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Augmentation mammaire : Informations

Augmentation mammaire : Informations


La plastie mammaire d’augmentation consiste à corriger le volume jugé insuffisant des seins par la mise en place d’un implant (prothèse) derrière la glande mammaire en place. Il faut respecter un volume harmonieux pour éviter la ptose (chute des seins) à court terme. L’enveloppe de l’implant est constituée de silicone élastique ; elle est lisse ou rugueuse (texturée), remplie de gel de silicone (99 % des implants) voire de sérum physiologique.
L’implant est introduit par une courte incision de la peau située soit sur l’aréole, soit dans la région de l’aisselle, soit dans le pli sous-mammaire. Il est placé au choix devant ou derrière le muscle grand pectoral, en fonction de la taille de la glande existante et de la préférence du chirurgien.

 

Quels sont les usages (indications) de l’augmentation mammaire ?


En dehors des femmes qui le souhaitent pour des raisons esthétiques, trois malformations justifient le recours à cette chirurgie : l’hypomastie congénitale (c’est-à-dire l’absence de sein), le syndrome de Poland (malformation unilatérale qui peut toucher plus ou moins fortement la cage thoracique et le membre supérieur du même côté) et les seins tubéreux (en forme de tube), anomalie souvent bilatérale.

 

Comment se déroule l'opération de chirurgie esthétique des seins


Avant l’intervention, deux consultations de chirurgie espacées de 15 jours au moins sont recommandées. Une mammographie préopératoire est systématique après 35 ans ou en cas de facteurs de risque de cancer du sein. L’anesthésiste est vu en consultation au plus tard 72 heures avant la plastie mammaire. L’arrêt du tabac est conseillé 2 mois avant l’intervention, 1 mois seulement pour la contraception orale. L’aspirine, les anti-inflammatoires ou les anticoagulants oraux sont interrompus 15 jours avant pour réduire le risque hémorragique.


L’intervention, effectuée sous anesthésie générale, dure 1 à 2 heures. Un pansement modelant est confectionné soit avec des bandes élastiques soit avec un soutien-gorge. Les seins sont gonflés, fermes, douloureux au toucher et très peu mobiles pendant une période qui peut aller jusqu’à 1 mois. Quand les prothèses sont placées derrière le muscle, beaucoup de gestes de la vie courante sont difficiles pendant 1 semaine. Le sport ne doit pas être repris avant 1 mois.


Le résultat s’apprécie dès 3 mois, mais ce n’est qu’après 6 mois voire 1 an que les seins acquièrent leur aspect définitif. Leur volume chute d’environ 15-20 % par rapport à la période immédiate postopératoire.
La pose d’implants en gel de silicone implique une surveillance par échographie annuelle et mammographie bisannuelle.


Augmentation mammaire
Informations pratiques


Quels sont les risques et inconvénients de l’augmentation mammaire ?


Lorsque les prothèses mammaires sont placées derrière le muscle pectoral, l’élongation et la pression de ce muscle sont à l’origine de douleurs au niveau du thorax. Elles sont calmées par des antalgiques simples (paracétamol, antiinflammatoires) ou des décontracturants musculaires mais jamais d’aspirine.


La « coque » est une réaction des tissus environnant la prothèse, à l’origine d’un raffermissement du ou des seins, apparaissant plus ou moins rapidement (2 ans en moyenne). Quinze jours après l’intervention, il est nécessaire de masser quotidiennement les seins afin de mobiliser les prothèses et d’obtenir un assouplissement plus rapide. C’est aussi une prévention des coques.
Le risque d’infection est très faible, moins de 1 % des cas. Une infection impose un retrait de la prothèse pour au moins 6 mois.
Le risque d’hématome est lui aussi faible (mois de 5 %).


Des massages (crèmes antivergetures, huiles essentielles…) peuvent limiter les « craquements » cicatriciels.
Attention au risque de rupture ou de dégonflement : tout durcissement ou, au contraire, ramollissement de la poitrine doit faire consulter un médecin, seul juge de la nécessité d’une radiographie ou d’une échographie.
La grossesse est déconseillée dans les 2 ans qui suivent l’intervention.

 

Quels sont les délais, coût et remboursement ?


Cette intervention de chirurgie esthétique n’est pas prise en charge (taux = 0 %) par la Sécurité sociale (ni par aucune mutuelle), en dehors des hypotrophies mammaires congénitales et des syndromes malformatifs (syndrome de Poland, seins tubéreux).

Les asymétries mammaires peuvent être prises en charge à condition que l’asymétrie diffère d’au moins deux tailles de soutien-gorge.
Les suppléments d’honoraires sont possibles et doivent faire l’objet d’un devis signé du ou des chirurgiens devant réaliser tout ou partie de l’opération : devis conforme au décret n° 2005-777 du 11 juillet 2005, signé à réception par le patient.


S’ensuit un délai incompressible de réflexion de 15 jours indispensable au consentement éclairé de la patiente. Il existe des formulaires de consentement éclairé préétablis, prêts à signer. Certains chirurgiens font recopier le texte par la patiente afin de s’assurer de sa bonne compréhension. Parfois s’ajoute un troisième consentement éclairé de la clinique concernant des conditions d’hospitalisation.
Le coût hors prise en charge d’une augmentation mammaire varie entre 3 000 et 5 000 €.

 

Qui pratique l’augmentation mammaire ?


À l’hôpital public ou en clinique privée accréditée, le chirurgien doit impérativement posséder la spécialité de « chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique » reconnue officiellement par le Conseil de l’Ordre des médecins. D’autres chirurgiens sont habilités à réaliser des actes de chirurgie esthétique limités au cadre anatomique de leur spécialité (chirurgie maxillofaciale par exemple).


CATEGORIE : chirurgie-esthetique

Reconstruction mammaire : définition

Reconstruction mammaire : définition

 

La reconstruction mammaire consiste à reconstruire le volume du sein après mastectomie (ablation totale ou partielle du sein) pour traiter un cancer du sein.


Quatre techniques de reconstruction mammaire sont possibles :

 

La prothèse mammaire temporaire

La prothèse mammaire temporaire appelée « skin expander », est un ballonnet gonflable qui va développer le sac cutané. Il sera remplacé après 2 à 3 mois par la prothèse définitive. Dans la reconstruction du sein après un cancer, les contraintes importantes (contre-indication si radiothérapie, qualité de la peau irréprochable, sac cutané au départ suffisant, visites régulières pour regonfler le ballonnet, nécessité d’une seconde opération pour remplacer l’expanseur…) font que cette technique est aujourd’hui délaissée au profit de celles avec lambeaux décrites ci- après ;

 

La prothèse associée

La prothèse (silicone le plus souvent) associée ou non à un lambeau abdominal ou « pédiculé » du muscle grand dorsal (pédiculé veut dire qu’il reste attaché à ses vaisseaux sanguins et lymphatiques, et ses nerfs). La technique du lambeau est nécessaire lorsque la peau après mastectomie est en quantité insuffisante et/ou lorsque la vascularisation est mauvaise après la radiothérapie ;


Sans prothèse mammaire

La troisième solution, sans prothèse, utilise un lambeau pédiculé de muscle grand droit de l’abdomen ;

 

Lambeau "libre"

La dernière solution utilise un lambeau « libre » ; les vaisseaux nourriciers sont alors coupés puis rebranchés sur les vaisseaux de l’aisselle par microchirurgie.

 

Trois interventions chirurgicales séparées de plusieurs mois sont nécessaires avant d’obtenir un résultat optimal, car il faut rendre le nouveau sein symétrique par rapport à son voisin (controlatéral) intact.

Il faut reconstruire l’aréole par greffe de peau totale prélevée à la face interne de la partie supérieure de la cuisse, et aussi le mamelon, grâce à une plastie (remodelage) de la peau en place ou par un morceau du mamelon controlatéral (s’il est assez gros pour fournir de la matière).

 

Quels sont les usages (indications) de la reconstruction mammaire ?

 

La reconstruction d’un sein après amputation (mastectomie) fait aujourd’hui partie intégrante du traitement du cancer du sein.

 

Comment se déroulent les interventions ?

 

Une radiothérapie et une chimiothérapie complètent souvent la mastectomie qui retire le cancer de sein. Comme ces traitements modifient la cicatrisation de la peau, il faut attendre 1 an avant d’envisager une reconstruction mammaire, s’il n’y a pas eu de reconstruction immédiate.


Une consultation d’anesthésie est obligatoire 1 mois avant l’intervention, celle-ci étant presque toujours réalisée sous anesthésie générale. Un bilan biologique et des examens complémentaires sont généralement demandés par l’anesthésiste.
Un traitement préopératoire à base de fer peut être de plus prescrit en prévision de l’autotransfusion. L’arrêt du tabac est fortement conseillé. La mammographie préopératoire et l’examen histologique du sein (glande et peau) sont systématiques.


Reconstruction mammaire
Informations pratiques


Quels sont les risques et inconvénients de la reconstruction mammaire ?


La douleur varie en fonction de l’intervention, et aussi de la tolérance personnelle. En raison de la distension du muscle grand pectoral par l’implant mammaire, elle est assez importante les premiers jours. Les antalgiques y remédient généralement bien (paracétamol, antiinflammatoires, jamais d’aspirine).


Un œdème postopératoire, ainsi que des ecchymoses, sont normaux. Ces dernières disparaissent généralement en 3 semaines.

Une nécrose du lambeau, plus ou moins étendue, peut survenir lors d’un apport insuffisant de sang (ischémie) : le risque est plus grand si le lambeau est grand ou si la patiente est fumeuse.
Le risque de phlébite et d’embolie pulmonaires est limité par le port de bas de contention, un lever précoce, voire un traitement anticoagulant.


Les complications de la prothèse sont une fissuration ou une rupture de l’implant, ou la formation d’une coque périprothétique : réaction cicatricielle fibreuse autour de la prothèse qui peut déformer le sein ou être douloureuse au point de changer de prothèse, voire de la retirer définitivement.


Le lambeau pédiculé de muscle grand droit de l’abdomen apporte des avantages certains : sein de gros volume sans prothèse, résultat plus naturel et stable, silhouette améliorée par la plastie abdominale ; mais aussi des inconvénients : la lourdeur de l’opération (4 à 7 heures d’anesthésie générale), de l’hospitalisation (10-15 jours) avec des risques thromboemboliques, hémorragiques et de nécrose plus élevés, des cicatrices plus importantes.

 

Quels sont les délais, coût et remboursement de la reconstruction mammaire ?


Après un cancer, l’intervention est prise en charge à 100 % par la Sécurité sociale : à la seule exception de la symétrisation du sein qui sera gérée au cas par cas.
Un supplément d’honoraires est possible, mais alors un devis est obligatoire.

 

Qui pratique la reconstruction mammaire ?


À l’hôpital public ou en clinique privée accréditée, le chirurgien doit impérativement posséder la spécialité de « chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique » reconnue officiellement par le Conseil de l’Ordre des médecins.
D’autres chirurgiens sont habilités à réaliser des actes de chirurgie esthétique limités au cadre anatomique de leur spécialité : chirurgie maxillofaciale par exemple.


CATEGORIE : chirurgie-esthetique

Arthroplastie du genou (prothèse)

Prothèse du genou : de quoi parle-t-on ?

 

L’arthroplastie du genou ou prothèse du genou est l’opération visant à remplacer l’articulation du genou par une prothèse.

 

Les prothèses du genou actuelles utilisent essentiellement des matériaux en métal et/ou polyéthylène.

 

Lors de l’arthroplastie du genou, la partie inférieure du fémur et la partie supérieure du tibia sont remplacées et les parties articulaires des os sont remplacées par la prothèse, composée d’une pièce métallique fixée à l’extrémité inférieure du fémur et d’une autre pièce sur l’extrémité supérieure du tibia.

 

L’arthroplastie du genou améliore les douleurs et la mobilité de l’articulation.


L’arthroplastie du genou est réalisée par un chirurgien orthopédiste et nécessite une rééducation postopératoire.

 

Quels sont les risques et les enjeux sanitaires de la prothèse du genou?

 


La principale cause d’arthroplastie totale du genou est l'arthrose à un stade avancé ; elle touche les patients âgés de 55 à 75 ans.

 

D’autres causes conduisent également à l’intervention chirurgicale comme différentes formes d'arthrite inflammatoire, et notamment la polyarthrite rhumatoïde, qui endommagent cartilage et os du genou. Les patients atteints par ces maladies inflammatoires sont opérés à un âge plus jeune.


On estime le nombre de prothèses totales de genou posées chaque année à 120 000 aux États-Unis et 20 000 en France.


Quels sont les mécanismes de la prothèse du genou?


Au sein d’une articulation, le cartilage a pour fonction d’absorber les chocs et de favoriser le glissement de 2 surfaces, sans douleur ni frottement.

Ce tissu cartilagineux se régénère très lentement et l’arthrose ralentit encore sa régénération et la réparation des microblessures.

Les cellules ne sont plus remplacées et le cartilage s'effrite, causant frottements et douleurs entre les surfaces osseuses. Des phénomènes inflammatoires se produisent, aggravant encore les lésions.
Dans la polyarthrite rhumatoïde, l'inflammation est chronique pour des raisons immunitaires et cause l’attaque du cartilage et des os.


Dans les 2 cas, quand le cartilage est détruit l’unique solution est le remplacement de l’articulation par une arthroplastie du genou.

Comment cela se manifeste-t-il ?


Les douleurs sont causées par l’inflammation de l’articulation appelée en terme médical « arthrite ».

L’ostéoarthrose est l’arthrite la plus courante et correspond à une affection dégénérative qui s’aggrave avec le temps.


L’arthrite se manifeste par une chaleur locale, un œdème de l’articulation, une rougeur et surtout une douleur qui devient chronique.

 

L’indication de l’opération chirurgicale dépend notamment de la gêne dite fonctionnelle : marche difficile voire impossible, distance possible parcourue (on parle de périmètre de marche), montée et descente des escaliers, position assise possible ou difficile, déformation de l’articulation, importance de l’œdème et de la douleur…

 

Avec quoi ne faut-il pas confondre ?

 


Il ne faut pas confondre prothèse partielle et prothèse totale de genou.

 

Il existe en effet 2 types de prothèses.

  • L’arthroplastie partielle du genou vise à remplacer la seule partie usée de l’articulation
  • tandis que l’arthroplastie du genou par prothèse totale vise à remplacer la totalité du genou, y compris selon les cas la rotule en utilisant un insert rotulien.

 

Y a-t-il une prévention possible ?

 


L’arthroplastie est réservée aux stades avancés d’atteinte de l’articulation lorsque la douleur est permanente (marche, repos) ou que le retentissement fonctionnel est très important, rendant la marche impossible.


À un stade plus précoce, l'ostéoarthrose du genou peut bénéficier d’un traitement dit conservateur et de mesures de prévention visant à retarder l’évolution. Ce traitement est axé sur la prise en charge de la douleur (médicaments, attelle, massage, acupuncture…), des exercices de renforcement et d'étirement.


Parmi les facteurs favorisant l’arthrose et qui peuvent être prévenus, les traumatismes, liés par exemple au sport (football…) sont importants à prendre en compte. De même, la lutte contre le surpoids permet de limiter l’arthrose du genou.

 

À quel moment consulter ?


Il est nécessaire de consulter précocement en cas de douleurs ou de gonflement articulaires.

 

En effet, les phénomènes inflammatoires locaux aggravent la destruction du cartilage et les symptômes, précipitant la nécessité d’une intervention chirurgicale.

 

La prise en charge précoce permet de réduire l’inflammation et la douleur, et d’envisager un traitement conservateur.

 

Que fait le médecin ?


Le médecin et le chirurgien orthopédiste évaluent par l’interrogatoire et l’examen clinique le retentissement de l’atteinte.

 

Des examens complémentaires radiologiques (radiographies, scanner ou imagerie par résonance magnétique [IRM]) fournissent quant à eux des images plus précises des lésions.


Si l’intervention est décidée, elle a lieu au cours d’une hospitalisation de quelques jours et nécessite une anesthésie générale, ou une rachianesthésie ou une anesthésie péridurale (moitié inférieure du corps insensibilisée).

 

Il est par ailleurs recommandé que le médecin traitant prescrive 10 séances de kinésithérapie préopératoire, afin d’établir un premier contact et de débuter un traitement préparatoire.


L’arthroplastie totale du genou est proposée en cas d’arthrose ou d’arthrite importante ; l’arthroplastie partielle du genou est quant à elle réalisée si l’arthrose ne touche qu’un seul compartiment de l’articulation. Seul ce dernier sera alors remplacé. L’incision est plus petite pour cette opération partielle, avec une convalescence plus courte.


En fonction du type d’arthroplastie choisi, l’intervention dure de 1 à 2 heures avec une durée d’hospitalisation de 3 à 10 jours.


La rééducation est extrêmement importante en période postopératoire. La physiothérapie permet au genou artificiel de fonctionner et d’éviter raidissement et affaiblissement musculaire. Cette rééducation peut avoir lieu lors d’une hospitalisation dans une structure spécialisée ou en ambulatoire.

 

Comment préparer ma prochaine consultation ?


Il est normal qu’après l’intervention le genou soit raide et douloureux.

 

La douleur est prise en charge par les médicaments antalgiques, qu’il faut prendre avant d’avoir mal (heures régulières, avant les exercices…), et par de petits moyens (surélever la jambe pour diminuer l’œdème, application de glace…).

Les exercices permettent quant à eux de lutter contre la raideur : contracter les muscles de la cuisse, puis exercices d'amplitude (plier et déplier la jambe…), étirer l’articulation…


Il faut éviter à tout prix de rester immobile et inactif.

CATEGORIE :  pathologies-et-symptomes

TAG : genou



1ère mondiale en prothèse de cheville à Lyon



Vendredi 19 septembre dernier, les équipes soignantes de la Clinique Chirurgicale Saint Charles à Lyon ont réalisé la 1ère pose de prothèse totale de cheville en ambulatoire. Le patient est entré en salle d’opération à 10 heures et en est sorti à 11 heures 15. Il a pu rejoindre son domicile le soir même. Le patient a été appelé par l’équipe le lendemain (samedi en début d’après-midi) et le lundi. Les suites de l’intervention ont été simples et sa satisfaction grande. En 2002, la durée d’hospitalisation pour une prothèse de cheville était de 5 jours, elle est progressivement descendue à 48 heures en moyenne en 2013. La Clinique Chirurgicale Saint Charles Lyon 1er a réalisé cette première mondiale grâce à la mise en place de protocoles de prise en charge de la douleur innovants et à l’application de principes de réhabilitation améliorée qui incluent :

• Une gestion a priori des risques et des complications post-opératoires. En particulier, la gestion anticipée de la douleur et le contrôle du saignement par la mise au point d’un protocole fondé sur des principes d’approche multimodale de la prise en charge de la douleur : utilisation minimaliste de la morphine, utilisation du froid grâce à une contention glacée innovante et utilisation de médicaments pris par voie orale.

• Une information du patient très approfondie afin de le rendre acteur de sa prise en charge et d’anticiper les difficultés liées au handicap provisoire avec lequel il devra composer pendant trois semaines après sa sortie à son domicile.

Vivement qu'on ait besoin d'une prothèse !


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Pourquoi les régimes ne permettent qu'une perte de poids temporaire


Malheureusement seule une petite partie  des personnes suivant des régimes conservent le bénéfice de leur perte de poids. Dans une étude publiée par  l’International Journal of Obesity, des chercheurs australiens font état d’une désensibilisation durable des nerfs de l'estomac chez les souris dont l’alimentation a été enrichie  en graisses ce qui pourrait expliquer cela. Un régime riche en graisses réduirait la capacité de l'intestin à signaler au cerveau la satiété. Et le retour à une alimentation normale ne permettrait pas une resensibilisation totale.  L’étude ne précise pas si la perte de sensibilité est  définitive. Des conclusions qui renforcent l’intérêt de la chirurgie bariatrique...  Vous cherchez un chirurgien viscéral et digestif accrédité ? Notre moteur de recherche vous permet de trouver celui dont les honoraires sont raisonnables mais aussi les STARS du secteur !


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Les facteurs de succès des prothèses articulaires

La prothèse est le traitement de dernier recours des problèmes articulaires sévères provoqués par l'arthrose ou plus rarement par une polyarthrite rhumatoïde. Elle est recommandée lorsque le traitement médical ne suffit plus et que les douleurs et l'altération fonctionnelle deviennent insupportables. Une étude canadienne récente publiée sous l’égide de l’American College of Rheumatology et portant sur plus de 200 sujets âgés de 70 ans en moyenne, dont 80% de femmes, s’est attachée à déterminé les facteurs clés de succès d'une prothèse de genou ou de hanche. L’évaluation des résultats a aussi bien porté sur les capacités fonctionnelles et la douleur que sur la qualité de vie. A un an, les prothèses n’apportent un bon résultat que dans 53,5 % des cas. Les facteurs prédictifs en étaient : une atteinte faible et monoarticulaire ; une polyarthrite rhumatoïde plutôt que de l’arthrose et l'absence d’autres pathologies. En revanche, le niveau de l’IMC (Indice de Masse Corporelle) paraissait sans influence. Vous êtes à la recherche d’un chirurgien orthopédique accrédité par la HAS ou d’un établissement actif dans les prothèses et présentant toutes les garanties ? Notre moteur de recherche multicritères vous fournira les informations nécessaires à un choix éclairé !

 

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Le nouvel Eldorado de la chirurgie viscérale et digestive


15% de la population adulte est touchée par l'obésité, soit 6,9 millions de personnes. La chirurgie de l'obésité (chirurgie bariatrique)  a doublé entre 2006 et 2011 (15 000 interventions en 2006, 30 000 en 2011), avec une évolution des techniques utilisées : en 2006, la pose d'anneau gastrique ajustable était la plus répandue alors qu’elle ne représente plus que 25% des opérations ; aujourd’hui les trois quarts sont concentrées sur deux techniques très peu usitées il y a 5 ans : la sleeve gastrectomie (45%) et le by-pass (30%) qui sont irréversibles. 83% des opérés sont des femmes, âgées en moyenne de 39 ans. Parmi ces opérés, seulement 69% des femmes et 77% des hommes sont atteints d'une obésité morbide, avec un IMC supérieur ou égal à 40 kg/m2. 20% des opérés appartiennent à des catégories sociales défavorisées (c’est le principe de la sécurité sociale de permettre à tout le monde d’être soigné non ?). Si 425 établissements de santé réalisent des opérations, principalement dans le privé : une centaine en concentre les 2/3. C’est pour encadrer ce développement rapide que l'assurance maladie veut développer la prise en charge médicale de premier recours de l'obésité (c’est-à-dire les conseils nutritionnels) en sensibilisant les généralistes à la prévention du surpoids et qu’elle vient de placer 35 établissements sous entente préalable. Vous chercher un établissement ou un chirurgien présentant les meilleures garanties (SCORE LBCS ICALIN, Accréditation )? Pensez à utiliser toutes les fonctionnalités de notre moteur de recherche!


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Rupture du croisé antérieur : ne pas se presser


La rupture du ligament croisé antérieur du genou frappe souvent les jeunes actifs sportifs (ski, rugby, etc.) et la chirurgie aussitôt décidée pour une reprise rapide de l’activité. Mais une étude danoise publiée dans le British Medical Journal incline à penser qu’il serait parfois préférable d’attendre un peu et de commencer par de la kiné. 120 jeunes (âge moyen 26 ans) ont été répartis en deux groupes dont l’un était opéré moins de 10 semaines suivant l'accident et l’autre seulement en cas d'instabilité du genou persistante à l'examen clinique les uns et les autres par les mêmes chirurgiens utilisant la même technique. Cinq ans après, une intervention n'a été nécessaire que pour la moitié des patients appartenant au deuxième groupe. Le questionnaire d'évaluation ne montre pas de différence significative entre les 2 groupes dans la perception que les sujets ont de l'état de leur genou et de leur capacité fonctionnelle dans la vie quotidienne. Il n'y a pas de différence non plus en ce qui concerne la récupération de leur capacité physique ni dans la fréquence des lésions arthrosiques ou méniscales. Il est donc préférable de n'intervenir chirurgicalement que si l'instabilité du genou persiste après la kinésithérapie. Intéressante, cette étude ne repose toutefois que sur un nombre limité de sujets présentant au surplus des caractéristiques d’âge et d’activité spécifiques et ne vaut pas pour les athlètes de haut niveau ou à l’inverse pour les personnes pratiquant une activité physique réduite. De toute façon, que vous cherchiez un généraliste qualifié en médecine du sport, un chirurgien orthopédique accrédité ou un établissement présentant toutes les garanties en matière de lutte contre les infections nosocomiales, le moteur de recherche Les Bons Choix Santé les trouvera pour vous!


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Prothèse totale de hanche : qui risque le plus de devoir en changer ?


Une étude américaine portant sur 800 personnes ayant subi une réintervention dans les 12 années ayant suivi la pose initiale de leur prothèse totale de hanche entre 1995 et 1996 et publiée dans la revue du collège américain de rhumatologie, Arthritis care & research, répond à cette question. Les mécanismes conduisant possiblement à la révision sont variés : sexe, comorbidités, poids, activité physique, expérience du chirurgien, type de prothèse, etc.  Les principaux facteurs de risque mis en lumière sont un âge inférieur à 75 ans lors de la pose initiale (+50%), une grande taille (+40%), un poids important (+66%) et la technique de la prothèse cimentée (+44%). Le profil type du sujet dont la prothèse devra être révisée est relativement jeune, de grande taille et en surpoids. Ces constations ne doivent cependant pas être interprétées comme des causalités. En effet, la révision chez les plus jeunes peut aussi bien être le résultat d’une usure accélérée par une activité physique plus grande, celui d’une moindre tolérance à une diminution de la fonction, ou un moins grand risque opératoire permettant la révision. Vous cherchez un chirurgien orthopédique ou un établissement actif dans le domaine et présentant les meilleures garanties? N'oubliez pas notre moteur de recherche!


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Ablation d'un poumon et qualité de la vie


La pneumonectomie, ablation d’un poumon, est une intervention très lourde et qui n’a pas très bonne réputation. Avant de la pratiquer sur des patients dont la fin de vie est proche, il faut donc s’interroger sur les répercussions qu’elle est susceptible d’avoir sur la qualité de la vie durant les derniers mois. C’est l’ambition d’une étude de l’université de l’Alabama publiée dans le Journal of thoracic cardiovascular surgery de novembre 2012. A défaut de pouvoir comparer la qualité de vie des patients avant et après l’opération, les chercheurs ont analysé la qualité de vie physique d’une part et psychologique d’autre part de 150 personnes âgées  de 58 ans en moyenne et ayant subi une pneumonectomie entre janvier 1997 et décembre 2011, un an après celle-ci. La survie moyenne était de 3,4 ans et la survie globale à 5 ans de 38 %. Les patients ont une qualité de vie psychologique supérieure à celle des personnes atteintes de maladie chronique et égale à celle des personnes en bonne santé. Sur le plan physique, la qualité de vie est systématiquement moins bonne que celle de toutes les autres catégories de patients.


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