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Nouveau déremboursement

Suite à l’avis de la Haute autorité de santé, la ministre de la santé a mis fin au remboursement des pilules de 3e génération (contenant le progestatif  désogestrel ou gestodène ou norgestimate) à compter du 30 septembre 2013 pour laisser les femmes utilisant ces pilules le temps de choisir un autre mode de contraception, remboursé si elles le souhaitent. La Commission de transparence de la Haute autorité de santé (HAS) aurait délibéré en ce sens en raison d’un risque de complications thrombo-veineuses (phlebites), deux fois plus élevé que chez les femmes sous pilules de 2e génération mais son avis n’est pas encore en ligne. Ce risque très faible, de 3 à 4 cas pour 10 000 utilisatrices était déjà connu puisque  la HAS dans des avis précédents (2009) ne recommandait une prescription qu’en seconde intention. Il s’agit donc peut-être d’un arbitrage financier maquillé mais, pour en avoir le cœur net, il faudra attendre la publication de l’avis.


VOIR LE COMMUNIQUE DE LA MINISTRE


Le point sur les IVG


225 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) ont été réalisées en France en 2010. Après une dizaine d’années de hausse, leur nombre est pratiquement stable depuis 2006. Le taux de recours est le plus élevé chez les femmes entre 20 à 24 ans. La part des IVG réalisées avec la méthode médicamenteuse sans intervention chirurgicale continue de croître et atteint 54 %, qu’elles soient pratiquées ou non en établissement de santé. Désormais, une IVG sur huit est réalisée en ville. Si vous cherchez un établissement sûr et que vous êtes pressée, utilisez notre moteur de recherche pour trouver ceux où les délais d’attente sont les moins longs et le SCORE LBCS ICALIN le plus élevé.


VOIR L'ETUDE DE LA DREES



La pilule plus accessible



Pour permettre la poursuite d'un traitement contraceptif, les pharmaciens sont désormais autorisés à délivrer la pilule pour une durée supplémentaire de six mois sur présentation d'une ordonnance de moins d'un an dont la durée de validité a expiré. Cette dispensation ne peut intervenir que lorsque la totalité des contraceptifs prescrits a été délivrée et ne peut excéder six mois au total. Le décret autorise aussi le pharmacien à délivrer les contraceptifs oraux faisant l'objet d'un renouvellement par une infirmière.


VOIR LE DECRET



Du nouveau sur les risques de la pilule


L'augmentation du risque de maladie veineuse liée aux pilules œstro-progestatives était connu dès les années 60, ce qui a conduit à limiter les doses  d'œstrogènes dans les pilules. Mais l'augmentation du risque d'accident vasculaire cérébral et d'infarctus du myocarde n’était pas claire. Une étude danoise incluant 1 600 000  femmes âgées de 15 à 49 ans, vient de mettre en lumière une augmentation du risque même avec les pilules faiblement dosées. Après ajustement par les autres facteurs de risque (âge, etc.), les risques relatifs moyens des femmes utilisant une contraception œstro-progestative étaient, pour une contraception faiblement dosée en œstrogènes, de 1,60 et 1,40 et, pour une contraception fortement dosée, de 1,97 et 3,73. Les femmes n'utilisant plus de contraception hormonale avaient un risque comparable à celui des femmes n'en ayant jamais utilisé, ce qui est rassurant. Il faut ajouter qu'aucune augmentation du risque thrombotique artériel n'a été observée avec les pilules progestatives pures.


VOIR L'ETUDE



Pour être sûre de vous, préférez le stérilet



Selon une étude menée aux Etats-Unis (St Louis, Missouri) auprès de 7 500 femmes de 14 à 45 ans, le stérilet est nettement plus efficace que la pilule. Pendant trois années, 334 femmes utilisant un moyen de contraception ont eu une grossesse non désirée. Parmi elles, 133 prenaient la pilule ou un autre moyen de courte durée et 21 étaient porteuses d’un stérilet ou d’un autre moyen de longue durée. Les analyses ont permis de montrer que le taux d’échec contraceptif était de 4,55 pour 100 participantes-années chez les utilisatrices de pilules alors qu’il chutait à 0,27 chez les femmes utilisant une méthode à longue durée. Le stérilet est donc 20 fois plus efficace. En outre, parmi les femmes prenant la pilule, celles de moins de 21 ans avaient un risque de grossesse multiplié par deux par rapport à celles ayant plus de 21 ans. Mais que vous ayez plus ou moins de 21 ans, si vous cherchez un gynécologue pour vous poser un stérilet, vous le trouverez avec notre moteur de recherche !


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IVG : En attendant Hollande


Après l’euthanasie, l’IVG est le nouveau sujet santé qui fait débat dans la campagne présidentielle. En réponse à la très critiquée proposition de Marine Le Pen de dérembourser les "IVG de confort”, François Hollande souhaite qu’il y ait un centre IVG dans chaque hôpital. Il souhaite aussi que l’avortement soit "remboursé à 100%". Sur les 560  centres hospitaliers  que compte la France environ 340  prennent déjà en charge les IVG. Cela représenterait donc une augmentation très significative des moyens...En attendant qu'il soit élu (ou s'il ne l'était pas), vous pourrez trouver avec le moteur de recherche LBCS le centre d'IVG proche de chez vous qui présente les meilleures garanties en minimisant les délais d'attente!


VOIR LA DECLARATION




Les IVG en France

Environ 220 000 interruptions volontaires de grossesse (IVG) sont  réalisées en France chaque année contre 180 000 dans les années 90. Le nombre des IVG  s’est stabilisé depuis 2007 autour de 15 IVG pour 1 000 femmes, dans la moyenne européenne mais beaucoup plus qu'en Allemagne (6). Les taux sont plus élevés qu’ailleurs dans les départements d’outre-mer, en Île-de-France et dans le Sud-Est. Plus de la moitié des IVG sont médicamenteuses dont une sur cinq en ville soit une IVG sur dix. En établissement de santé, les IVG  sont majoritairement prises en charge par le secteur public (3 IVG sur 4)  dont le poids ne cesse de s’accroître. Pour trouver les établissements les plus actifs dans ce domaine et ceux dont les délais sont les plus courts, consultez le moteur de recherche LBCS!

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