous suit! Et que vous en cherchiez avec des tarifs élevés ou au contraire avec des honoraires réduits près de votre domicile ou de votre bureau, notre moteur de recherche éclairera votre choix!


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Parkinson : les médicaments moins efficaces que la stimulation cérébrale



Déjà utilisée avec succès chez des patients ayant des mouvements incontrôlés et souffrant d’un handicap lourd, la stimulation cérébrale profonde qui consiste en l’implantation dans une région spécifique du cerveau d’électrodes, qui sont stimulées par un pacemaker situé sous la peau au niveau de la clavicule, pourrait être plus efficace qu’un traitement médicamenteux, même à un stadeprécoce de la maladie de Parkinson.. C’est la conclusion d’une étude franco-allemande publiée dans le New England Journal of Medicine qui a porté sur  250 patients divisés en deux groupes, l'un traité par stimulation cérébrale, l'autre par médicaments. Au terme d’un suivi de 2 ans, les patients stimulés avaient une amélioration significative de leur qualité de vie par rapport à l’autre groupe. Les capacités motrices, l’humeur, les activités de la vie quotidienne et l’adaptation psychosociale étaient aussi améliorées. Cependant aucune différence n’était notée concernant les fonctions intellectuelles. Les effets indésirables graves étaient similaires dans les deux groupes. Vous cherchez un neurologue ou un neuro-chirurgien ? N’oubliez pas que grâce à notre moteur de recherche vous pourrez trouver exactement celui qui vous convient en fonction de ses qualifications, de ses honoraires et de la satisfaction de ses patients !
 

TDAH, le parcours du combattant des parents


Le TDAH, trouble du déficit de l'attention et de l'hyperactivité, n’est pas une maladie mais un syndrome. Il se caractérise par l’existence d’un trouble de l’attention, symptôme majeur, plus ou moins associé à une hyperactivité et à une impulsivité. A cette triade peut s'ajouter un ensemble de comorbidités qui affectent le développement de la vie cognitive, du langage, de la vie émotionnelle et affective des patients. En France, la prévalence des formes les plus sévères de TDAH serait de l’ordre de 2 % pour la période d’âge scolaire. Elle serait de 3% à 4% chez les garçons et de 1% chez les filles. En extrapolant ces données, le nombre d’enfants  des enfants de 6 à 14 ans souffrant de TDAH, serait d’environ 200 000. S'appuyant sur un suivi pendant 33 ans de 135 enfants considérés comme « hyperactifs » entre 1970 et 1978, comparée à une population-témoin indemne de TDAH, une étude publiée dans les Archives of General Psychiatry montre qu’un TDAH dans l'enfance multiplie par quatre le risque de TDAH persistant à l'âge adulte, par trois celui de toxicomanie ultérieure. D’où l’importance d’un diagnostic précoce auquel cependant les soignants sont préparés. Selon une enquête réalisée en 2004, par l’association de patients « HyperSupers TDAH France », auprès d’un échantillon de 30 familles, le circuit du patient reste aléatoire, chaotique et laissé au hasard des contacts. Il peut ainsi s’écouler 4 années en moyenne pour qu’un patient soit vu par un spécialiste de cette pathologie. Les méthodes diagnostiques restent hétérogènes d’un praticien à l’autre. C’est la raison pour laquelle la HAS vient d’émettre une recommandation de bonne pratique sur le sujet. Mais que vous cherchiez un généraliste qualifié en addictologie ou spécialiste du sommeil, un psychiatre ou un pédopsychiatre, un orthophoniste, un pédiatre ou un neuro-pédiatre, un orthoptiste ou un orthodontiste, Les Bons Choix Santé les trouveront pour vous et vous permettront de les choisir en fonction de leurs tarifs et de leurs compétences.


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Maladie de Parkinson : intérêt de la neuro-stimulation étendu


Une étude franco-allemande publiée le New England Journal of Medicine met en évidence que la stimulation cérébrale profonde qui consiste en l’implantation dans une région spécifique du cerveau d’électrodes, qui sont stimulées par un pacemaker situé sous la peau au niveau de la clavicule pourrait être préférable au traitement médicamenteux, même à un stade précoce. 251 patients âgés en moyenne de 52 ans et souffrant de la Parkinson depuis 7,5 années ont été suivis pendant 2 ans. Ils ont été divisés en deux groupes : le premier traité par stimulation cérébrale, le second par médicaments. Ils ont été interrogés par questionnaires sur leur qualité de vie et il est apparu que les patients stimulés déclaraient une amélioration significative de leur qualité de vie par rapport à l’autre groupe. Les capacités motrices, l’humeur, les activités de la vie quotidienne et l’adaptation psychosociale étaient aussi améliorées. Néanmoins, les effets indésirables étaient un peu plus fréquents dans le groupe neuro-stimulé. Déjà utilisée à des stades avancés de la maladie (15 ans), cette intervention pourrait donc avoir un intérêt bien plus précocement.


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Prévention des suicides: Brest et Lille en pointe


La France compte chaque année 220 000 tentatives de suicide, dont 10 000 aboutissent. Le risque de récidive est maximal dans les six mois. Un suivi adapté aux personnes ayant intenté à leur vie permettrait selon un récent rapport du Conseil économique, social et environnemental (CESE) de prévenir les récidives. Deux initiatives l’une du CHU de Lille, l’autre de celui de Brest sont montrées en exemple. A Lille, un dispositif de veille est proposé au patient pendant les six mois suivant son hospitalisation. Par des courriers personnels, des appels téléphoniques, des SMS et  la mise à disposition d'un numéro permettant de joindre un soignant 24 heures sur 24. A Brest, les jeunes de 17 à 25 ans hospitalisés pour une tentative de suicide sont orientés vers une structure qui favorise une réflexion sur leur geste. Le jeune ne sera remis en contact avec l'extérieur et, en premier lieu, sa famille que progressivement. À l'issue de l'hospitalisation, l'équipe médicale instaure un contact régulier pendant six mois. Les résultats de ces programmes en termes de récidive (- 50% à Brest) et de décès sont très positifs en ce qui concerne les primo-suicidants et les jeunes. Pour trouver un psychiatre spécialisé dans l'enfance et l'adolescence ou un établissement de SSR spécialisé en psychiatrie, n'oubliez pas notre moteur de recherche !


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Le yoga bon pour la santé mentale ?


La pratique du yoga serait bonne pour la santé mentale et notamment pour la dépression, la schizophrénie, les troubles de l’attention, l’hyperactivité et le sommeil du moins si l’on en croit l’étude indo-américaine publiée dans l’édition du 25 janvier de la revue Frontiers in affective Disorders and Psychosomatic Research. Alors que 60% des patients seraient toujours déprimés après un an de traitement par un antidépresseur, le yoga comme complément serait efficace. L’étude consiste en une méta-analyse de 124 études antérieures. Cependant les auteurs ne manquent pas d’attirer l’attention sur la faiblesse scientifique de ces résultats (niveaux B et C seulement) qui ne comportent aucune étude en double aveugle, dont les échantillons les horizons temporels sont limités. Au pire cela fait toujours un peu de gymnastique douce et d’exotisme !


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