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Tabac + alcool = démence sénile


Les performances cognitives des buveurs excessifs qui fument déclinent plus rapidement que celles des buveurs modérés ne fumant pas, que celles des buveurs excessifs et que celles des fiumeurs. Une étude de l’University College deLondres publiée dans le British Journal of Psychiatry et portant sur 6500 personnes âgées de 45 à 69 ans suivies pendant 10 ans vient de mettre en lumière le lien entre consommation de tabac et d’alcool et déclin cognitif. Les participants ont été interrogés sur leur consommation de cigarettes et d'alcool et leurs capacités cognitives évaluées par des tests. Chez les fumeurs gros buveurs, le déclin cognitif était 36 % plus rapide que chez les buveurs modérés non-fumeurs, chaque décennie, leur cerveau vieillissait de 12 ans de plus. L’effet de la combinaison tabac et alcool était plus prononcé que leurs effets spécifiques. Alors que l’espérance de vie s’allonge, la perspective de longues années non seulement à la charge de la collectivité mais dans un état de démence sénile devrait faire réfléchir. Vous cherchez un addictologue? Notre moteur de recherche vous permettra de trouver celui qui vous convient et convient à vos moyens financiers!


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En finir avec le golden holocaust


La consommation de tabac, avec son cortège de morts, un "golden holocaust" selon le titre de l'ouvrage de R.Proctor qui en a démonté les mécanismes, est le produit d’une épidémie industrielle due à la course au profit de quatre compagnies transnationales aux dépens de la santé des habitants de la planète en général et des Français en particulier : elle tue 200 fois par jour  en faisant perdre en moyenne 10 à 15 ans d’années de vie confortable à chaque fumeur.  Cette situation n’est pas une fatalité : Les pays qui ont mis en œuvre les recommandations de la Convention cadre de l’OMS pour la lutte anti-tabac ont obtenu une chute drastique de la consommation de tabac : Angleterre, 21% d’adultes fumeurs, États-Unis 15%, Australie 15%, Canada 13% contre France 34%. Le décret Bertrand s’est traduit par une baisse importante de l’exposition de la population au tabagisme passif mais la législation n’est pas appliquée pour l’interdiction de vente du tabac aux mineurs. Les mesures à prendre sont bien connues : des paquets de cigarettes neutres standardisés, qui réduisent la désinformation des consommateurs en cassant l’attractivité du packaging et la prise en charge à 100% du sevrage. Ce sont là les principaux messages d’un numéro très convaincant du Bulletin Epidémiologique Hebdomadaire. A la recherche d’un généraliste ou d’un psychiatre qualifié en addictologie ? Essayez notre moteur de recherche !

 

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Les conséquences cachées du binge drinking


La consommation régulière d’alcool est associée à une augmentation à long terme du risque d'accident vasculaire cérébral et d’accident cardiaque. Mais qu’en est-il des risques spécifiques d’une alcoolisation accélérée, comme le binge drinking de l’étudiant ? Le Journal of the American College of Cardiology répond à cette question en comparant deux groupes d'étudiants non-fumeurs en bonne santé, un groupe à antécédents de consommation excessive d'alcool et un groupe toujours abstinent. Le binge drinking était défini comme la consommation de 5 verres d’alcool dans un délai de 2 heures pour les hommes et de 4 verres pour les femmes. Les auteurs issus de l’université de Chicago constatent que les buveurs excessifs présentent une altération de la fonction des deux types principaux de cellules qui contrôlent le flux sanguin, modifications vasculaires comparables à celles constatées chez des personnes qui ont consommé toute leur vie de l’alcool en excès tous les jours.   Ces modifications constituent un signal précurseur d’athérosclérose et d'autres troubles cardiovasculaires. Consommer une grande quantité de boissons alcoolisées dans un court laps de temps entraîne des changements immédiats dans la circulation qui vont augmenter, à terme le risque de maladie cardiovasculaire sans affecter la tension artérielle ou le cholestérol mais avec les mêmes résultats. Envie d'arrêter de vous mettre la tête à l'envers toutes les semaines? Pourquoi ne pas en parler à un généraliste ou à un psychiatre qualifiés en addictologie? Les Bons Choix Santé vous permettent de le choisir pas trop cher.


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De plus en plus de personnes essayent d'arrêter


D’après le bilan annuel de l’Observatoire français des drogues et des toxicomanies (OFDT). 2,5 millions  de Français ont essayé un traitement contre le tabac en 2012, soit une augmentation de 6,7 % par rapport à  l’année précédente.  Cette progression s’est produite avant les hausses de prix annoncées avant l’été et concrétisées en octobre. Lorsque les prix sont stables (2005-2006), les achats de cigarettes dans le réseau buraliste français tendent à progresser mais lorsqu’ils augmentent (2010-2011), les ventes suivent la tendance inverse. Si les hausses de prix de novembre 2009 et 2010 n’avaient pas eu l’effet escompté sur les ventes, celles d’octobre 2011 et 2012 (de plus de 30 centimes chacune), qui ont fait dépasser au prix du paquet le plus vendu les 6 euros (et même 6,50 euros) en fin d’année 2012, semblent clairement affecter le marché des cigarettes. Dans les meilleures ventes des traitements, les substituts nicotiniques sous forme orale ou transdermique enregistrent une forte  progression. A l’inverse, les ventes de Champix déremboursé depuis juin 2011 et de Zyban, diminuent fortement (-23,9 %). L’analyse de l’activité des consultations de tabacologie (660 à consulter sur le site de l’office) met en lumière les points suivants : l’initiative de la consultation revient à un professionnel de santé dans 53 % des cas et au fumeur lui-même dans 42%. Pour les 5 % restants, il s’agit d’une demande de l’entourage du fumeur. Le délai d’attente pour un premier rendez-vous est d’un peu plus de 15 jours.


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L'AMM du baclofène bientôt étendue ?


La France compte 1,5 million d'alcoolo-dépendants et 3,5 millions de personnes souffrant de consommation excessive. Décontractant musculaire, le baclofène serait prescrit en France à environ 50.000 buveurs excessifs, hors de toute AMM et a connu une forte progression en 2012. Pourtant, l’efficacité dans la prise en charge de l’alcoolo-dépendance n’en a pas été démontrée à ce jour même si des données observationnelles ont récemment mis en évidence des bénéfices cliniques chez certains patients. C’est dans ce contexte que deux essais , l’un en ville (bacloville) l’autre en milieu hospitalier (alpadir) ont été autorisés par l’ANSM durant lesquels des décès auraient été constatés. Il n'est cependant pas établi qu'ils soient imputables au baclofène. La population concernée par ces essais est sujette à de nombreuses pathologies et à une mortalité naturellement élevée. L’un des patients décédés  s'était saoulé pour fêter son inclusion dans l'essai Bacloville et il est mort d'une hémorragie digestive, avant même d'avoir pris la moindre molécule ou placebo. L’ANSM  a maintenu l'autorisation des deux essais en cours qui pourraient déboucher sur recommandations temporaires d'utilisation avant une extension d'autorisation de mise sur le marché. En attendant, Les Bons Choix Santé vous proposent 400 généralistes (et 14 psychiatres) addictologues dont 85 (et 2) en secteur 1 dont 2 (et 2) à Paris.


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Les Français boivent trop …les Autrichiens aussi !


La consommation d'alcool en France était responsable de 49 000 décès en 2009, dont 40 % survenus avant 65 ans, selon une étude publiée dans l'European Journal of Public Health et constitue la première cause d'hospitalisation, devant le diabète et les maladies cardiovasculaires. Environ 400 000 Français ont été hospitalisés en un an pour des comas éthyliques, des hépatites, des cirrhoses ou encore des troubles psychiques dus à l'addiction. Ces hospitalisations sont en forte progression selon un rapport de la Société française d'alcoologie (SFA). Et les autrichiens ? Une étude, réalisée dans les stations de ski par le centre de sécurité routière autrichien (KFV), révèle qu'un skieur sur cinq dévale les pistes après avoir consommé de l'alcool et 29% des personnes impliquées dans les accidents présentaient même un taux d'alcoolémie supérieur au niveau légal autorisé pour les conducteurs automobiles. Les plus jeunes sont les plus grands consommateurs. Selon les derniers chiffres disponibles de la police, le nombre d'accidents enregistrés a globalement baissé, mais ils semblent plus violents : 27 personnes sont mortes dans un accident de ski lors de la saison 2012-2013, soit une hausse de 19% comparé à la même période de l'année précédente. Les Bons Choix Santé compte 400 généralistes qualifiés en addictologie en France dont 14 à Paris dont 2 en secteur 1.

 

VOIR L'EUROPEAN JOURNAL OF PUBLIC HEALTH

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L'alcool tue et pas qu'au volant


Selon une étude mise en ligne le 14 février dernier sur le site de l’American Journal of Public Health et consistant en une méta analyse de la littérature consacrée au sujet depuis 2000, l’alcool tue 20 000 personnes par cancer chaque année aux Etats-Unis, cancers de la bouche, de la gorge, de l’œsophage surtout pour les hommes et du sein pour les femmes. Chacune de ces morts avait privé la personne de 18 années de vie en bonne santé. Plus on boit, plus on risque mais même les consommations les plus faibles ne sont pas inoffensives : ainsi, si plus de la moitié des décès correspondait à une consommation quotidienne supérieure à trois verres (40g), entre un quart et un tiers frappaient les personnes en consommant moins d’un et demi (20g). On voit par là qu’il ne s’agit pas de vin mais de substances plus fortes ! Cela confirme d’autres résultats dont nous nous étions fait l’écho le 21 septembre dernier (Voir la news « Un verre, ça ne va plus »). Et pour trouver un généraliste addictologue ou un établissement de soins de suite spécialisé dans le traitement des addictions, n'oubliez pas notre moteur de recherche !


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Après les drogues et le tabac, le jeu


Jouer est en général un loisir, une passion, une source d’excitation ou de détente. Mais quand le rythme s’accélère, quand on commence à perdre des sommes importantes, de loisir le jeu devient dépendance. En France, selon les résultats du Baromètre santé Inpes 2010, 400 000 personnes présentent un risque modéré et 200 000 sont des joueurs excessifs. Il s’agit principalement d’hommes jeunes ayant de faibles revenus (76 %  sont des hommes, 84 % ont entre 25 et 54 ans, 58 % déclarent un revenu mensuel inférieur à 1 100 euros). La loi du 12 mai 2010 a ouvert et organisé le jeu d’argent et de hasard sur Internet et généré 2,6 millions de comptes de joueurs actifs qui sont plus fréquemment des joueurs excessifs (la confiserie est à la maison). C’est pourquoi s'inspirant des expériences du tabac et des drogues, l'INPES (Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) et ADALIS (Addictions Drogues Alcool Info Service) viennent de lancer un portail d'aide personnalisée complétant la ligne d'écoute téléphonique - 09 74 75 13 13, appel non surtaxé – qui était déjà à la disposition des joueurs ou de leurs proches. Le site répond aux questions que se posent les joueurs ou leur entourage (Comment limiter ma pratique de jeu ? Comment gérer mes problèmes d’argent ? Comment préserver mes finances ? Que faire pour l’aider ? ) et délivre des conseils pratiques et juridiques. Il recense également 3 000 structures spécialisées en addictologie. 

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Pour le remboursement intégral du sevrage tabagique!

 
LA FRANCE compte 12 millions de fumeurs réguliers et le tabac est responsable chaque année de 70 000 décès. Parmi les maladies liées au tabagisme, trois sont en cause dans plus de la moitié de ces décès : le cancer du poumon, la broncho-pneumopathie chronique obstructive (BPCO) et les maladies cardio-vasculaires. Une étude menée par l’unité de recherche clinique en économie de la santé d’Ile de France, un service de l’AP-HP, montre l’impact budgétaire favorable de la prise en charge intégrale par l’Assurance-maladie du traitement de sevrage du tabac. Cette mesure représenterait  un coût d’environ 2000 euros par année de vie sauvée, ce qui en ferait une des dépenses de prévention les plus efficaces. Pour comparaison, le coût annuel d’une dialyse varie entre 50 000 et 100 000 euros ! L’assurance maladie en tirera-t-elle toutes les conséquences ?
 

Le marché européen de la drogue


Le rapport annuel de l'Observatoire européen des drogues et toxicomanies (OEDT) insiste sur la progression inquiétante des nouvelles drogues de synthèse. Le système d'alerte précoce européen a détecté 49 nouvelles substances synthétiques en 2011 et déjà plus de 50 en 2012. Ces nouvelles drogues sont difficiles à identifier et les usagers en ignorent souvent les effets. Si le marché noir reste la principale source d'approvisionnement, certains de ces produits sont vendus légalement sur Internet. L'étude a recensé 700 magasins en ligne qui les commercialisent sous l'appellation d'euphorisants. Du côté des drogues traditionnelles, la cocaïne recule et le l'héroïne décline, même si elle est à l’origine de la majorité des décès liés à l'usage de stupéfiants. Le cannabis reste de loin la drogue la plus consommée mais subit une transformation majeure, avec l'augmentation de la production locale d'herbe dans tous les pays de l'UE, au détriment de l'importation de résine. La France apparaît particulièrement touchée par le cannabis avec une prévalence de 40% à l’adolescence (moyenne européenne 20%) mais relativement épargnée par les amphétamines et l’ecstasy.Vous cherchez un généraliste ou un psychiatre addictologue? Un établissement spécialisé dans le traitement des addictions quelles qu'elles soient ? Le moteur de recherche Les Bons Choix Santé les trouvera pour vous !


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