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Définition de l’insuffisance cardiaque

Définition de l’insuffisance cardiaque

 

L’insuffisance cardiaque traduit l’incapacité du cœur à faire face aux besoins en énergie et oxygène de l’organisme, initialement à l’effort puis même au repos. Dans un premier temps, le cœur tente de s’adapter en accélérant ses battements puis il augmente de volume (dilatation des cavités et/ou épaississement des parois). Ce surcroit de travail pour le cœur finit par aggraver l’insuffisance cardiaque.

 

Risques et enjeux sanitaires de l'insuffisance cardiaque

 

Le risque d’insuffisance cardiaque augmente avec l’âge. Vieillissement de la population mais aussi amélioration de la survie après un infarctus du myocarde favorisent le nombre de patients atteints. On estime que 1 à 3 % de la population générale est touchée et plus de 5 % après 75 ans. L’insuffisance cardiaque est une maladie grave représentant la première cause d’hospitalisation chez l’adulte en France.

 

Causes et mécanismes de l’insuffisance cardiaque


L’insuffisance cardiaque est généralement causée par une lésion irréversible provoquée dans la plupart des cas par un infarctus du myocarde (crise cardiaque), c’est la première cause d’insuffisance cardiaque. Les lésions cardiaques peuvent également se développer plus lentement en raison d’une fatigue excessive du cœur en cas d’hypertension artérielle (HTA) non traitée, c’est la seconde cause d’insuffisance cardiaque.


D’autres causes plus rares sont possibles : une maladie des valves cardiaques, une maladie cardiaque congénitale, un augmentation de volume du cœur (cardiomyopathie), un infection des valves cardiaques (endocardite), le diabète sucré.

En cas de besoins excessifs, le cœur même exempt de lésion significative, peut se réveler incapable s’assurer ces besoins, il se développe alors une insuffisance cardiaque. C’est par exemple le cas en présence d’une insuffisance rénale ou hépatique.

 

Symptômes de l’insuffisance cardiaque

 

Ils ne sont pas toujours aisés à reconnaître surtout au début de la maladie car ils sont peu spécifiques. Initialement aucun symptôme sont mineurs voire absent et se révèle par une simple fatigue et un essoufflement à l’effort.


Puis les symptômes peuvent devenir plus patents lorsque le cœur devient en incapacité d’alimenter les organes comme les reins (donc accumulation d’eau et de sel), ou le cerveau (ralentissement des idées). Les symptômes alors ressentis sont multiples et peuvent s’associer : difficulté à respirer (à l’effort puis même au repos), gonflement des pieds et des jambes (œdème), manque d’énergie et fatigue intense, difficulté à dormir la nuit car gène pour respirer, perte d’appétit, toux avec parfois sécrétions blanches, mictions plus importantes la nuit, confusion mentale et troubles de la mémoire.


Dans un cas extrême, l’insuffisance cardiaque peut se traduire par un œdème aigue du poumon qui se manifeste par une sensation d’étouffement et qui peut conduire, en cas de non prise en charge, au décès.


En cas de sensation d’étouffement ou de douleur dans la poitrine : appeler le SAMU Centre 15.


Comment faire le diagnostic d’insuffisance cardiaque :


Seul votre médecin est capable de produire ce diagnostic et d’en déterminer le stade. Pour ce faire, il analyse l’ensemble des antécédents personnels et familiaux et les facteurs de risques cardiovasculaires. Il examine également le cœur, les poumons et l’abdomen puis prend la pression artérielle.


Des examens diagnostic peuvent être utilisés pour confirmer ce diagnostic : l’échographie cardiaque, l’électrocardiogramme (ECG), la radiographie thoracique, l’épreuve d’effort (ou scintigraphie cardiaque ou échographie de stress), le cathétérisme cardiaque.
La surveillance de l’évolution de l’insuffisance cardiaque se fait grâce au suivi de la fraction d’éjection du ventricule gauche (= proportion du volume contenu dans le ventricule gauche éjecté à chaque contraction cardiaque). Cette fraction d’éjection est évaluée par échographie cardiaque.

 

Avec quoi ne pas confondre l’insuffisance cardiaque


L’essoufflement peut être de cause pulmonaire et non cardiaque. Ceci peut être le cas lors d’infection des poumons, ou d’autre atteinte pulmonaire. L’anémie est également responsable d’essoufflement (alors que le cœur est indemne).
Le gonflement des pieds et des jambes peut être lié à une phlébite ou une insuffisance veineuse.


Insuffisance cardiaque
Prévention


Avec quoi ne pas confondre l’insuffisance cardiaque ?


L’essoufflement peut être de cause pulmonaire et non cardiaque. Ceci peut être le cas lors d’infection des poumons, ou d’autre atteinte pulmonaire. L’anémie est également responsable d’essoufflement (alors que le cœur est indemne).
Le gonflement des pieds et des jambes peut être lié à une phlébite ou une insuffisance veineuse.

 

Y a-t-il une prévention possible à l'insuffisance cardiaque ?

 

Les facteurs de risque cardiovasculaires à savoir : le diabète sucré, l’hypertension artérielle, le tabac, l’hypercholéstérolémie, l’absence d’activité physique, l’obésité sont des éléments sont impliqués dans la génèse et la progression de l’insuffisance cardiaque, au même titre que la consommation excessive en sel (attention les sels de régime sont à éviter).
La lutte contre les facteurs de risque cardiovasculaires est une attitude préventive efficace.

 

Insuffisance cardiaque Préparer sa consultation

Y a-t-il une prévention possible à l'insuffisance cardiaque ?


Les facteurs de risque cardiovasculaires à savoir : le diabète sucré, l’hypertension artérielle, le tabac, l’hypercholéstérolémie, l’absence d’activité physique, l’obésité sont des éléments sont impliqués dans la génèse et la progression de l’insuffisance cardiaque, au même titre que la consommation excessive en sel (attention les sels de régime sont à éviter).
La lutte contre les facteurs de risque cardiovasculaires est une attitude préventive efficace.

 

À quel moment consulter ?

 

La respiration est normalement un phénomène involontaire ; dès que respirer demande un effort volontaire, il est souhaitable de consulter son médecin pour éliminer une insuffisance cardiaque notamment. En cas de sensation d’étouffement et/ou de douleur dans la poitrine, un appel au SAMU Centre 15 est indispensable en urgence.

 

Que fait le médecin ?

 

- Correction des facteurs de risque cardiovasculaire
- Traitements médicamenteux :
    o IEC (inhibiteur de l’enzyme de conversion)
    o Bétabloquants
    o Diurétiques, etc.


- Ces thérapeutiques peuvent être combinées
- Les traitements de l’insuffisance cardiaque sont prescrits à vie
- En cas de désynchronisation du rythme cardiaque, une resynchronisation peut être réalisée, soit par traitement médicamenteux soit par stimulation directe (pace-maker, …)
- Enfin, en cas d’insuffisance cardiaque sévère résistante au traitement, une transplantation cardiaque peut être envisagée.

 

Comment surveiller sa fonction cardiaque et préparer sa prochaine consultation ?

 

La surveillance du poids est un élément essentiel car une prise de poids peut refléter une accumulation de sel et d’eau liée au rein n’éliminant pas suffisamment de sel et d’eau.


La surveillance des symptômes est également utile.


Un carnet de surveillance peut être réalisé, il peut contenir, le poids, la pression artérielle, les médicaments pris.


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TAG : cardio, cardiaque, coeur





Définition de la tachycardie

Définition de la tachycardie


Une tachycardie est une accélération plus ou moins rapide du rythme cardiaque, c’est-à-dire des battements du cœur.

Le rythme cardiaque normal au repos chez l’adulte est entre 60 et 75 battements par minute.
La tolérance et la gravité des tachycardies dépendent de la cause et de la nature du trouble : une fibrillation auriculaire peut être très bien tolérée, tandis qu’une tachycardie ventriculaire va conduire au décès.

 

Les spécialistes des troubles du rythme cardiaque sont les cardiologues, et particulièrement les cardiologues rythmologues.

 

Risques et conséquences des tachycardies


La fibrillation auriculaire (FA) est le trouble du rythme le plus fréquent, avec 0,4 % à 1 % de la population atteinte et jusqu’à 8 % chez les plus de 80 ans.

 

Les enjeux de ces troubles du rythme comportent un risque vital immédiat pour certains (troubles du rythme ventriculaires avec chaque année en Europe, environ 400 000 personnes victimes d’une mort subite) ou un risque de complications pour d’autres (risque d’AVC (Accidents vasculaires cérébraux) en cas de fibrillation auriculaire, insuffisance cardiaque…).

 

Causes et mécanismes d'une tachycardie


Le cœur est composé de quatre cavités : deux oreillettes et deux ventricules.

Des impulsions électriques permettent la conduction des influx nerveux et donc la contraction du cœur, des oreillettes aux ventricules.

Une tachycardie peut être causée par une anomalie au niveau du cœur ou par un facteur extérieur (fièvre, hyperthyroïdie…).

 

Symptômes et signes d'une tachycardie


La tachycardie peut survenir de façon brutale sans signes précurseurs (on parle alors de tachycardie paroxystique) et cesser spontanément ; elle peut durer quelques minutes ou quelques heures.

La tachycardie peut également être permanente, parfois très bien tolérée et donc asymptomatique pour le patient ; seule la prise du pouls met en évidence l’accélération cardiaque.


Les symptômes les plus fréquents sont la sensation de palpitations, d’oppression et parfois la syncope. Une douleur dans la poitrine peut traduire la mauvaise tolérance du cœur.


En cas de tachycardie ventriculaire, un malaise grave avec perte de connaissance voire absence de pouls peut survenir : il s’agit alors d’un véritable arrêt cardiaque qu’il convient de réanimer au plus vite.


Tachycardie
Prévention


Avec quoi ne faut-il pas confondre une tachycardie ?


Il ne faut pas confondre l’accélération du rythme cardiaque liée à un effort et une tachycardie. La tachycardie survient sans sollicitation cardiaque particulière tandis que l’accélération à l’effort est normale, permettant au cœur d’adapter la consommation d’oxygène.

 

La formule (220 – âge) permet de déterminer la fréquence cardiaque (FC) maximale à ne pas dépasser.


De même, certaines crises de palpitations sans augmentation réelle de la fréquence cardiaque sont liées au stress ou à l’anxiété.

Des extrasystoles peuvent aussi donner l’impression de cœur qui s’arrête et repart plus vite : isolées, elles sont sans conséquences.

 

Y a-t-il une prévention possible à une tachycardie ?

 

D’une manière générale, le contrôle des facteurs de risque cardio-vasculaire est important (lutte contre l’hypercholestérolémie, suppression du tabac, lutte contre l’hypertension artérielle, équilibre du diabète et activité physique à privilégier).
Aucune mesure spécifique ne prévient l’apparition des troubles du rythme. Néanmoins, les excitants comme le café, le tabac ou l’alcool peuvent aggraver la tachycardie. Efforts physiques violents et si possible émotions ou stress doivent aussi être évités.

 

En cas de maladie de Bouveret (forme particulière de tachycardie), le patient connaît sa maladie et peut mettre en œuvre de « petits moyens » pour juguler la crise : boire un grand verre d’eau glacée ou avaler un glaçon, se boucher le nez en déglutissant pour gonfler les tympans (manœuvre de Valsalva).

 

Tachycardie
Préparer sa consultation

À quel moment consulter ?

 

Toute douleur dans la poitrine, de même que toute tachycardie mal tolérée (difficultés respiratoires, malaises voire perte de connaissance) nécessitent un appel au SAMU Centre 15. En cas de perte de connaissance et d’absence de signes de circulation (le patient ne parle pas et ne respire pas), il est fondamental de débuter les gestes d’urgence : massage cardiaque externe, pose du défibrillateur automatisé externe si disponible.

 

Que fait le médecin ?

 

Signes ressentis, antécédents médicaux et facteurs de risque cardio-vasculaire permettent de relier la tachycardie à une cause cardiaque ou extracardiaque. L’examen clinique est complet avec en particulier l’auscultation cardiaque ; il se poursuit par l’électrocardiogramme (ECG) qui enregistre le trouble du rythme. L’ECG est l’examen qui permet de confirmer le diagnostic de tachycardie et d’en préciser le mécanisme.

 

tachycardie="" :="" un="" enregistrement="" sur="" 24="" heures="" (Holter) est alors proposé. Il s’agit d’un boîtier que le patient porte la journée et la nuit tout en vaquant à ses occupations habituelles ; si la crise survient, elle sera enregistrée. Le problème est ensuite de retrouver la cause de la tachycardie : cause extracardiaque (hyperthyroïdie, médicament…) ou cardiaque (insuffisance coronarienne, rétrécissement mitral…).

 

Les examens complémentaires comme une échographie cardiaque (réalisée par le cardiologue) ou des prises de sang orientent le diagnostic causal. À côté de ces examens de routine, d’autres, plus pointus, peuvent être réalisés dans des centres spécialisés en rythmologie. En fonction du trouble, un traitement immédiat est parfois nécessaire (médicaments antiarythmiques, choc électrique…). D’autres troubles nécessitent une intervention chirurgicale ou cardiologique ou un traitement au long cours. Les troubles les plus graves peuvent bénéficier d’un défibrillateur implantable. En cas de tachycardie réactionnelle, le traitement de la cause fait disparaître le trouble du rythme : correction d’une hyperthyroïdie, diminution de la fièvre

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TAG : cœur, cardiaque

 


Valves cardiaques : définition

Valves cardiaques : définition


Les valves cardiaques séparent les différentes cavités du cœur et empêchent le sang de refluer. Les valves cardiaques sont au nombre de 4. La valve mitrale sépare l'oreillette gauche et le ventricule gauche ; la valve tricuspide sépare l'oreillette droite et le ventricule droit ; la valve aortique sépare le ventricule gauche et l'aorte et la valve pulmonaire sépare le ventricule droit et l'artère pulmonaire qui amène le sang au poumon. Ces valves sont elles-mêmes composées de valvules (2 ou 3 valvules selon les valves) qui s’ouvrent et se ferment pour éviter les reflux lors des remplissages (on parle de diastole) et vidanges (on parle de systole) des cavités du cœur lors du cycle cardiaque.

Valves cardiaques : risques et enjeux sanitaires


Les valves cardiaques peuvent être atteintes de plusieurs manières gênant leur fonctionnement et la fonction cardiaque. Un manque d’étanchéité lors de la fermeture provoque une fuite (les médecins parlent d’insuffisance). Un rétrécissement quant à lui (médicalement appelé sténose) empêche le passage du sang et son éjection lors de l’ouverture.


En cas d’insuffisance ou de sténose importante, un remplacement valvulaire chirurgical est nécessaire : la valve cardiaque est remplacée par une bioprothèse (à partir de tissus naturels animaux) ou une prothèse mécanique.
En cas de lésion moindre, une réparation de la valve cardiaque naturelle est possible ; on parle alors de plastie.

 

Valves cardiaques : fonctionnement


Le cœur comporte 4 cavités au sein desquelles le sang circule toujours dans le même sens grâce aux 4 valves cardiaques. Le sang pénètre dans le cœur par la veine cave qui s’abouche dans l’oreillette droite ; il en est éjecté vers le ventricule droit en passant par la valve tricuspide. Il regagne ensuite l’artère pulmonaire et les poumons via la valve pulmonaire, puis parvient au cœur gauche et est éjecté dans le ventricule gauche grâce à la valve mitrale. Enfin, le sang est éjecté vers l’aorte et distribué dans l’organisme ; la valve aortique empêche le reflux depuis l'aorte vers le ventricule gauche.
À chaque étape, les valves, constituées de plusieurs valvules (ou cuspides) se ferment et s’ouvrent de manière passive. Les valves cardiaques dépendent en effet des jeux de pression à l’intérieur des cavités du cœur : quand la pression d'aval est inférieure à la pression d'amont, la valve s’ouvre.


Valves cardiaques (fonctionnement)
Prévention


Comment cela se manifeste-t-il ?


Quand les valves cardiaques fonctionnent normalement, aucun symptôme particulier n’est ressenti. En revanche, en cas d’anomalie d’une ou plusieurs valves cardiaques, des symptômes apparaissent, discrets au début mais se majorant au fil des années.


Ces maladies des valves sont appelées valvulopathies et peuvent concerner toutes les valves et se manifester sous forme de rétrécissement (sténose) ou de fuite (insuffisance) ; en fonction des valves atteintes, on parle de sténose aortique, insuffisance mitrale…


Une valvulopathie négligée aboutit à des troubles du rythme cardiaque, un accident vasculaire cérébral, une hypertension pulmonaire ou une insuffisance cardiaque.


Les causes de lésions des valves cardiaques sont nombreuses, de la valvulopathie congénitale à l’usure des valves, en passant par l’infarctus du myocarde, l’hypertension artérielle ou les infections (endocardite infectieuse).

 

Avec quoi ne faut-il pas confondre ?


Il ne faut pas confondre les valves cardiaques avec les valvules antireflux situées dans les veines, notamment celles des membres inférieurs. Si leur rôle antireflux est similaire, il est évident que les conséquences d’un dysfonctionnement sont différentes.

 

En cas d’insuffisance des valvules des jambes, la conséquence est une stagnation du sang et un mauvais retour veineux se manifestant par des jambes lourdes.

 

Y a-t-il une prévention possible ?


Les facteurs de risque aboutissant à l'apparition d'une valvulopathie sont ceux associés aux maladies cardiovasculaires en général. Ainsi, la prévention passe par des changements de mode de vie comme l’arrêt du tabac, le contrôle du cholestérol, une lutte contre le surpoids, une alimentation saine et modérée en sel et une activité physique régulière.


Valves cardiaques (fonctionnement)
Préparer sa consultation


Que fait le médecin ?


Le médecin « écoute » le fonctionnement du cœur à chaque visite lors de l’auscultation cardiaque. Grâce à un stéthoscope qui amplifie les bruits du cœur, il peut entendre les bruits normaux du cœur comme le premier bruit (dit B1) qui marque l’éjection du sang ou systole et le deuxième bruit (dit B2) qui marque le relâchement cardiaque ou diastole.


En cas de lésions valvulaires, des bruits anormaux apparaissent sous la forme de souffles. Ainsi, une sténose provoque une turbulence lors du passage du sang qui est audible entre les 2 bruits. En fonction du moment d’apparition du bruit mais aussi de sa localisation (on parle de foyers d’auscultation), le médecin peut suspecter une lésion anatomique de telle ou telle valve cardiaque.
Attention, tout souffle cardiaque ne signifie pas atteinte d’une valve ; certains souffles sont congénitaux ou fonctionnels sans conséquence.
Pour confirmer l’examen clinique et l’auscultation, des examens complémentaires sont disponibles comme l'échographie cardiaque, examen de choix qui permet de visualiser les valves et d’analyser leur mouvement. Couplée au Doppler, l’échographie met en évidence les fuites, qu’elle peut même quantifier.
Suivant le type d’atteinte et sa sévérité, les traitements vont de la simple surveillance à la chirurgie en passant par des médicaments.


 
Comment préparer ma prochaine consultation ?


Les valves cardiaques dans leur fonctionnement normal ne font pas parler d’elles. Le seul moyen d’en détecter une anomalie est un dépistage régulier, en l’occurrence avec une visite médicale et l’auscultation. Signalez toute anomalie (essoufflement, malaise…) au médecin qui vous examine ; il prêtera une attention toute particulière à l’auscultation.


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TAG : ventricule droit, ventricule gauche, valve, valvule


5 fois par jour qu'on vous dit !

Après l’annonce par l’OMS du pouvoir cancérogène de l’abus de charcuteries et à un moindre titre de viande rouge, une nouvelle étude, publiée dans la revue Circulation, confirme les bienfaits d’une alimentation riche en fruits et légumes dès 20 ans avec des conséquences sur l’état coronaire 20 ans plus tard. Ses auteurs ont suivi une cohorte de plus de 2500 participants de 25 ans en moyenne au moment de l’inclusion entre 1985 et 2005 dont les habitudes alimentaires ont été analysées en détail. Au terme de la période de suivi, la recherche de calcifications coronariennes, qui sont un marqueur de risque, donnait des résultats très différents selon les rations de fruits et légumes consommées. La prévalence de ces calcifications était significativement plus faible dans le groupe des forts consommateurs de fruits et légumes (0.74 du risque des faibles consommateurs) même après ajustement de la consommation de frites, de pâtisseries, de sodas et de fast-food (0.94) ou de la pression artérielle, du cholestérol et de la glycémie (0.78). Pour les femmes, les bénéfices étaient encore plus prononcés (0.55). Une alimentation riche en fruits et légumes devrait donc être préférée sans attendre que l’âge « aidant », les risques se précisent ! Vous cherchez un généraliste qualifié en nutrition ? Notre moteur de recherche est à votre disposition !



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Wanna stay alive? Keep cool !


Selon une étude australienne portant sur plus de 300 patients qui avaient subi une crise cardiaque confirmée par coronarographie, réalisée par l’Université de Sydney et l’hôpital Royal North Shore et publiée dans l'European Heart Journal, une colère aiguë et intense augmente considérablement la probabilité d’une crise cardiaque. Leur colère 48 heures avant l’incident a été auto-évaluée sur une échelle en 7 points, 1 pour calme, 7 pour très en colère. Le risque relatif d’apparition des symptômes d’une crise cardiaque dans les 2 heures après avoir atteint le niveau 5 de la colère était multiplié par 8,5. Un niveau plus faible ou intervenant plus de 2 heures avant une crise cardiaque n’avaient pas d’effet statistiquement significatif. Des niveaux élevés d’anxiété ont quant à eux été associés à un risque de crise cardiaque dans les 2 heures multiplié par 9,5. Vous cherchez un cardiologue pas trop cher? Vous voulez vous renseigner sur les garanties de l'établissement de votre prise en charge? Il y a toutes les informations utiles dans la base LBCS! 

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Marcher ! même un peu et même pas vite...


Une étude observationnelle de l'université de l'Iowa publiée dans le Journal of the American College of Cardiology portant sur plus de  55000 adultes suivis pendant 15 ans montre que ceux qui courent seulement cinq à dix minutes chaque jour ou qui marchent le triple peuvent réduire de manière importante les risques de maladies cardiovasculaires et de mortalité prématurée. Et il n’y a pas de différence significative entre ceux qui courent peu (10 minutes par jour) ou beaucoup (35 minutes par jour), ni entre ceux qui courent vite ou lentement (plus ou moins de 10 km/h). Les personnes qui pratiquent la course à pied ont 30% de risque de mort prématurée en moins, et 45% de risque de moins de mourir d'une maladie cardiovasculaire. Leur espérance de vie est en moyenne supérieure de trois ans. Ce type d’études ne permet pas d’inférer une causalité des résultats mais ceux-ci constituent une incitation forte – sauf évidemment si l’on en a assez de la vie – à pratiquer un exercice physique minimal, les bénéfices de la simple marche annihilant toutes les mauvaises excuses tirées de l’âge ou de l’état des genoux !


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Manger du saucisson pour mourir jeune?


Des chercheurs suédois et polonais ont suivi une cohorte de 37 000 hommes âgés de 45 à 79 ans et analysé leurs habitudes alimentaires en distinguant notamment entre la consommation de viande rouge non transformée (steack par exemple) et transformée (charcuterie). Pendant les douze ans de suivi, 2 891 hommes ont reçu un diagnostic d’insuffisance cardiaque et 266 en sont morts. Le risque d’insuffisance cardiaque était supérieur d’environ un tiers pour les hommes qui mangeaient plus de viande transformée (plus de 75 grammes par jour contre moins de 25). Le risque de décès par insuffisance cardiaque était multiplié par deux ! Pour chaque augmentation de 50 grammes par jour, le risque d’insuffisance cardiaque augmentait de 8% et celui de décès par insuffisance cardiaque de 38 %. En revanche, la consommation de viande rouge non transformée n’avait aucun effet sur le risque mais il est conseillé par ailleurs de la modérer. Et pour trouver un généraliste qualifié en diététique, le moteur de recherche de notre site est à votre disposition!


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VOIR LES 111 GENERALISTES DIETETICIENS RECENSES


Santé cardiaque : l'activité physique déterminante


Une étude australienne des Universités de Sydney et de Queensland, publiée dans le British Journal of Sports Medicine, s’est attachée à quantifier l’importance des principaux risques à l’origine des maladies cardiaques chez des femmes réparties en 15 groupes de 22 à 90 ans. Les chercheurs ont estimé les risques relatifs de maladie cardiaque liés à un IMC élevé (>< 23kg/m2), chez les fumeuses et les non-fumeuses, une HTA (>< 11,5) et   l’activité physique. Leurs conclusions sont que les risques les plus importants varient selon l’âge : le tabagisme chez les plus jeunes (<30 ans) et l’activité physique chez les autres. Cependant à tout âge l’activité physique a un impact déterminant compte tenu de la prévalence des conduites : les fumeuses sont beaucoup moins nombreuses que les inactives ! La promotion de l'activité physique serait donc une priorité de santé publique. Plutôt que de plafonner à 450 euros (! Anyway who needs to spend so much on glasses?) les remboursements des mutuelles en optique, on ferait mieux de rembourser les coaches !!!!


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Des céréales pour les cardiaques !

Selon une étude américaine de la Harvard School of Public Health publiée dans le British Medical Journal et portant sur 4000 hommes ou femmes à antécédents cardiaques suivis pendant plus de 20 ans et dont plus d’un millier sont décédés durant la période, une alimentation riche en certaines fibres réduit le risque de mortalité. Les chercheurs ont suivi par questionnaire la quantité de fibres alimentaires consommées avant et après la crise cardiaque en distinguant fruits, légumes et céréales. Les conclusions statistiquement significatives sont que les gros consommateurs de fibres ont un risque de décès réduit de 25 % ; 10g de plus de fibres par jour réduit le risque de 15% et du double si l’augmentation des apports en fibres suit la crise cardiaque ; seules les fibres  provenant des céréales (pain complet, riz blanc, pain blanc, pâtes, etc.) sont efficaces. Si vous cherchez un bon boulanger on ne peut pas vous aider mais, en revanche, si c’est un généraliste qualifié en nutrition ou un cardiologue qu’il vous faut, toutes les infos pertinentes sont sur le site : qualifications, honoraires, satisfaction des patients, etc.


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TGIF : Les lundis sont meurtriers


Le passage à l’heure d’été peut vous être fatal !  Selon une étude de l'Université du Colorado à Denver présentée samedi à la conférence de l'American College of Cardiology à Washington et publiée dans la revue Open Heart, un pic d’infarctus se produit le lundi qui le suit où le nombre d’infarctus augmente de 25% aux Etats-Unis par rapport aux autres lundis de l'année alors que le nombre total de crises cardiaques ne change pas cette même semaine. Il n’y aurait donc qu’un décalage de quelques jours de l’accident cardiaque. Ce phénomène persiste même après prise en compte des facteurs saisonniers. A l’inverse, le mardi suivant le passage à l'heure d'hiver, le nombre de crises cardiaques chute de 20%. Ces résultats recherche pourraient seulement signifier que les personnes vulnérables auraient un plus grand risque après un changement soudain d'heure, un peu plus que les autres lundi, jour déjà caractérisé par une surmortalité. Le stress suscité par le fait de commencer une nouvelle semaine de travail combiné à des changements dans le cycle du sommeil ferait ainsi perdre quelques jours de vie…Vous cherchez un cardiologue ou voulez tout savoir sur l'établissement dans lequel pratique le vôtre ? Avec notre moteur de recherche multi-critères (tarifs, qualité et sécurité), vous trouverez ce qu'il vous faut !


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