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Gravité particulière de la HTA chez les femmes


Alors qu’une baisse significative de la mortalité cardiovasculaire a été obtenue depuis 30 ans chez les hommes, le même progrès ne l’a pas été chez les femmes dont la maladie cardiovasculaire est responsable d’un tiers de la mortalité aux Etats unis. Pour déterminer l’origine de cette divergence, des chercheurs du Wake Forest Baptist Medical Center (Caroline du Nord) ont comparé dans une étude publiée par la revue Therapeutic Advances in Cardiovascular Disease les mécanismes biologiques d’une centaine d’hommes et de femmes  âgés de 53 ans et plus  présentant une hypertension artérielle encore non traitée. Leur résultat est spectaculaire : pour une même hypertension artérielle, l’incidence de la maladie cardiaque est supérieure de 30% à 40% chez les femmes pour des raisons notamment physiologiques. Or aujourd’hui? l’approche médicale de l’HTA ne distingue pas les sexes et traite hommes et femmes selon les mêmes protocoles alors qu’une attention renforcée devrait vraisemblablement être accordée aux femmes hypertendues, voire un traitement plus précoce et/ou plus agressif . Vous êtes hypertendue ? N’hésitez pas à demander à votre médecin traitant de vous référer à un cardiologue et pour en trouver un à tarif raisonnable n’oubliez pas notre moteur de recherche !


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La crise cardiaque prévient



L'arrêt cardiaque survient lorsque le cœur s'arrête en raison d’une défaillance électrique et une assistance par défibrillateur rétablit le plus souvent un rythme cardiaque normal mais seulement  une victime d’arrêt cardiaque hors de l'hôpital sur dix survit. Une étude de l’Université de Portland Oregon menée sur plus d’1 million d’hommes d'âge âgés de 35 à 65 ans suivis ayant eu un arrêt cardiaque hors de l'hôpital entre 2002 et 2012 vient nous rappeler qu’une multitude de signaux annoncent la crise cardiaque dont la prise en compte plus permettrait de sauver de nombreuses vies. 53% des hommes ayant subi un arrêt cardiaque en dehors de l’hôpital avaient déjà éprouvé des symptômes dont la moitié avaient éprouvé des douleurs de poitrine, 13% un essoufflement, 4% des palpitations. 80% de ces symptômes étaient intervenus entre 4 semaines et 1 heure avant la survenue de l’arrêt cardiaque laissant donc largement le temps de consulter. La grande majorité de ces hommes présentaient une maladie coronarienne, mais seulement la moitié avait subi des examens avant l’arrêt cardiaque. Vous cherchez un cardiologue pour faire le point ? Notre moteur de recherche vous permettra de trouver le meilleur cardiologue dans le budget que vous vous fixez !


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Risque cardiaque et santé dentaire


Une bonne hygiène dentaire est bonne pour le cœur selon une étude de l'Université de Columbia publiée dans le Journal of the American Heart Association et qui a suivi pendant 3 ans plus de 400 adultes présentant une infection parodontale et chez lesquels on a évalué l'athérosclérose, dépôt d’une plaque de lipides (athérome) sur la paroi des artères qui provoque les problèmes cardiaques. L'amélioration de la santé parodontale était inversement corrélée au rétrécissement de l’artère, même après prise en compte de  l’IMC,  du cholestérol, du diabète et du tabagisme. La différence ne porte que sur 0,1 mm, mais cela suffit à diviser par deux le risque coronaire. Ces résultats confirment ceux déjà obtenus en 2010 par  l'University College of London publiés dans le British Medical Journal. et si vous cherchez un dentiste pas trop cher pour des soins prothétiques (couronnes, inlays, implants, etc.), sélectionnez le niveau de prix 1 ou 2 dans notre moteur de recherche.


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Le vaccin contre la grippe est (aussi !) efficace … contre la crise cardiaque


Une étude canadienne publiée dans la revue JAMA et portant sur la santé cardiaque de plus de 6 700 patients conclut que chez ceux déjà victimes d'une crise cardiaque, le vaccin contre la grippe réduit de plus de 50 % le risque de souffrir d'une autre crise cardiaque ou d'un accident vasculaire cérébral. Les patients vaccinés contre la grippe présentaient un risque de difficultés cardio-vasculaires de 36 % inférieur et s'ils avaient déjà été victimes d'une crise cardiaque, le risque diminuait de 55 %. Cette étude consiste cependant en une méta-analyse de 6 études antérieures et ses conclusions mériteraient d'être confirmées par une étude prospective. Dans cette attente, n'attendez pas : vaccinez-vous et faites vacciner ceux qui vous sont chers!

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Comment réduire significativement le risque de récidive cardiaque ?


Une étude en simple aveugle menée par des chercheurs britanniques portant sur plus de 460 patients et publiée dans le New England Journal of Medicine conclut que l’angioplastie préventive des artères coronaires rétrécies (pose de stent) réduit très fortement le risque cardiaque chez les personnes ayant fait un premier infarctus. Les patients ont été scindés en deux groupes selon que l’intervention qu’ils subissaient portait seulement sur l’artère bouchée ou également sur les artères rétrécies d’au moins 50%. Ils ont ensuite été suivis pendant deux ans. Il s’est produit environ 75 cas de récidive mais seulement 9% dans le second groupe contre 23% dans le premier. Cette réduction de 65% du risque est d’autant plus intéressante qu’effectuée à l’occasion d’une angioplastie nécessaire, elle n’accroît pas les risques opératoires, le taux de complications étant identique dans les deux groupes. Parlez-en à votre médecin et si vous cherchez un chirurgien thoracique ou un cardiologue, n'oubliez pas notre moteur de recherche!


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Mangez des fruits, c'est bon pour l'AAA


L'anévrisme de l'aorte abdominale (AAA) consiste en une dilatation du calibre de l'aorte dans sa portion abdominale. La localisation la plus fréquente se situe en dessous des artères rénales, c'est-à-dire dans la dernière portion de l'aorte. On parle d'anévrisme lorsqu'il y a perte de parallélisme entre les bords du vaisseau et que le calibre de celui-ci est supérieur à 2 fois la normale. Le risque principal en est la rupture fatale dans un cas sur trois. Les anévrismes de l'aorte abdominale sont rares avant l'âge de 60 ans. Entre 65 et 80 ans la prévalence est de 5 à 10 % chez l'homme. Selon une étude suédoise portant sur 44000 hommes et 36000 femmes, âgés de 46 à 84 ans et suivi durant 13 ans, dont 1000 avait développé un anévrisme rompu pour 220 d’entre eux, consommer des fruits réduit significativement le risque de développer un AAA. Les consommateurs de plus de 2 fruits par jour ont un risque d’AAA réduit de 25% et un risque de rupture réduit de 43%. En revanche, la consommation de légumes était sans effet démontré.


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Petit déjeuner et risque cardiaque



Selon une étude de la Harvard School of Public Health publiée dans la revue de l’American Heart Association et qui a suivi pendant 16 ans 25000 professionnels de santé mâles, âgés de 45 à 80 ans, et notamment leurs habitudes alimentaires auto-déclarées, l’absence de petit déjeuner, qui était déjà associée au diabète, à l’hypertension, à l’hypercholestérolémie et à l’obésité, entraînerait également une augmentation de 27% du risque de maladie coronarienne. Manger la nuit est encore pire : le risque coronarien serait accru de plus de 50%! Si les heures auxquelles on les prend sont donc d’une importance cruciale, le nombre de repas semble en revanche sans conséquence sur le risque cardio-vasculaire. Vous cherchez un généraliste qualifié en nutrition ou un cardiologue du secteur 1? Nous les trouverons près de chez vous!


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Comment réduire de 80% son risque cardiaque?


Selon une étude de l’Université Johns Hopkins portant sur 6200 personnes suivie sur une durée moyenne de 7 ans et demi et publiée dans l’American Journal of Epidemiology, l’action sur 4 facteurs permettrait de réduire le risque de décès de 80% à 8 ans : une alimentation saine, de l'exercice physique, un poids normal et l’absence de tabagisme. Des habitudes de vie saine protègent efficacement contre les maladies coronariennes et l'accumulation de dépôts dans les artères. Chez tous les participants dont aucun ne présentait de problèmes cardiaque ab initio ont été enregistrés la présence de calcium coronaire, les crises et arrêts cardiaques, les douleurs thoraciques et les angioplasties, tous événements indicateurs de problèmes cardiaques. Les chercheurs ont calculé un score de style de vie allant de 0 à 4 pour chacun des participants. Les 2% notés 4 eu un taux de mortalité au cours du suivi réduit de 80. En revanche, le tabac apparaît comme le facteur majeur car les fumeurs qui avaient adopté 2 ou 3 comportements sains présentaient des taux de survie plus faible à 8 ans que les non-fumeurs sédentaires ou atteints d’obésité. Vous cherchez un cardiologue en secteur 1 à Paris ou un généraliste qui pourrait vous aider à arrêter ? Consultez notre moteur de recherche !

 


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Viande rouge, sodas : C'est peut-être bon mais c'est surtout mauvais


La carnitine, présente dans la viande rouge (bœuf, gibier, agneau, mouton, canard, porc), favorise l'athérosclérose (l'obstruction des artères), selon une étude de la Cleveland Clinic conduit auprès de 2600 patients et publiée dans Nature Medicine qui a mis à jour ce nouveau lien entre la consommation de viande rouge et les maladies cardiaques. Selon cette étude,  la carnitine est métabolisée par les bactéries du tube digestif en oxyde de triméthylamine facteur identifié de l'athérosclérose chez l'homme et favorise au surplus leur multiplication. Au contraire, les végétariens ne produisent pas beaucoup de ces bactéries et résistent mieux aux effets délétères de la carnitine qui est aussi un ingrédient fréquent des boissons énergétiques. Buvez de l’eau et mangez du poulet!


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Le trafic routier bouche les artères !


La proximité des axes routiers constitue un facteur de risque cardiovasculaire dont le mécanisme vient d’être élucidé par les chercheurs du centre cardiaque d’Essen en Allemagne qui ont présenté leurs résultats au dernier congrès Europrevent à Rome. Ils ont analysé l’impact des microparticules et du bruit, deux sous-produits de la circulation automobile, sur une cohorte de 4800 sujets de 60 ans en moyenne qui ont subi un scanner permettant d’évaluer les calcifications aortiques. Les données  montrent que le bruit et les microparticules sont chacun, de façon indépendante, des facteurs de risque d’athérosclérose. Une augmentation des calcifications de 10% était associée à un rapprochement de 100 m d’un grand axe. Le bruit nocturne augmentait de 3,2% des calcifications par palier de 5 décibels. Ce dernier résultat confirme les conclusions d’une étude danoise de 2012 qui avait décelé une augmentation du risque d’infarctus de 12% par palier de 10 décibels. Une autre étude a par ailleurs confirmé l’existence d’un lien significatif entre pollution atmosphérique (CO,SO2 et NO2) et risque d’infarctus. Si vous habitez depuis longtemps près du périphérique ou d'un autre axe de circulation majeur, vous devriez rendre visite à un cardiologue et, pour en trouver un pas cher près de votre domicile ou de votre travail, n'hésitez pas à recourir à notre moteur de recherche!


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