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Diabète et cancer


Selon une étude de l'Université de Rotterdam, récemment présentée au Congrès européen du cancer , le diabète accroît significativement le risque de cancer du sein et du colon (+25%) et  aussi le risque d’en décéder (+30%).  C’est la conclusion synthétique de 20 études menées sur près de 2 millions de patients atteints du cancer du sein ou du côlon, avec ou sans diabète.  Qui plus est, les patients diabétiques sont aussi plus sujets aux complications s’ils subissent des interventions chirurgicales. En se libérant de la faim, nos sociétés se sont données de nouveaux maux mais, bonne nouvelle, il est plus facile de se restreindre en période d’abondance que de banqueter par temps de famine ! Sinon il vous reste toujours la chirurgie bariatrique....


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Cancer et régime alimentaire


Un régime pauvre en sucre et en graisse diminue le risque de cancer alors que l’obésité l’accroît. Ce lien entre corpulence, régime alimentaire et cancer est bien établi. Mais une équipe de l’Inserm vient, en soumettant des souris atteintes de lymphomes à un régime hypocalorique pendant une vingtaine de jours, de montrer que la restriction calorique pourrait également avoir une incidence sur l’efficacité des traitements anti-cancéreux. Les rations alimentaires quotidiennes des animaux ont été amputées de 25 % de leurs apports énergétiques totaux et les chercheurs ont ensuite observé l’expression de gènes impliqués dans la survenue de nombreux cancers, notamment dans celle des lymphomes. Ils ont constaté que la restriction calorique réduisait de près de 40 % l’expression de l’un de ces oncogènes dans les cellules tumorales. Ils ont alors administré un traitement anticancéreux peu efficace auparavant et le médicament est devenu plus efficace, l’espérance de vie médiane passant de 30 à 41 jours. Pourtant, comme la restriction calorique n’est pas recommandée chez les patients cancéreux qu’elle affaiblit, les chercheurs doivent encore déterminer si un régime hypocalorique limité à quelques jours avant une chimiothérapie ou si la simple diminution des apports en sucres ou en graisses seraient suffisants pour obtenir les mêmes résultats. Vous voulez savoir quels sont les meilleurs établissements pour le traitement de votre cancer ? Notre moteur de recherche multicritères vous permettra de faire votre choix !


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30mn d'exercice quotidien = - 40% cancer de l'utérus


Le dernier rapport du World Cancer Research Fund a analysé près de 160 études portant sur l’impact des habitudes de vie sur le risque de cancer du col de l’utérus. 40% pourraient être évités par une demi-heure quotidienne d’exercice physique et un poids raisonnable. Le café pourrait aussi être bénéfique mais c’est moins sûr. En revanche, un IMC et une glycémie élevés sont des facteurs aggravant le risque. Vous n’avez pas le temps de faire du sport ? Montez les escaliers à pied 4 fois par jour est à la portée de tout le monde (sauf si vous travaillez à la Défense évidemment)....



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La consommation d'alcool accroit très significativement le risque de cancer du sein


Une étude de la faculté de médecine de l'Université de Saint- Louis portant sur 90 000 femmes suivies de 1989 à 2009 et publiée dans le Journal of the National Cancer Institute révèle que les femmes consomment de l'alcool entre le début de l'adolescence et la première grossesse ont de très forts risques de développer un cancer du sein. Chaque dose quotidienne de 10 g  augmente le risque de développer de cancer de 11 % à 15% !  Alors que le binge drinking est de plus en plus pratiqué par les adolescentes, celles-ci ne sont certainement pas conscientes de ses conséquences néfastes à terme. Vous en connaissez une? Faites passer !


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Surtraitement des cancers de la thyroïde


Si l’incidence du cancer de la thyroïde a été multipliée par 5 en 50 ans, la mortalité associée est restée stable. Le seul facteur de risque connu étant l'irradiation, l’augmentation des nouveaux cas s'explique principalement (il y a aussi Tchernobyl)  par le progrès des techniques d'imagerie qui permet le dépistage de nodules thyroïdiens cancéreux de plus en plus petits. C’est du moins la conclusion d’une étude américaine publiée dans le British Medical Journal. Il s'agit essentiellement (80%) de micro-cancers de type papillaire dont le taux de survie à 20 ans est proche de 99% et qui justifieraient plus une surveillance que des traitements agressifs comme l’ablation accompagnée le cas échéant d’une cure d'iode. Outre son coût, ces traitements comportent des risques et des effets secondaires (inflammation des glandes salivaires, leucémie). La France semble particulièrement touchée par ce phénomène de surtraitement puisqu’entre 1985 et 2002 l’incidence de ce cancer est passée de moins de 4,5/100 000 à plus de 11,5/100 000 loin devant l’Allemagne (5), le Royaume Uni (2,5) et même les Etats-unis (11). Vous voudriez un deuxième avis avant de subir une ablation? Notre moteur de recherche vous permettra de trouver l'endocrinologue ou le chirurgien qui vous conviennent, médecins STARS ou pratiquant en secteur 1.



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LES 11 ENDOCRINOLOGUES STARS


Etre grande n'a pas que des avantages !


Selon une étude de la faculté de médecine Albert-Einstein de New York publiée dans Cancer Epidemiology Biomarkers & Prevention et ayant porté sur près de 145.000 femmes ménopausées âgées de 50 à 79 ans suivies en moyenne pendant 12 ans, la taille des femmes est associé à leur risque de cancer: 13% de plus par dizaine de centimètres ! Le risque de certains cancers (rein, rectum, thyroïde notamment) serait même nettement plus élevé (autour de 25% pour chaque dizaine de centimètres). Le cancer résultant d'un processus lié à la croissance, il est logique que les facteurs qui y contribuent puissent en accroître le risque; Il n’y a évidemment pas de traitement contre la taille mais une vigilance multidirectionnelle accrue s'impose surtout si d’autres facteurs de risques se cumulent avec la taille (tabac, âge, surpoids,…), toutes les formes de cancer étant concernées (sein, colon, rein, ovaires, rectum, thyroïde et peau notamment).

 
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Vous avez un cancer ? Faites du sport !


L'activité physique est, selon CancerWorld, recommandée aussi bien durant le  traitement, qu’après celui-ci ou en phase palliative. Elle améliore de manière significative la fonction cardiaque et la force musculaire selon 17 essais randomisés. En outre, la fatigue et les dépressions sont nettement et significativement réduites. Par exemple, après traitement, l'exercice physique (marche à allure soutenue 1 heure par jour) réduit la mortalité de 36%.  Ce bénéfice est notamment lié à la réduction des récidives. De plus, la comorbidité est très nettement réduite. En cas de traitements palliatifs, l'activité physique réduit la fatigue, améliore l'humeur et augmente l'appétit. Vous cherchez un cancérologue, un établissement offrant des services de radiothérapie, un chirurgien? Choisissez en disposant de toutes les informations publiques pertinentes avec Les Bons Choix Santé : Accréditation des praticiens, Scores de lutte contre les infections nosocomiales, de qualité de la pris en charge, Certification, honoraires et tarifs....


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Plus de cancers mais mieux soignés sauf poumon et mélanome


Le réseau des registres des cancers Francim, le service de biostatistique des Hospices Civils de Lyon (HCL), l’Institut de veille sanitaire (InVS) et l’Institut national du cancer (INCa) viennent de publier une étude sur  l’évolution de l’incidence et de la mortalité par cancer entre 1980 et 2012 qui montre que le nombre de nouveaux cas de cancers a considérablement augmenté chez l’homme comme chez la femme (respectivement +107,6 % et +111,4 %). Cette augmentation s’explique en grande partie par l’accroissement de la population et par son vieillissement, la majorité des cas survenant chez les sujets âgés mais aussi par l’augmentation de la probabilité d’être diagnostiqué avec un cancer, notamment en raison de l’évolution de l’exposition aux facteurs de risque et des modifications intervenues dans les méthodes diagnostiques. Concernant la mortalité, entre 1980 et 2012, le nombre de décès par cancer a augmenté de 11 % chez l’homme et de 20,3 % chez la femme. Cette hausse est attribuable à l’évolution démographique (augmentation et vieillissement de la population) alors que le risque de décéder a diminué notablement, la diminution étant plus marquée chez l’homme. Le taux standardisé de mortalité a diminué en moyenne de 1,5 % par an chez les hommes et de 1 % chez les femmes au cours de la période 1980-2012. Les taux de mortalité par cancer sont toujours plus élevés chez les hommes que chez les femmes, mais ils diminuent plus rapidement chez les hommes. Cette diminution est essentiellement liée à la diminution de la consommation d’alcool et de tabac chez les hommes. Cependant le cancer du poumon chez la femme et le mélanome cutané chez l’homme sont caractérisés par une augmentation conjointe de l’incidence et de la mortalité alors que les principaux facteurs de risque sont connus (tabagisme pour le cancer du poumon et exposition aux ultraviolets naturels ou artificiels pour les mélanomes de la peau).

 


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Plusieurs milliers de surtraitements du cancer de la prostate chaque année



Alors que l'utilisation généralisée du dosage de PSA a conduit à une plus grande précocité des diagnostics, une étude conduite par des chercheurs de l’INSERM sur environ 1850 patients confirme la fréquence des surtraitements du cancer de la prostate en France qui concerneraient près de 4 000 personnes victimes potentielles de leurs effets indésirables (impuissance et incontinence). Les auteurs ont distingué différents stades de la maladie (T1 et T2) et différents surtraitements (potentiel/avéré). Les patients en surtraitement potentiel sont ceux dont l’espérance de vie théorique était inférieure à l’espérance de vie avec cancer notamment du fait de comorbidités et ceux en surtraitement avéré sont ceux qui avaient effectivement été traités (prostatectomie ou radiothérapie).Entre 30,8% et 62,5% de des patients atteints de tumeurs au stade T1 recevant une radiothérapie étaient surtraités, les chiffres sont beaucoup plus faibles en ce qui concerne les patients au stade T2 et beaucoup plus forts en cas de comorbidités. Cette étude portait sur des patients diagnostiqués en 2000 alors que les données plus récentes (2008) montrent un accroissement significatif de la part des patients diagnostiqués au stade T1. Une estimation probablement conservatrice donc des surtraitements. Vous cherchez un chirurgien urologue ou voulez tous savoir de l'établissement dans lequel exerce le vôtre? Notre moteur de recherche est à votre disposition!


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Papillomavirus et cancer oropharyngé


Si le papillomavirus est le principal responsable du cancer du col de l’utérus, il est aussi soupçonné de provoquer un nombre croissant de cancers oropharyngés chez les hommes. Une étude portant sur 1600 hommes brésiliens, mexicains et américains dont les échantillons buccaux ont été analysés et les réponses à des questionnaires recueillis tous les 6 mois pendant un peu plus d’un an fournit de premiers éléments sur les facteurs de risques. Au cours des 12 premiers mois de suivi, 4,4 % des hommes ont acquis une infection orale à HPV incidente, dont 1,7 % une infection orale à HPV oncogène et 0,6 % une infection orale à HPV 16. L'acquisition d'une infection orale à HPV oncogène était corrélée de manière significative au tabagisme et au célibat mais elle était indépendante de la tranche d'âge et des comportements sexuels décrits. La durée médiane de l'infection était d’environ 6 mois mais 45% des  cas incidents d'infection orale à HPV 16 ont persisté pendant au moins deux visites d'étude. Donc toutes les pratiques sont possibles sauf le tabagisme !

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