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Let the sunshine, let the sunshine in


Le décret dit « Sunshine Act », crée une obligation de publication des liens entre les entreprises de produits de santé et de cosmétiques, et les professionnels de santé. Il prévoit que soit rendu public  publics tout avantage (un repas, une invitation, un livre, une convention de recherche) d’une valeur supérieure ou égale à 10 €.  A partir de ce jour, notre site vous permet de visualiser pour chaque médecin la liste de ces avantages en cliquant sur le bouton « Liens d’intérêt » de sa fiche détaillée.


Faire du sport ? Oui ! Mais doucement ...


Une étude danoise publiée dans le Scandinavian Journal of Public Health a comparé les profits tirés d'une activité physique modérée  et ceux d’une activité physique intensive. Les chercheurs de l'Université de Copenhague ont suivi deux groupes d’une trentaine d’hommes en surpoids modéré pendant 12 semaines. Les uns étaient invités à brûler 300 calories de plus par jour et les autres 600. Tant les indicateurs métaboliques que les entretiens individuels ont montré que les premiers se portaient mieux, qu’ils avaient perdu plus de poids, se disaient moins fatigués et plus énergiques et que l’exercice modéré obligatoire auquel ils se soumettaient les avait amené à un mode de vie plus actif par ailleurs. Les seconds en revanche avaient moins suivi le programme obligatoire qu’ils considéraient comme chronophage. Hâtons-nous lentement !


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Une souscription pour la transparence


Les décrets d’application de la loi du 29 décembre 2011 relative au renforcement de la sécurité sanitaire du médicament et des produits de santé viennent de faire l’objet de deux recours en annulation par le FORMINDEP, association pour une formation et une information médicales indépendantes de tout autre intérêt que celui de la santé des personnes. Selon cette association, après le scandale du Mediator (500 à 2000 morts), des propositions intéressantes avaient été faites : indépendance de, formations initiale et continue indépendantes et non financées par les firmes, autorité indépendante de l’expertise. La loi du 29 décembre 2011 comportait de nombreuses déclarations d’intentions et s’en remettait à des décrets ultérieurs. Le Formindep dénonce  l’action des lobbies industriels au sein du groupe de travail de la direction générale de la santé chargé de participer à l’écriture du décret sur la transparence des avantages. Le projet initial écrit par le ministère de la santé a ainsi été profondément remanié dans le sens de l’opacité et de l’inefficacité d’une transparence de façade.  Le décret exonère de l’obligation déclarative les conventions et contrats salariés des professionnels avec les firmes, les firmes commercialisant ou produisant des produits cosmétiques, de tatouages et des lentilles de contact non correctrices et diffère la mise en place d’un site public d’hébergement des déclarations des avantages des professionnels. Il fixe un seuil à la valeur de l’avantage à déclarer en ignorant l’influence des « petits cadeaux » en contradiction avec les données scientifiques. Le décret sur l’expertise sanitaire relativise l’exigence d’objectivité et laisse toute latitude aux agences de santé et à la HAS pour s’autoréguler en définissant elles-mêmes les conditions pour faire appel à des experts. Il ne retient comme liens d’intérêts que ceux dont l’objet est directement en rapport avec l’objet de l’expertise. Un expert recevant des honoraires d’ une entreprise pour un objet autre que celui du produit santé expertisé mais pourtant produit par la même entreprise, n’est pas considéré comme étant en situation de conflit d’intérêts ! Pour financer ces actions en justice (10 000 euros) , le FORMINDEP fait appel à une souscription . Les souscripteurs seront informés au fur et à mesure de l’avancée de la procédure qui devrait durer de 9 à 18 mois.


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Activité sexuelle et revenu



Avoir des relations sexuelles tarifées ou coucher avec sa patronne ou son patron pour obtenir de l’avancement n’est peut-être pas le seul moyen d’améliorer son ordinaire en faisant l’amour. En effet, selon une improbable étude anglo-gréco-allemande étude de l’Université d’Anglia, publiée par un Institut de recherche sur le travail IZA basé à Bonn, l'activité sexuelle est positivement corrélée au salaire d'un individu surtout entre 25 et 50 ans. Menée sur 7.500 foyers grecs, l’étude met en lumière un gain de 5%, au-delà de 4 rapports sexuels par semaine indépendamment du temps de travail, du niveau d’études des convictions religieuses ou de l’orientation sexuelle. A l’inverse, l’abstinence est associée à une baisse de 3% du salaire. Mais on ne peut malheureusement en inférer une causalité sexe/salaire ! L’activité sexuelle est associée à la santé, à l’endurance, au bien-être et à de saines habitudes alimentaires qui favorisent une plus grande productivité et donc de meilleurs revenus (enfin si l’économie néo-classique est vérifiée dans les faits). Vous cherchez un généraliste qualifié en sexologie ? Notre moteur de recherche le trouvera pour vous !


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La statistique est l'art du mensonge (2)


Des chercheurs américains de l'Université de Stanford ont procédé à une analyse critique publiée dans la revue PLOS Biology de 1 000 études expérimentales testant sur des animaux les traitements potentiels des maladies neurologiques (sclérose en plaques, maladie de Parkinson, maladie d'Alzheimer notamment). Ces études comportent souvent des échantillons réduits dont la significativité statistique peut dès lors poser problème. Les études étaient bien significatives mais …beaucoup plus significatives qu’elles auraient dû l’être ! Plutôt que le reflet de fraudes, ce phénomène aurait une double explication : les scientifiques conduisant une étude expérimentale chez l'animal ont tendance à choisir la méthode statistique qui leur permet d’afficher le meilleur résultat et les principales préfèrent les études positives aux études négatives (pourtant aussi riches d’enseignement mais moins susceptibles de faire le buzz). L’esprit est ainsi aussi faible que la chair.


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Pas plus de deux fois par semaine...


L’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) vient de mettre à jour ses recommandations en ce qui concerne la consommation de poisson (fréquence, types de poissons, modes de préparation ou de conservation) pour les réduire à pas plus de 2 fois par semaine en population générale (poisson de mer et dont au moins un poisson gras - saumon, sardine, maquereau, hareng, etc. -, les poissons d’eau douce ne devant pas être consommés plus de 2 fois par mois). Malgré les qualités nutritionnelles de ces aliments, la pollution des eaux par les substances chimiques et les micro-organismes compromettent leur rapport bénéfice risque et il convient d’être prudent notamment pour certaines catégories de population (fillettes, adolescentes et femmes en âge de procréer). Le poisson constitue aujourd’hui la principale source d’exposition au mercure avec un risque accru de diabète et de maladies cardiovasculaires, de troubles du développement, etc. 

Le détail des recommandations est le suivant :

 

 

VOIR L’AVIS DE L’ANSES  


L'importance de porter un casque à vélo

De nombreux pays développés ont mis en place des législations rendant obligatoire le port du casque pour les cyclistes car ceux-ci ont un risque d'accident par kilomètre très supérieur aux automobilistes. Une étude canadienne portant sur 70 000 admissions aux urgences hospitalières entre 1994 et 2008 a comparé les provinces qui ont mis en place des législations rendant obligatoire le port du casque et les autres. Pour les adultes, le taux de traumatisés crâniens parmi les accidentés n'a régressé que dans les seules provinces où la loi a été adoptée tandis qu'il est resté stable ailleurs. Chez les jeunes, ce taux a diminué de 54% dans les provinces qui ont rendu obligatoire le port du casque contre seulement 33,1% dans les autres provinces. En termes de causalité toutefois, l’obligation est concurrencée par d’autres facteurs comme les campagnes de communication et de prévention sur le sujet ou l’accroissement des pistes cyclables sur la période.

 


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Le sport tue !


Churchill que l’on interrogeait vers la fin de sa vie sur l’origine de son exceptionnelle longévité avait, non sans humour, coutume de répondre : « Le sport…jamais de sport ! ». L’InVS vient de nous rappeler dans une étude à paraître dans le Journal de traumatologie du sport que le sport s’il est en général bénéfique pour la santé peut également être mortel. Les épidémiologistes ont recensé 246 décès d'origine traumatique lors d'une activité sportive au cours de l'année 2010 : Les sports de montagne ont été les plus meurtriers (99 décès) suivis des sports aquatiques (50), de la chasse (27), de la pratique aérienne (23 dont 22 ULM), des sports mécaniques (23) et des sports de vol libre (20 dont dix en parapente et cinq en planeur). Ont été exclus les décès à vélo, les décès en avion et par noyade survenus hors pratique sportive. Des cas ont échappé à cette comptabilisation, entraînant une sous-estimation dans certains sports (équitation, pêche…) ou lorsque les décès n’ont pas été immédiats. Les hommes sont sept fois plus nombreux que les femmes à décéder au cours d’une pratique sportive et les cinquantenaires (1 décès sur 4) sont les plus concernés. Les périodes les plus meurtrières étaient l’été et l’hiver. Donc si vous avez passé la quarantaine et l’intention de vous y (re)mettre, vous seriez avisé(e) de consulter un docteur et notre moteur de recherche vous permettra de trouver le généraliste qualifié en médecine appliquée au sport qui vous permettra de le faire en toute sécurité.


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Sodas et calculs rénaux

Environ une personne sur 10 (les hommes deux fois plus que les femmes) sera confrontée au cours de sa vie (en moyenne à la trentaine) à un calcul rénal qui récidivera dans un cas sur deux. Pour l’éviter, il est souvent conseillé de boire abondamment… mais pas n’importe quoi! Selon une étude du Brigham Women's Hospital, portant sur plus de 190 000 patients suivis pendant près de 8 ans et présentée dans le Clinical Journal of the American Society of Nephrology, la consommation de boissons et de sodas sucrés est associée à un risque accru de calcul rénal. Les patients qui ont consommé une ou plusieurs canettes de soda sucré par jour présentent un risque accru de 23% de développer des calculs rénaux par rapport aux participants qui n’en consomment moins d'une par semaine. En revanche, les buveurs de café, de thé ou même de jus d'orange ont un risque réduit : pour le café de 26%, le thé de 11% , le vin de 30% et la bière de 40% ! La relation entre la consommation de liquide et le développement de calculs rénaux dépend donc du type de boisson consommée. A la recherche d'un néphrologue ou d'une clinique? Notre moteur de recherche vous permettra de choisir en toute connaissance de cause!

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Plutôt que d'agresser votre médecin, consulter notre moteur de recherche !


Le CNOM  a publié les résultats 2012 de l’Observatoire de la sécurité des médecins qui montrent un recul minime du nombre de violences à leur égard (798 en 2012 contre 822 en 2011) et du risque d'être victime d'une agression (0,40% pour 0,41% en 2011).  Les généralistes restent les plus touchés par l’insécurité, représentant 56%  des médecins agressés ce qui est plus que leur proportion dans la population médicale. Les ophtalmologistes sont une nouvelle fois en tête des spécialités les plus touchées devant les psychiatres, les dermatologues, les médecins du travail et les gynécologues/obstétriciens.  Le reproche d’une mauvaise prise en charge, dont le délai à obtenir un rendez-vous  est la cause la plus alléguée (un incident sur quatre), les tentatives de vols ou encore le refus de prescription et un temps d’attente jugé excessif sont les causes d’agression les plus citées. L’analyse territoriale des données fait apparaître une liste de départements les plus touchés très similaire à celles des années précédentes. En tête du classement de victimation apparaît le Vaucluse (1,9% des médecins du département ont déclaré un incident en 2012), suivi de la Loire (1,5%), du Cher (1,2%) et de la Seine-Saint-Denis (1,2%). Pour les agressions crapuleuses, LBCS ne peut pas faire grand-chose ! En revanche, en ce qui concerne, les délais pour obtenir un rendez-vous et les temps d’attente ou le refus de prescription (médicament et arrêt de travail), les questionnaires d’évaluation et les notes de satisfaction vous permettent de trouver ce qui vous convient sans violence !!!


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