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Bulles tueuses


Une étude de la Dundee and UCL School of Pharmacy de Londres publiée dans le British Medical Journal et portant sur plus de 120 000 adultes suivi pendant 7 ans dont la moitié avaient eu un problème cardiovasculaire met en évidence l’effet  délétère de certains médicaments solubles dont les analgésiques à cause de la quantité de sel qu’ils contiennent. La dose maximum recommandée par jour de paracétamol soluble inclut par exemple 6 grammes de sodium ce qui dépasse la dose journalière recommandée. Les personnes ayant subi événement vasculaire (infarctus du myocarde, AVC) sont 1.16 fois plus susceptibles d'avoir pris un médicament contenant du sodium, les hypertendus 7 fois, les personnes décédées 1.28 fois. Si elle n’établit pas la relation de causalité cette étude révèle une association forte entre la prise régulière de médicaments effervescents et l’augmentation des effets indésirables cardiovasculaires. Il est donc prudent d’éviter autant que faire se peut les bulles, « not so silent killers »…

 


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Faites comme les écureuils


Selon une étude publiée dans le New England Journal of Medicine conduite par des chercheurs américains qui ont suivi pendant 30 ans près de 120 000 personnes dont 30 000 sont décédées sur la période, la consommation de noix est associée à une réduction du risque de décès et plus forte était la consommation, plus forte l’espérance de vie. Consommer des noix moins d’une fois par semaine réduit le risque de 7%, une fois par semaine, de 11%, de 2 à 4 fois par semaine, de 13%,  de 5 à 6 fois par semaine, de 15% et tous les jours de 20% ! Cependant, il ne s’agit pas d’une causalité démontrée mais d’une association qui pourrait résulter de la meilleure santé générale des mangeurs de noix et de noisettes. Mais les auteurs soulignent que des travaux antérieurs ont mis en lumière les bénéfices des acides gras insaturés en termes de prévention des cancers et autres maladies chroniques et lerus efforts pour éliminer les facteurs de confusion. En tout état de cause, il n’y a pas de mal à en grignoter un peu et c’est toujours plus sain que les barres chocolatées bourrées de sucre !


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On va pouvoir manger des œufs le matin !


Alors que les habitudes alimentaires américaine comme française favorisent plutôt l’ingestion de protéines au déjeuner ou au dîner, un rééquilibrage pourrait être profitable. C’est du moins la conclusion d’une étude de l’Université du Missouri présentée à la réunion annuelle de l'Obesity Society. Un petit déjeuner riche en protéines (des saucisses et des œufs !) serait particulièrement indiqué pour les femmes de 18 à 55 ans qui souhaiteraient perdre du poids car il réduirait leur appétit le reste de la journée en comparaison d’un petit déjeuner pauvre en protéines (avec seulement des sucres lents et-rapides) ou de pas de petit déjeuner. Les participantes consigné l’importance de leur appétit et de leur sensation de faim avant le petit déjeuner et toutes les 30 minutes jusqu'au déjeuner alors qu’elles avaient toutes ingéré 300 calories avec des quantités similaires de lipides et de fibres mais seulement la moitié une trentaine de grammes de protéines. Ces dernières ressentaient moins la sensation de faim au cours de la matinée et consommaient moins de calories au déjeuner. Pas de raison de se priver (raisonnablement) le matin donc ! Vous cherchez un généraliste qualifié en nutrition et en secteur 1 ? Notre moteur de recherche est à votre disposition !


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20% des diabétiques renoncent aux soins !


Les conclusions de l'étude Entred 2007 récemment publiée dans le BEH et portant sur 263 diabétiques de type 1 et 3 467 diabétiques de type 2 sont d’autant plus alarmantes que le diabète connaît une croissance rapide dans notre pays comme dans tous les pays développés : 20% (23% des diabétiques de type 1 et 17% de type 2) renoncent aux soins pour des raisons financières et  pour plus d'un sur deux l'équilibre glycémique n’atteint pas les niveaux recommandés. Leur reste à charge s'élève en moyenne à 660 € par an, soit 12% des dépenses dans le diabète de type 2 et 6,3% dans le diabète de type 1. Ceci était largement imputable aux soins de ville et notamment les médicaments, les dispositifs médicaux et les soins dentaires mais aussi les consultations des podologues et l’achat de chaussures adaptées. Les renoncements aux soins concernent principalement les soins de pédicure et podologie, les soins dentaires et les consultations diététiques. La prise en charge à 100% en affection de longue durée ne permet donc pas de pallier complètement les difficultés économiques qui suscitent les renoncements aux soins. Parmi les patients ayant répondu à l'enquête, 54% estimaient traverser une situation économique difficile. Vous cherchez un généraliste qualifié en nutrition diététique en secteur 1 sur Paris? Voilà la liste CLIQUEZ!


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Penser à vérifier son cholestérol


Selon l’étude nationale nutrition santé présentée dans un récent BEH de l'INVS, près d’un Français sur 3 souffre d’hypercholestérolémie (LDL supérieur à 1,6 g/l ou prise d’un médicament), facteur de risque majeur de maladies cardio et neuro-vasculaires et même un sur deux après 65 ans. Ces valeurs sont inférieures de près de 10% aux objectifs fixés en 2004 et en baisse ces dix dernières années. Les Français se font bien dépister : 8 sur 10 ont effectué une mesure du cholestérol depuis l’âge de 20 ans, 56% des jeunes, 80% des femmes et  98% des plus de 55. Le dépistage est recommandé à partir de 40 ans pour les hommes et de 50 ans ou de la ménopause pour les femmes. A partir de 65 ans, un Français sur 3 est sous hypolipémiant et les statines représentent 2 traitements sur 3. Vous n'êtes pas suivi(e)? Vous devriez !


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La chirurgie bariatrique favorise la rémission du diabète

Une étude américaine  publiée dans les Annals of Surgery et portant sur plus de 200 patients suivis pendant 5 ans après une opération de chirurgie bariatrique par pontage ou cerclage gastrique ou gastrectomie confirme les effets positifs à long terme de ces interventions pour les patients atteints de diabète de type 2. Outre les bénéfices cardio-vasculaires, elles produisent aussi des effets métaboliques à long terme. Le profit est d’autant plus fort que la perte de poids est importante, que le diabète ne s’est pas installé depuis trop longtemps et que c’est le pontage gastrique qui a été pratiqué : près d'un tiers des patients opérés avec pontage gastrique présentent un taux de glycémie normal et sans besoin de traitement médicamenteux plus de 5 ans après la chirurgie. 24% des patients ayant subi une chirurgie bariatrique sont en rémission complète (sans médicaments) et 26% en rémission partielle. Choisir un chirurgien viscéral et disgestif accrédité par la HAS et en fonction du niveau de ses honoraires ou de l'établissement de soins dans lequel il exerce? C'est possible avec LBCS!


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Le régime méditerranéen est bon indépendamment du poids


Le régime méditerranéen caractérisé par la consommation en abondance de fruits, légumes, céréales et huile d'olive (à taux élevé d’acides gras mono-insaturés) et une consommation faible de viande et produits laitiers permet de limiter son exposition au risque de diabète voire son diabète indépendamment du poids selon une étude publiée dans la revue Diabetologia. Des chercheurs italiens et australiens ont analysé des données européennes, portant sur 22 000 personnes dont les habitudes alimentaires ont été suivies durant 11 ans et parmi lesquelles figuraient 2 300 cas de diabète. Le régime alimentaire était noté de 1 à 10 selon qu’il se rapprochait (10) ou non (1) du régime méditerranéen. Les personnes dont le score était supérieur à 6 avaient  un risque de diabète réduit de 12% par rapport à celles dont le score était inférieur à 3.  Cet effet protecteur était  indépendant de l’effet poids lié à ces régimes. Vous cherchez un généraliste qualifié en nutrition ? Notre moteur de recherche vous permet d’en trouver un en secteur 1 !


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Faites boire du lait à vos filles et faire du sport à vos garçons...



... et empêchez les surtout de rester plus de deux heures par jour devant un écran (Parent is a dirty job but somebody's got to do it!). Une étude de l'Université du Michigan à paraître dans l’édition de septembre de la revue Pediatrics a porté sur les comportements de 1 700 enfants âgés en moyenne de 11 ans pour déterminer ceux qui influaient sur l'obésité et le risque cardiaque. Elle a mis en lumière des facteurs communs aux filles et aux garçons mais également des facteurs spécifiques à chaque sexe. Les filles qui boivent 2 verres de lait par jour sont moins susceptibles d'être obèses (-20%)  mais pas les garçons. Les garçons qui font du sport ont une probabilité de surpoids réduite de 10%. En revanche, la proportion de repas pris à l’extérieur et le temps passé devant les écrans de télévision sont des facteurs significatifs de surpoids (30% et 20%). Filles et garçons obèses se caractérisaient aussi malgré leur jeune âge par des profils cardiovasculaires peu favorables (faible taux de bon cholestérol, taux de triglycérides élevé, une pression artérielle forte, récupération plus lente de la fréquence cardiaque après effort). Mais il n'est évidemment pas interdit aux filles de faire du sport et aux garçons de boire du lait !

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Tous les médicaments ne sont pas mauvais !


Une étude finnoise portant sur plus de 70 000 hypertendus et leur consommation de médicaments hypertenseurs entre 1995 et 2007 et publiée dans l’European Heart Journal met en lumière les risques liés à la non observance des prescriptions. Les patients n'ayant pas respecté leur traitement ont en effet quatre fois plus de risques de décéder d'accident vasculaire cérébral au cours de la deuxième année suivant la prescription et trois fois plus la dixième année que les patients le respectant scrupuleusement. Les risque d'hospitalisation est également significativement augmenté (autour de 2 fois plus) et il s'accroît en proportion inverse du respect du traitement.

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Les médecins n’aiment pas les obèses et ne le savent pas toujours…


Près de 40 % des étudiants en médecine américains considèrent les obèses peu fiables et incapables d’être observants c’est-à-dire moins susceptibles de suivre correctement leurs traitements que les patients de poids normal. Entre 2008 et 2011, 350 étudiants américains en 3ème année de médecine ont été interrogés sur leurs préférences explicites et ont aussi rempli un questionnaire de préférences implicites. Les deux tiers des étudiants éprouvant une antipathie pour les gros (40% de l’échantillon) n’en étaient pas conscients. Ces étudiants manifestent moins de respect en paroles ou en actes aux patients obèses persuadés qu’un patient qui n’arrive pas à contrôler son poids souffre juste d’un manque de volonté. Cette attitude stigmatisante nourrit la réticence des personnes obèses à aller consulter un médecin quel qu’il soit. C’est un facteur important de mauvaise prise en charge ce qui peut conduire à des situations dramatiques, des patients obèses souffrant parfois de plusieurs pathologies restent plusieurs années sans aucun suivi médical. Vous cherchez un nutritionniste ou un chirurgien accrédité HAS ? Vous désirez connaître les scores de l'établissement dans lequel vous allez subir un bypass? Notre moteur de recherche vous sera utile!


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