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Les conséquences judiciaires des erreurs médicales



Dans son rapport annuel sur les risques professionnels en santé, les assureurs Sou Médical/MACSF font le bilan de leurs sinistres 2012 qui sont l’envers des mises en cause de la responsabilité des médecins. Si les généralistes sont rarement mis en cause, ce n’est pas le cas des chirurgiens surtout orthopédiques, neurologiques et viscéraux, des urgentistes et des anesthésistes avec une condamnation dans environ 1 cas sur deux. Dans le top 10 des indemnisations les plus élevées, ne figure qu’un seul généraliste condamné pour défaut de prescription d’une amniocentèse pendant la grossesse après la naissance d’une enfant atteinte de trisomie 21 (880 000 euros). Les généralistes doivent faire face à 3 principaux types de mise en cause : le défaut de prise en charge du patient (29%), l’iatrogénie médicamenteuse (28%) et le diagnostic (25%), erreur ou retard. Le geste thérapeutique est moins souvent évoqué (6% des cas). Il peut s’agir de mises en cause à la suite de manipulation ou d’ostéopathie, d’injection, de médecine esthétique ou de mésothérapie. Pour donner son avis sur son médecin ou connaître les avis des autres, allez voir sa fiche sur le site !


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