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Un nouveau champ pour la chirurgie ambulatoire


De multiples interventions programmées peuvent être réalisées en ambulatoire la personne opérée sortant de l’établissement le jour même de l'intervention. Mais ce n’est pas habituellement le cas pour les appendicites aiguës opérées en urgence qui se traduisent généralement par un séjour court mais supérieur à la journée. Une équipe de chirurgiens texans a testé un protocole d'appendicectomie coelioscopique ambulatoire dans les cas d’appendicite aiguë mais non compliquée sans abcès, perforation, ni gangrène. Pour vérifier l'absence de conséquences quant au risque de complications postopératoire, les auteurs ont établi une comparaison entre une centaine de patients opérés en 2009  et un nombre comparable opérés selon le nouveau protocole. Ils ont constaté de moindres complications dans le groupe opéré en ambulatoire. Et cette procédure est devenue la norme dans l'hôpital de Temple.


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Chirurgie viscérale : préférez la coelioscopie !



L'occlusion intestinale aiguë de l’intestin grêle constitue une complication possiblement mortelle de la chirurgie viscérale. Existe-t-il des moyens d’en réduire la fréquence ? Des chercheurs suédois ont analysé une centaine de milliers d’interventions (cholécystectomies, appendicectomies, résections intestinales, hystérectomies), pour lesquels les taux d'occlusion allaient de 0,4 % (appendicites phlegmoneuses) à 13,9 % (résections intestinales). La réadmission pour occlusion a été plus fréquente pour presque tous les types d'interventions  après chirurgie ouverte qu'après coelioscopie, technique mini-invasive. Après ajustement des autres facteurs, le risque est multiplié entre 3 (cholécystectomies à froid) et 8 fois (annexectomies) avec la chirurgie traditionnelle. Vous êtes un homme âgé et de surcroît déjà balafré à l’abdomen, on ne vous l’a peut-être pas proposé mais n’hésitez pas à en parler à votre chirurgien. Et si vous en cherchez un ou souhaitez connaître les performances de l’établissement dans lequel le vôtre opère, n’oubliez pas notre moteur de recherche !


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Fracture de la hanche ? Préférez l'anesthésie locale



Fréquente chez les personnes âgées souffrant d'ostéoporose, la fracture de la hanche nécessite dans la plupart des cas une intervention chirurgicale et plusieurs semaines de réadaptation et rééducation physique. Elle peut engendrer des complications sérieuses notamment pulmonaires et particulièrement après 80 ans (mortalité moyenne de 20% au bout d’un an).Une étude réalisée sur 18 000 patients des hôpitaux new-yorkais en 2007-2008 ayant subi une chirurgie pour une fracture de la hanche montre que l'anesthésie locale est préférable à l'anesthésie générale car elle permet une importante réduction des complications graves (3,4% d’insuffisance respiratoire contre 5%, 6,8% de complications pulmonaires contre 8,1%). En revanche, il n'a pas été constaté de différence significative pour ce qui concerne les autres complications possibles (cardio-vasculaires notamment) et la mortalité. Et pour trouver le meilleur établissement de soins près de chez vous, consultez notre moteur de recherche (activité fracture du fémur)!

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Qui vous opére?



Le Conseil national de l'ordre des médecins (CNOM) vient de rendre publique une étude sur les 35000 médecins de 52,3 ans de moyenne d'âge  intervenant au bloc opératoire. Plus de la moitié exerce leur activité en libéral : 42% à titre exclusif et 17% en exercice mixte. Les autres sont salariés. La proportion de médecins libéraux est la plus forte en Provence Alpes Cotes d'Azur , Aquitaine, Languedoc-Roussillon et Corse. 87,7% de ces médecins ont obtenu leur diplôme en France, mais parmi les médecins nouvellement inscrits en 2011, seuls 67,8% y ont été formés contre 8,2% en Roumanie, 3,3% en Algérie et 2,9% en Italie. Les médecins exerçant la gynécologie médicale et obstétrique sont les plus âgés, avec une moyenne de 58 ans. Ils sont aussi ceux qui exercent le plus en libéral, soit 55% d'entre eux. 96% des chirurgiens sont des hommes.


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Chirurgie : préférez l'ambulatoire !


La prise en charge en ambulatoire, qui permet au patient de ne rester hospitalisé que le strict temps nécessaire et de retourner chez lui le jour même de son intervention, intéresse en premier lieu des interventions chirurgicales classiques et fréquentes, comme la chirurgie de la cataracte, de la hernie, des varices, des affections de la main mais elle pourrait aussi concerner des interventions plus lourdes (chirurgie de l’épaule, de la thyroïde, de la vésicule biliaire, du reflux gastro-oesophagien, de l’obésité). En France, elle ne concerne que moins de quatre sur dix contre  huit aux États-Unis et en Grande-Bretagne, ou sept en Norvège et en Suède. Un écart très important entre le potentiel de développement et la pratique est observé pour de nombreux actes (chirurgie du strabisme 14 % avec un potentiel à 92 à 96 %, cataracte 27 % avec un potentiel de 77 à 91 %, chirurgie du testicule 32 % avec un potentiel de 81 à 84 % %, arthroscopie du genou 24 % avec un potentiel à 72 à 75 %, chirurgie des varices 15 % avec un potentiel à 65 à 68 %, chirurgie nasale 9 % avec un potentiel à 52 à 55 %, chirurgie du sein 9 % avec un potentiel de 41 à 43 %).  Pourtant la chirurgie ambulatoire améliore la qualité des soins, notamment des très jeunes et des très âgés qu’un éloignement du cadre de vie habituel perturbe, en obligeant à tout organiser autour du patient et dans son intérêt. Une sortie précoce du patient  et l’utilisation de techniques mini-invasives réduisent le risque d’infections associées aux soins. Le secteur public la pratique moins que le privé même s’il commence à s’y intéresser. Pour trouver les établissements les plus dynamiques dans ce domaine, consultez le moteur de recherche Les Bons Choix Santé !


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Anesthésie : préférez la locale!


Les infections postopératoires  après chirurgie sont une source de complications multiples, de mortalité, et, prolongeant l'hospitalisation, elles en augmentent le coût. L’université du Michigan s’est efforcée de déterminer si le type d’anesthésie pratiqué influait sur la probabilité de survenance de ces infections. Pour cela ils ont comparé parmi 112 000 patients susceptibles de faire l’objet d’une anesthésie locale ou générale, le sort de ceux qui avaient eu une anesthésie locale (2000) et celui de ceux qui avaient eu une anesthésie générale (110 000). Leur conclusion est que, toutes choses étant égales par ailleurs (sexe, âge, facteurs de risque, complexité et durée de l’intervention), l’anesthésie locale présente deux fois moins de risque d’infection postopératoire que l’anesthésie générale (0,7% contre 1,4%). N’hésitez donc pas à en parler à votre chirurgien et si vous en cherchez un, à consulter notre moteur de recherche !


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Hôpitaux et cliniques remarquables en chirurgie ambulatoire


L'Agence nationale d'appui à la performance des établissements de santé et médico-sociaux (ANAP) a retenu 15 établissements pour servir de benchmark sur 38 candidats. Le benchmark consiste à élaborer des recommandations sur les bonnes pratiques et les différents modèles organisationnels. Les 15 établissements retenus au titre du benchmark sont pour ce qui concerne le secteur public le CHRU de Lille et celui de Metz-Thionville, les CH de Saint-Quentin et de Poissy-Saint-Germain et SIH Nancy de la chirurgie de l'appareil locomoteur (SICAL), pour ce qui concerne le privé l’Hôpital-clinique Claude Bernard de Metz, le Centre de la main d'Angers, la Médipole Garonne à Toulouse, la clinique du Parc à Saint-Étienne, le Centre chirurgical Pierre Cherest à Neuilly-sur-Seine, l’hôpital privé de Seine-Saint-Denis au Blanc-Mesnil et le Centre clinical d'Angoulême, et pour ce qui concerne le privé à but non lucratif ou d’intérêt collectif la Fondation ophtalmologique Rothschild à Paris, le groupe Association hospitalière Nord-Artois Clinique (AHNAC) et le Centre de lutte contre le cancer (CLCC) Léon Bérard à Lyon. Et pour en savoir plus sur ces établissements ou trouver près de chez vous le meilleur pour une intervention ambulatoire donnée (SCORE LBCS ICALIN SCORE LBCS QPC SCORE LBCS DE CERTIFICATION ...), notre moteur de recherche est à votre disposition.



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De plus en plus de genoux en plastique...


L'arthroplastie,  opération qui consiste à remplacer l’articulation du genou par des composants en métal et polyéthylène, est le traitement chirurgical ultime de l’arthrose du genou. Les résultats sont bons et la technique chirurgicale est de mieux en mieux maitrisée par un nombre toujours plus important de chirurgiens. Une étude finlandaise analyse l'évolution du nombre d'arthroplasties des genoux entre 1980 et 2006 dans ce pays. Entre 1980 et 2006, 95 577 prothèses ont été posées.  Elle constate une multiplication  par 50 du nombre de prothèses unicompartimentales (augmentation de 0,2/100 000 habitants à 10/100 000 habitants)  et par 130 du nombre de prothèses totales (de 0,5 à 65/100 000 habitants). La plus forte augmentation concerne les 50 à 59 ans. Les auteurs considèrent que cela correspond à une tendance à opérer des sujets plus jeunes qui s'explique sans doute par une demande fonctionnelle plus importante que par le passé au sein de cette classe d'âge, chez des sujets mieux informés des possibilités thérapeutiques. Alors si cela vous tente, vous trouverez le chirurgien orthopédique qu’il vous faut avec Les Bons Choix Santé !

 

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Qui sont les meilleurs chirurgiens?


Selon une étude française publiée par le British Medical Journal, les meilleurs chirurgiens sont âgés de 35 à 50 ans.  Les auteurs ont évalué le travail de 28 chirurgiens en répertoriant les complications secondaires rencontrées lors de 3 574 thyroïdectomies, plus précisément les hypoparathyroïdies et les paralysies récurrentielles présentes encore 6 mois après l'intervention.  Les hypoparathyroïdies postopératoires sont plus fréquentes chez les patients dont l'intervention a été réalisée par les chirurgiens les plus récemment ou les plus anciennement diplômés. Parmi les explications avancées pour la sous-performance des plus expérimentés : la routine, l'existence de responsabilités concurrençant la pratique opératoire comme l'enseignement, l'absence de mise à jour des connaissances et d'intégration des nouvelles techniques... Vous trouvez que votre chirurgien est un peu trop vieux ou trop jeune? Vous pouvez toujours en chercher un autre en utilisant le moteur de recherche LBCS!


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Ile de France : Les 31 établissements de chirurgie en nuit profonde

Pour sécuriser et améliorer la qualité de la prise en charge des usagers, l'ARS d'Île-de-France met en place un nouveau dispositif régional de prise en charge chirurgicale la nuit après 22H30. Tous les services d’urgences  restent disponibles 24h/24 mais si une prise en charge chirurgicale orthopédique et viscérale en urgence d’un patient non hospitalisé s’avère nécessaire, il sera orienté dans un réseau organisé d’établissements de santé chargés d’assurer la permanence des soins. Les établissements désignés se sont engagés au zéro refus, à favoriser le retour des patients vers les établissements de leur choix et à garantir l’accessibilité financière aux soins. Et pour trouver votre établissement hôpital ou clinique, maternité ou centre de soins de suite, d'hébergement de personnes âgées dépendantes ou spécialisé dans le traitement de l'insuffisance rénale, consultez le moteur de recherche LBCS!

 

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